<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848</id><updated>2011-10-15T08:40:59.115+02:00</updated><category term='Team770'/><category term='poker770'/><category term='Lake Mead'/><category term='dollars'/><category term='WSOP'/><category term='money-list'/><category term='Las Vegas'/><category term='Guillaume Darcourt'/><category term='tournoi'/><category term='poker'/><category term='jet ski'/><category term='bracelet'/><category term='Rio'/><category term='Bally&apos;s'/><category term='Vanessa Hellebuyck'/><title type='text'>Under The Belt</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>30</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-80406926983784372</id><published>2011-04-15T17:02:00.000+02:00</published><updated>2011-04-15T17:03:42.522+02:00</updated><title type='text'>Back To Amnéville</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je ne commencerai pas par m'excuser de ne rien avoir écrit sur ce blog pendant plus de quatre mois.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je ne commencerai pas en éditant la liste de tous les évènements qui m'ont empêché d'écrire quoi que ce soit sur ce blog depuis plus de quatre mois.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je ne jouerai pas non plus la carte de la franchise et de la transparence, en avouant par exemple que c'est par pure flemmardise que je n'ai rien écrit sur ce blog depuis plus de quatre mois.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Enfin, je ne promettrai pas de ne plus recommencer, et de m'atteler au travail tous les jours: ce serait pure folie, je me connais trop bien.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce qui me motive à rouvrir cette page, c'est que j'ai rencontré deux personnes hier soir, qui m'ont demandé de la rouvrir, tout simplement. Ça a clairement flatté mon égo, et cela me semble une motivation tout à fait correcte pour baragouiner quelques lignes: je sais désormais que cela intéressera au moins deux personnes, c'est un bon début.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Six mois après l'étape du World Poker Tour qui a vu le couronnement de Sam El Sayed ici-même, me voici de retour au Seven Casino d'Amnéville, pour un événement d'un tout autre genre (avant de poursuivre, je me dois de prévenir les lecteurs non-avertis que le mot « club » se répète d'une façon scandaleuse dans les phrases qui suivent) : la finale du Championnat Nationale Individuel des Clubs, organisée par le Club des Clubs, en partenariat avec Everest Poker. 400 joueurs, de purs passionnés, ont passé l'année 2010 à se qualifier pour cette finale, sous le principe d'un championnat: tous les Clubs affiliés au Club Des Clubs ont dépêché leurs meilleurs joueurs pour défendre leurs couleurs pendant ces trois jours de fête du poker amateur.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et c'est rafraichissant.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Pour être honnête, lorsque j'ai su que j'allais couvrir cette finale CNIC avec Hugues, je me suis dit un truc du genre: « C'est le pur bad beat du couvreur, trois jours à couvrir un tournoi de randoms, bonne pêche. »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il m'a suffi d'une soirée pour changer d'avis: j'ai passé une partie de la soirée d'hier avec les responsables du Club De Clubs, et j'ai retrouvé exactement ce qui m'avait fait adhérer au forum Pokeralille il y a quelques siècles: l'amour inconditionnel pour ce jeu, ce qui nous fait tous avancer, ce que j'ai précisément en partie perdu après trois ans de coverages dans le milieu pro.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;La matinée que je viens de passer dans la hall d'accueil du Seven Casino m'a définitivement convaincu: ces trois jours vont vraiment être la fête du poker amateur dans sa plus belle expression: passionnée, viscérale, et (presque) désintéressée... Pour certains, ce week-end ressemblera à ce qui se rapproche le plus d'un aboutissement: le vainqueur du tournoi final du CNIC repartira plus riche de 1,400€, et décrochera également un package pour aller jouer le main event des WSOP à Las Vegas cet été, ce qui est toujours mieux qu'une baffe dans la gueule. De quoi en faire rêver plus d'un.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cerise sur le gateau: j'ai retrouvé les copains de Pokeralille. Zebulon, Vbrygo et Franckcart jouent la finale CNIC, et Maverick assure le coverage... et ça fait vraiment du bien de revoir tout ce monde, cela me renvoie directement cinq ans en arrière, lorsque j'habitais rue Victor Hugo à Roubaix, et que le salon et la cuisine de ma petite maison raisonnaient au rythme des relances et des tapis, orchestrées par la vingtaine de joueurs entassés autour des trois tables de poker ouvertes tous les vendredis soirs... On commençait par un tournoi « double chance », les sortants ouvraient ensuite une table de « dealer's choice » à (très) faible buy-in, histoire de se familiariser à autre chose qu'au hold'em, et surtout de gambler un peu sans y perdre sa quinzaine.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le temps des passionnés, des « chattard! » hurlés d'un côté à l'autre de la salle, des « poulquoi tou limpes? » lancé par BrotherBosco, le Suédois de service avec son accent inimitable, des plats de pâtes à 5 heures du mat' alors que les plus vaillants finissaient la soirée par un tournoi de coin-flips à un euro le coup, des soirées « poker-paëlla », du Barbecue Poker Tour, des soirées de poker de Manu-Laraigne, des welches qu'on dévorait à 6 heures du matin à la Chicorée, le seul restaurant ouvert 24/24 à Lille...  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;C'est cette ambiance-là, ces souvenirs-là, qui font que le poker est ce qu'il est, pas à la télé, pas sous les spotlights, mais dans le salon de Jojo, la cave de Pierrot, ou ici-même, à la finale du Championnat National Individuel des Clubs.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-80406926983784372?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/80406926983784372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2011/04/back-to-amneville.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/80406926983784372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/80406926983784372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2011/04/back-to-amneville.html' title='Back To Amnéville'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-6505528669094135083</id><published>2011-01-26T13:55:00.000+01:00</published><updated>2011-01-26T13:57:11.107+01:00</updated><title type='text'>Les Trophées Des Couvreurs 2010</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Quand six journalistes poker se réunissent autour de  l'apéro pour fêter la nouvelle annéee, c'est l'occasion parfaite - entre  le champagne et les amuse-gueule - de faire un petit bilan sans  prétention de celle qui vient de s'achever, sous forme d'une petite  remise de trophées tout à fait non-officielle. Pas de prise de tête, on  limite les catégories au minimum, pas de vote à la con non plus, chacun  écrit ce qu'il veut, comme il veut, voici donc les premiers Trophées des  Couvreurs, en même temps que démarre un nouveau blog collectif dont,  bien entendu, on a absolument aucune idée de ce qu'on va en faire. &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un tournoi&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeagpXUQI/AAAAAAAACoA/-1gugo0CGKA/s1600/maanu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 95px; float: left; height: 125px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558460543382540546" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeagpXUQI/AAAAAAAACoA/-1gugo0CGKA/s400/maanu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Emmanuel "Maanu" Vanglabeke (River Tells)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Honnêtement, je sais pas trop. Par défaut, je dirais le World Poker Tour &lt;strong&gt;Marrakech&lt;/strong&gt;.  Première fois que j'étais sur un tournoi sans faire de reportage en  direct, et j'ai donc pu profiter de plein d'autres choses au lieu de  perdre mon temps à raconter que As-Roi a battu une paire de Dames.  Première « vraie » interview aussi avec Liz Lieu. Un peu de détente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien "Jooles" Gaignard (Freelance)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Si l’on retire les WSOP qui sont tout simplement hors catégorie, je dirais que mon tournoi préféré est le Main Event du &lt;strong&gt;Partouche Poker Tour&lt;/strong&gt;.  C’est le seul événement (hormis les WSOP) qui regroupe autant de  joueurs d’un tel niveau. En plus de tout le gratin français, on retrouve  aussi de nombreux étrangers. L’édition de cette année a vu notamment  Phil Ivey et Tom Dwan s’asseoir aux tables. De plus le cadre est  magnifique et l’accueil fait à la presse est toujours excellent. Après  chaque tournoi est unique et offre son lot de bons moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kevin "Harper" Noblat (Winamax)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : L’Euro City Poker Tour à Barcelone. 2,750 euros l’entrée, 291  joueurs, et la victoire finale de Fabrice Bachellez. Un vrai rêve. Non,  je déconne, c’était naze. Le circuit que j’ai adoré couvrir fut le &lt;strong&gt;France Poker Tour&lt;/strong&gt;.  C’est très enrichissant de se retrouver auprès des amateurs. Avant de  rejoindre le « circuit », j’étais un joueur de club, et plutôt du genre  actif : je faisais en effet partie du conseil d’administration de  Poker@Lyon. Retrouver ces joueurs amateurs est un vrai bonheur qui nous  permet de nous souvenir pourquoi on fait ce boulot : afin de faire  découvrir ce formidable jeu qu’est le poker (et parce que c’est pas trop  chiant et plutôt bien payé, aussi). La finale fut également appréciable  : je suis parti à la rencontre de dizaines de membres de Wam-Poker, une  communauté que je connaissais bien moins que Club Poker jusqu’à  maintenant. J’y ai rencontré de vraies personnalités. Le face à face  final entre Valentin Messina (futur vainqueur) et Freddy Deeb fut  également un régal. Avec Benjo, nous nous sommes livrés à un exercice  particulier : raconter toutes les mains, sans exception ! Le résultat  fut probant et le sentiment du devoir accompli au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien "Kinshu" Bochereau (Club Poker)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : J'ai apprécie le &lt;strong&gt;Winamax Poker Open&lt;/strong&gt;  qui s'est déroulé à Dublin en septembre. L'ambiance générale était top,  la bière a coulé à flots, et en plus c'était du 6-handed. Je me suis  bien amusé avec mes petits camarades (Benjo et Harper), même lors de la  table finale, qui était pourtant interminable (on s'est couché vers 8h  du matin je crois).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Benjamin « Benjo » Gallen (Winamax)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  : Au milieu des tournois oubliables (de plus en plus nombreux avec le  temps qui passe, lassitude aidant – sans vouloir apparaître blasé), je  retiens l'European Poker Tour à &lt;strong&gt;Deauville&lt;/strong&gt;, très très  fun avec tous les livetards qu'au fond, on affectionne car ils nous  donnent des expressions cultes et des mains dont on reparle encore un an  plus tard, surtout &lt;a href="https://www.winamax.fr/team-winamax_tournois-live_ept-deauville-2010-jour-1b?postid=1832844"&gt;quand est assez chanceux pour les capturer en vidéo&lt;/a&gt;.  Un régal, impossible de s'ennuyer, on court toute la journée, les infos  pleuvent, et vu le nombre de potes présents on est quasi assuré d'en  voir au moins un faire un deep run. Le Winamax Poker Open était un  bonheur, avec de nombreux joueurs amateurs ou semi-pros (beaucoup moins  prise de tête que les « vrais » pros) Après, il faut citer le Main Event  du Partouche Poker Tour à Cannes. Cette édition à eu son lot de  problèmes, mais il faut tirer un coup de chapeau au groupe Partouche  pour avoir construit en seulement trois ans un tournoi d'envergure  internationale, l'un des dix plus gros de l'année, que personne ne veut  rater, même les Ivey, Mizrachi et Dwan, et ce en s'aidant uniquement  d'eux-mêmes, sans satellites online (la clé du succès de l'EPT, par  exemple), juste avec leur réseau de casinos (très fourni il est vrai).  Ils partaient de loin, et ils ont réussi presque immédiatement. Enfin,  il y a bien sur les WSOP, qui restent à part, de part leur ancienneté,  leur prestige, toutes les variantes proposées. Pendant six semaines  chaque année, Las Vegas et ses WSOP sont le centre de la planète poker,  et le jour où j'en aurai terminé avec le poker, je crois que cela sera  le seul festival à me manquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Steven "Bensimon" Liardeaux (MadeInPoker)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : On est d'accord que les WSOP à Vegas, c'est quelque chose à part, n'est-ce pas ? Bon alors dans ce cas, je retiendrais le &lt;strong&gt;Chilipoker Deepstack à Marrakech&lt;/strong&gt;,  disputé en novembre. Pour la simple et bonne raison que pour un buy-in  assez modeste (500€), l'ambiance y était vraiment différente, beaucoup  plus détente, plus cool finalement... et... et... nos deux superstars  reporters ont été loin ! Quel bonheur d'assister au magnifique parcours  de Ronan "Roroflush" et Kévin "Harper" Noblat, qui ont tous les deux  atteint la table finale. Je pense que je n'arriverai pas à oublier cette  anecdote : au dinner break, au buffet, je me retrouve à la table  d'Harper, nous discutons de son tournoi, et il m'annonce alors être  tombé à 25 000 (sur un tapis de base de 50 000). Cinq heures plus tard, à  la fin de la journée, je le recroise dans le casino : "alors Harper, tu  finis ta journée à combien?" "500 000 ! " "Ah ah la bonne blague! non  mais sérieux ?" "500 000, crois moi !" Je savais que la journée du  lendemain allait vraiment être palpitante, je n'ai pas été déçu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un voyage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Oui, parce que nous couvreurs, on aime bien aussi sortir du casino quand c'est possible, et découvrir des trucs chouettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Emmanuel Vanglabeke&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Las Vegas&lt;/strong&gt;  pendant les World Series of Poker. Pour la première fois j'ai – et me  suis donné – le temps de faire autre chose que couvrir. Et j'adore cette  ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeVGQZbbI/AAAAAAAACnw/2IBGKUEn1Iw/s1600/jooles.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 104px; float: left; height: 125px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558460450399153586" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeVGQZbbI/AAAAAAAACnw/2IBGKUEn1Iw/s400/jooles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien Gaignard&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Je ne vais pas être très créatif sur ce coup-là. La meilleure destination est sans nul doute&lt;strong&gt; Las Vegas&lt;/strong&gt;.  C’est l’endroit où l’on passe le plus de temps dans l’année et où l’on a  vraiment l’occasion de faire autre chose en dehors du tournoi. Car on  voyage souvent mais on a jamais de moments libres pour visiter le pays  où l’on se trouve. Vegas est l’exception. Et pour ne rien gâcher c’est  là que l’on passe les plus belles soirées. Ensuite juste derrière  l’endroit que j’ai préféré, même si le temps n’était pas terrible, c’est  les Bahamas. Le soleil et la chaleur au mois de janvier il y a rien de  mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kevin Noblat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Pour faire original,&lt;strong&gt; Las Vegas&lt;/strong&gt;.  A peine le cap des 21 ans franchi (c’est tout juste l’âge légal pour  jouer et boire aux Etats-Unis !), j’ai pu me rendre à La Mecque des  joueurs de poker. Aussitôt arrivé, j’ai passé une soirée énorme avec  Alexonmoon, Solody et Seb Sabic. C’était tout ce que j’avais imaginé :  la démesure et la folie. Je vous invite à relire &lt;a href="https://www.winamax.fr/team-winamax_tournois-live_wsop-2010-jour-1?postid=2101033"&gt;l’article que j’avais écrit à mon arrivée&lt;/a&gt;. Par la suite, les deux mois ont filé à toute allure. Et je n’ai déjà plus qu’une envie : être en mai pour y retourner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien Bochereau&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Cette année, j'ai bien aimé la station de Golden Sands, en &lt;strong&gt;Bulgarie&lt;/strong&gt;,  où se déroulait un Unibet Open. Un open bar sur la plage qui finit en  boîte, puis en after dans une cabane où on s'est bien cagoulés. Une  station balnéaire mixée à un parc d'attraction, et en plus les brokes  étaient les bienvenus, avec la pinte à deux euros et la pizza à cinq.  J'adore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Benjamin Gallen&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : Je n'ai pas  eu l'occasion de visiter beaucoup de nouvelles destinations grâce au  poker cette année. Je suis surtout revenu aux mêmes endroits, certains  que j'adore comme San Remo (pour bouffer) ou Prague, d'autres qui sont  faussement bien (à mon goût), comme Monte Carlo ou les Bahamas. J'ai été  pour la première fois à Berlin, mais on a jamais eu le temps de sortir.  Tallin (Estonie) était superbe, mais j'ai fait la gueule car j'ai sauté  comme une merde de mon premier EPT en tant que joueur. Au final, je  vais être obligé de dire &lt;strong&gt;Las Vegas&lt;/strong&gt;. J'ai une relation  ambivalente haine/amour avec cette ville que j'ai visité quinze fois et  qui incarne tellement de choses maléfiques (n'ayons pas peur des mots)  mais il y aussi suffisamment de choses que j'y aime pour que je ne  puisse m'en lasser : tous les potes sont là, et on peut bouffer, danser,  jouer, baiser, se droguer 24 heures sur 24h. Et puis c'est là qu'on  trouve le In-N-Out, bordel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Steven Liardeaux&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : La question ne se pose même pas, l'Award revient immédiatement à &lt;strong&gt;Sin City&lt;/strong&gt;  ! Vivre 5 semaines dans la cité du jeu, croiser tous les jours Phil  Ivey, Daniel Negreanu, Tom Dwan ou encore Jason Mercier, et découvrir un  monde de la nuit complètement inédit, seul Vegas peut offrir ça. Certes  il faisait 45°C dehors et 15° à l'intérieur, c'était difficile de ne  pas tomber malade. Certes, on bossait comme des chiens de midi à minuit  tous les jours... mais quel pied mes amis, quel pied ! Pour rien au  monde je ne voudrais manquer cette destination à l'avenir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un joueur &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre  coup de coeur de l'année, qui ne doit pas forcément être un joueur  ayant gagné tous les tournois qu'ils a joués, mais plutôt quelqu'un qui  vous a plu un peu plus que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Vanglabeke&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : Ronan « &lt;strong&gt;Roroflush&lt;/strong&gt;  » Monfort, parce qu'il symbolise un peu ce que je croyais pouvoir faire  quand j'ai commencé ce métier il y a quelques années, passer de  couvreur à joueur. Même si ce n'est que le début pour lui, il me fait  rêver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien Gaignard&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Je ne peux pas  dire si j’ai vraiment un joueur préféré. C’est plus des affinités avec  certains. Je dois avouer que j’ai un plaisir particulier à voir perfer  des joueurs comme Arnaud Mattern, Nicolas Levi, Philippe Ktorza,Thomas  Bichon ou Jean-Paul Pasqualini, car au-delà du joueur de poker  j’apprécie particulièrement les hommes qu’ils sont. Après comment ne pas  citer Phil Ivey que j’ai eu le privilège d’interviewer et surtout de  voir remporter son huitième bracelet WSOP cet été. Cet homme est  vraiment une machine. Au niveau international, il y a deux joueurs qui  m’ont vraiment marqué par leur niveau de jeu cette année, et étrangement  (ou pas) ces deux hommes sont danois. Il s’agit de Theo Jorgensen,  vainqueur du WPT Paris et auteur d’un deep run dans le Main Event des  WSOP et Allan Baekke qui a remporté l’EPT Snowfest et qui a bien failli  réaliser le doublé et le back to back à l’EPT San Remo. Sinon après  j’apprécie énormément de joueurs sur le circuit qu’ils soient ou non  connus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeVKBdjsI/AAAAAAAACno/2057vQl8Nxk/s1600/harper.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 125px; float: left; height: 114px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558460451410251458" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeVKBdjsI/AAAAAAAACno/2057vQl8Nxk/s400/harper.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kevin Noblat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Mon joueur de l’année 2010 est &lt;strong&gt;Cyril « DonLimit » André&lt;/strong&gt;.  Certes, parmi ses potes, Alex Luneau ou encore Rui Cao ont fait de plus  impressionnants swings en cash-games. Certes, Nico Levi ou Marc Inizan  ont plus gagné en tournoi. Mais par son désir de progresser, sa  permanente remise en question et des résultats probants, Cyril est celui  qui m’a le plus impressionné. Au printemps dernier, nous nous étions  rendus chez DonLimit et Alexonmoon avec Guignol et Furax, histoire de  passer un week-end londonien. Je me souviens que c’est alors Cyril qui  posait les questions à Guignol, mais, déjà, il commençait à bousculer  les théories, imposant ses propres concepts. Quelques mois plus tard,  Cyril a pris plusieurs centaines de milliers de dollars sur les tables  de cash-game en ligne, et autant en tournoi, atteignant notamment les  finales du France Poker Tour et du Partouche Poker Tour, mais remportant  aussi une belle victoire à l’occasion de l’Evian Poker Open. A côté de  ça, Cyril reste humble et plongé dans son jeu. On boit toujours autant  de bières et on continue d’aller au stade pour mater des matches. C’est  tout ce qu’on aime, et j’espère que l’ami « Don » fera au moins aussi  bien en 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien Bochereau&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Arnaud Mattern&lt;/strong&gt;.  Il sait bien relater les coups qu'il a joué et en plus il envoie  directement des SMS pour les raconter quand on était pas devant la table  ! J'adore également Arnaud car il joue très bien et que c'est le joueur  pro auquel je m'identifie le plus (au niveau du style de jeu). C'est  accessoirement un bon pote et un excellent camarade dans les soirées&lt;em&gt; degens&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Benjamin Gallen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : J'aime bien charrier les pros (dans leur dos de temps en temps mais  le plus souvent en face), mais il y en a quand même pas mal que  j'apprécie beaucoup (heureusement), et il y a autant dont les  performances m'ont impressionné cette année (Tom Dwan, Michael Mizrachi,  Vanessa Selbst, Cyril André et Alex Luneau pour la France, entre  autres...) Mais en fait, j'ai bien envie de voter pour &lt;strong&gt;Vikash Dhorasoo&lt;/strong&gt;,  juste histoire de faire le malin. Vikash, c'est pas un pro, c'est pas  le mec qui a le plus gagné cette année, c'est pas le mec qui joue le  mieux, et c'est même pas le mec le plus enthousiaste vis à vis du poker.  Mais ça fait partie de son charme, et derrière la provoc' qu'il a  depuis toujours se cache quelqu'un de bien, généreux, bon vivant, qui  dit ce qu'il pense, quitte à se planter, au moins il a pris le risque.  Et en ce qui concerne le poker, c'est un joueur gagnant, tout de même.  Je ne sais pas s'il pourrait être pro (il n'en aura jamais envie, de  toute façon), mais sa balance est positive, en tournoi comme en  cash-game, en live comme online. J'aime bien l'observer, hilare, en  train de rendre fou les meilleurs « regs » de Winamax autour des plus  grosses tables du site, avant de remporter la finale du Barrière Poker  Tour l'air de rien, les mains dans les poches, pour ensuite publier un  article sur le blog du Team Winamax expliquant que finalement, &lt;a href="http://www.team-winamax.com/la-solitude-du-joueur-de-poker/"&gt;un joueur de poker est quelqu'un de très seul&lt;/a&gt;,  dont le triomphe est difficilement partageable avec autrui. Une opinion  qui allait à coup faire débat et lui attirer des critiques, mais il  s'en fout Vikash, car il sait qu'au fond, tout cela n'est pas très  sérieux, et c'est bien de le rappeler de temps en temps, avant d'entamer  une nouvelle partie de cartes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Steven Liardeaux&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  : C'est dur, très dur de choisir UN joueur ! J'en ai découvert des  dizaines cette année... mais allez, puisqu'il faut se mouiller, je  dirais... &lt;strong&gt;Vanessa Hellbuyck&lt;/strong&gt; ! Pourquoi ? Parce que le  ladies qu'elle a remporté, était tout simplement le premier tournoi que  je couvrais pour Madeinpoker à Vegas, parce qu'elle a incarné à elle  seule le rêve américain, parce que la foule en délire dans les tribunes,  c'était juste l'un des meilleurs moment de cet été, parce que j'ai  presque jamais été aussi fier de chanter la main sur le coeur la  Marseillaise devant un parterre d'américain sur le cul ! Pour toutes ces  raisons, Vanessa est ma number one.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une photo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TR36yYE3M_I/AAAAAAAAChA/pBBZGmP84k0/s1600/darcourt_apres.jpg"&gt;&lt;img style="width: 266px; height: 400px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5556873258608309234" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TR36yYE3M_I/AAAAAAAAChA/pBBZGmP84k0/s400/darcourt_apres.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Emmanuel Vanglabeke&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : Il y en a plein, mais j'ai une tendresse particulière pour celle-ci,  shootée par Jules Pochy lors de la table finale du $3,000 triple chance  des WSOP, alors que Guillaume venait de remporter un pot. Il kiffe, et  ça se voit, j'aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TR36yshCNsI/AAAAAAAAChI/A2f77cnbdjU/s1600/roberto-romanello-851428.jpg"&gt;&lt;img style="width: 322px; height: 281px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5556873264095180482" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TR36yshCNsI/AAAAAAAAChI/A2f77cnbdjU/s400/roberto-romanello-851428.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien Gaignard&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : C’est très dur de sélectionner une seule photo, il y en a eu  tellement de prises... C’est un peu comme si on demandait aux  photographes de l’Equipe de choisir une photo unique. Mais bon, on va  essayer quand même. En poker pur je choisirais une des dernières photos  de l’année prise par Kinshu ou Tapis_Volant (je ne sais plus) lors de  l’EPT Prague. Il s’agit de celle du vainqueur de l’épreuve, Roberto  Romanello. Alors que généralement les vainqueurs de gros tournois sont  contents mais sans plus, voir Romanello en larmes au moment de soulever  le trophée a été particulièrement émouvant. J'ajouterais aussi &lt;a href="http://www.poker-magazine.fr/coverage/wp-content/uploads/2010/06/MG_7731.jpg"&gt;la photo de Phil Ivey lors de sa victoire à Vegas cet été sur le 3 000 $ H.O.R.S.E&lt;/a&gt;.  Juste pour le plaisir d’avoir assisté à l’événement. Sinon il y aussi  toutes les photos des «coulisses» des coverage avec une préférence pour &lt;a href="http://www.facebook.com/photo.php?fbid=402206489929&amp;amp;set=a.372279744929.156000.649454929&amp;amp;pid=4436825&amp;amp;id=649454929"&gt;celles prises avec Sara Underwood avec Roro et Harper&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSNNfB0lMCI/AAAAAAAAClg/poWU_0mRwd8/s1600/dsc7632o.jpg"&gt;&lt;img style="width: 400px; height: 268px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558371560565583906" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSNNfB0lMCI/AAAAAAAAClg/poWU_0mRwd8/s400/dsc7632o.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kevin Noblat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : Une photo signée Jaybee lors de son coverage OFF du PPT Cannes. C’est  parfait, tout simplement. N’oublions pas non plus ce chef d’œuvre :  cette jeune demoiselle (j’ai appris plus tard qu’il s’agissait de Sara  Underwood, playmate de l’année 2007) avait &lt;a href="http://www.winamax.com/img/coverage/WSOP2010/MEDay1A/Harper-Diamond1.jpg"&gt;insisté pour poser à mes côtés&lt;/a&gt; [ND Benjo : qui y croit ?]. J’ai gentiment accepté. Enfin, j’ai trouvé sympa de voir Jean-Paul Pasqualini &lt;a href="http://www.winamax.com/img/coverage/WPTAmneville/Day3/DSC_0329.JPG"&gt;observer le sacre de Vanessa Selbst au Partouche Poker Tour depuis mon ordinateur&lt;/a&gt;, lui qui était alors tenant du titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSNgek3B6FI/AAAAAAAAClo/EjHEF3Le8Q4/s1600/ivey-jouit-353100.jpg"&gt;&lt;img style="width: 268px; height: 400px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558392443512154194" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSNgek3B6FI/AAAAAAAAClo/EjHEF3Le8Q4/s400/ivey-jouit-353100.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Julien Bochereau&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Phil Ivey, saisi par Jaybee à Montecarlo. &lt;a href="http://forumserver.twoplustwo.com/29/news-views-gossip/phil-ivey-photoshop-potential-769234/"&gt;Cette photo a fait le tour du monde &lt;/a&gt;! No comment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOQb6XHrZI/AAAAAAAAClw/aNLGqqEw0n0/s1600/16bis.jpg"&gt;&lt;img style="width: 400px; height: 267px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558445174302420370" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOQb6XHrZI/AAAAAAAAClw/aNLGqqEw0n0/s400/16bis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeUti6R5I/AAAAAAAACnY/vYpfR3tjWlI/s1600/benjo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 116px; float: left; height: 125px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558460443765917586" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeUti6R5I/AAAAAAAACnY/vYpfR3tjWlI/s400/benjo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Benjamin Gallen&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  : C'est Paco, l'un des excellents caméramans de Winamax, qui a pris  cette photo à l'intérieur de l'Amazon Room, le point névralgique des  World Series of Poker. Il est parfait, ce cliché. La composition  géométrique, avec d'un côté le banc de presse et, au second plan (séparé  par la barrière, loin mais en même temps proche), des joueurs qu'on  imagine très nombreux. Les couvreurs, eux, ont les sent occupés, il ne  faut pas les déranger, ils sont au milieu de quelque chose d'important,  avec cette rangée d'ordinateurs, ce bordel de câbles, d'objectifs  d'appareils photos, de bouteilles, de sacoches, et Harper tapant en  silence avec le casque sur les oreilles, l'air serein, appliqué, en  train de faire un travail propre. Le casque, il est indispensable pour  qui est appelé à passer cinquante jours chaque été dans cette salle, et  quand je contemple cette photo, je suis transporté à l'intérieur et je  peux entendre sans effort le bruit des centaines de milliers de jetons  qui s'entrechoquent autour des 200 et quelques tables. La bande son de  mes étés depuis cinq ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOXQwEz_0I/AAAAAAAACl4/yXiFZeR9oMg/s1600/personnage_0874.JPG"&gt;&lt;img style="width: 400px; height: 267px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558452679144111938" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOXQwEz_0I/AAAAAAAACl4/yXiFZeR9oMg/s400/personnage_0874.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Steven Liardeaux&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : Bonjour le casse tête... Des photos, j'en ai vu des milliers cette  année (c'est ça de travailler aux côtés du meilleur photographe  français, Jules Pochy). Alors en choisir une seule me parait très très  compliqué ! J'ai tout de même décidé de retenir celle de Jack Ury, ce  monsieur très vieux, 96 ans, que j'ai trouvé par pur hasard au beau  milieu des 7 000 joueurs du Main Event des WSOP. Symbole de longévité,  Jack Ury fait la nique à tous les jeunes grinders, avec son jeu à  l'ancienne, et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=9WHUcmPtw2A&amp;amp;feature=player_embedded"&gt;sa façon de slowroll gentiment ses adversaires à la table&lt;/a&gt;. Un monsieur ! Il est encore temps de lui rendre hommage, alors j'en profite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Un bad-beat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Emmanuel Vanglabeke&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : Le WPT Amnéville, incontestablement. Connexion Internet difficile,  relation presse-casino détestables, impossible d'obtenir un chip-count  officiel quotidien si on ne le fait pas soi-même... même si au final je  n'en garde pas un si mauvais souvenir que ça, ce tournoi a rassemblé  l'ensemble des bad-beats que peut connaître un couvreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-style: italic;"&gt;Julien Gaignard&lt;/strong&gt;  : Il y en a eu quelques-uns cette année des bad beats. En ce qui  concerne le tournoi le plus long je dirais sans hésiter l’Open d’Evian  en Octobre 2009 (ça compte pour la saison 2010, non ?). Le tournoi se  déroulait sur deux jours, et le Day 2 a commencé à 12h ou 13h (je ne  sais plus) pour se terminer à 8h30 le lendemain. Je me rappelle d’Harper  s’endormant sur sa chaise, c’était assez fun. N’empêche heureusement  qu’au final c’est Guignol qui s’impose sinon on aurait vraiment assisté  au bad beat ultime. Sinon je ne vois pas vraiment de moment horrible. Il  y a bien eu la finale de l’EPT Prague qui avait été longue mais sinon  pas vraiment de tournois où j’ai pensé à me pendre. Après concernant les  à-côtés c’est autre chose. Dans ce cas je suis obligé de parler  d’Amnéville (je pense d’ailleurs que je ne serais pas le seul) : où  comment organiser le plus gros WPT n’ayant jamais eu lieu sur le sol  européen dans le pire endroit du monde. En gros là-bas si tu sautes du  tournoi, t’es mort. Il n’y a absolument rien à faire. Le casino est  situé au milieu d’une zone d’activités perdu entre un McDo et un cinéma.  Ah si je suis mauvaise langue il y a la discothèque le Stardust, la  boîte de nuit des + de 25 ans. Si je vous jure c’est un concept qu’ils  ont inventé... Je crois que c’est la première fois où nous ne sommes pas  sortis une seule fois et où nous étions ravis de rentrer chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-style: italic;"&gt;Kevin Noblat&lt;/strong&gt;  : Ha ha. Ha ha ha, ha ha. Désolé, c’est nerveux. Rien que d’y repenser,  ça me fout des frissons. Novembre. World Poker Tour. Amnéville. Oh  putain, c’est dit. Ce tournoi fut un véritable enfer. Arrivé avec  Stéphane Matheu, nous souhaitons louer une voiture, notre hôtel se  trouvant à quinze minutes du lieu du tournoi. C’est alors que nous nous  sommes comme &lt;a href="http://www.monsieurlam.com/wp-content/2009/11/hqdefault.jpg"&gt;perdus au milieu d’un épisode de Confessions intimes&lt;/a&gt;  : entourés d’incapables toute la semaine, la vie hors tournoi fut un  véritable enfer. Fort heureusement, la presse fut bien reçue et la  connexion internet de qualité. &lt;a href="https://www.winamax.fr/team-winamax_tournois-live_wpt-amneville-2010-jour-2?postid=2412700"&gt;L’épisode malheureux de la bulle&lt;/a&gt; a néanmoins achevé notre peu de motivation restant. Pas sûr qu’on y revoit un couvreur en 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeVSP2UXI/AAAAAAAACn4/IILbYTuuCS0/s1600/kinshu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 85px; float: left; height: 125px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558460453618078066" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeVSP2UXI/AAAAAAAACn4/IILbYTuuCS0/s400/kinshu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Julien Bochereau&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  : J'ai l'embarras du choix pour cette catégorie. Histoire de changer un  peu des banales anecdotes concernant des soirées trop arrosées, j'ai  envie de sélectionner l'incident qui a eu lieu à Amnéville. Sans rentrer  dans les détails, le staff a mal fait son boulot au moment de la bulle.  On a été plusieurs à en parler. Mais le lendemain, j'ai subi des  menaces assez ridicules et pas vraiment fondées. Bref, cette journée a  été assez cauchemardesque pour moi, mais j'ai survécu au final !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Benjamin Gallen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : C'est marrant que tous ceux qui se sont rendus au WPT d'Amnéville ont  choisi cette épreuve comme majeur bad-beat de l'année. Moi, j'ai réussi  à y échapper, et l'unanimité de mes confrères dans leur choix me fait  pousser un soupir de soulagement. Concernant mes bad-beats à moi, je  n'ai que l'embarras du choix. Je me suis cassé le doigt au cours de ma  première descente des pistes lors du Snowfest, garantissant que le reste  de la semaine allait être bien moisie. J'ai commenté un braquage en  direct à Berlin. J'ai tenté d'avoir une relation avec une joueuse de  poker. J'ai loupé des tas d'avions, de façons de plus en plus con,  depuis celui manqué à Roissy parce que j'étais plongé dans un livre (que  j'avais déjà lu en plus), en passant par Dublin où moi et Harper avions  simultanément éteint nos réveils respectifs après une heure de sommeil à  peine, jusqu'à Prague, le pompon ultime où, tenez vous bien, j'ai  réussi à ne pas embarquer un avion qui avait six heures de retard, et  oui, j'étais bien arrivé avec les deux heures d'avance sur l'horaire  recommandées au voyageur débutant que je ne suis pourtant plus. Dans  tout ça, c'est plus ma propre connerie qui est à mettre en cause, alors  je vais sélectionner la finale du Partouche Poker Tour. J'ai débarqué à  Cannes en ayant littéralement pas dormi depuis 72 heures, étant rentré  de vacances la veille après un vol de huit heures inconfortable, avec  derrière une autre nuit blanche. Je crois en cette loi de Murphy qui  fait que bizarrement, c'est toujours au pire moment que nous tombe  dessus LA grosse histoire, celle qui va nous tenir occupé un temps  maximum. Et à Cannes, ça n'a pas manqué : à six heures, alors que je  songeais déjà avec délice aux quinze heures de sommeil qui  m'attendaient, mon téléphone sonne : un des finalistes venait d'être  exclu après de lourdes suspicions de triches. &lt;a href="https://www.winamax.fr/team-winamax_tournois-live_ppt-cannes-2010-finale?start=0"&gt;Un scandale dont il fallait évidemment parler&lt;/a&gt; : je suis resté debout jusque quatre heures du matin. Et après j'ai dormi, quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Steven Liardeaux&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : Je n'ai pas eu beaucoup de bad beats cette année. &lt;em&gt;Lucky me&lt;/em&gt;,  je n'ai pas couvert le WPT à Amnéville... Mais à contrario, j'ai du  aller couvrir l'Unibet Open à Londres. Pourtant, on m'avait vendu du  rêve sur ces Unibet : "&lt;em&gt;Ouais, tu verras c'est un tournoi sympa l'Unibet, les soirées sont au top, etc&lt;/em&gt;".  Au final, je me suis retrouvé là bas sans Harper, sans Benjo, sans  Kinshu, sans Jooles, sans Maanu... J'ai reconnu Ludovic Lacay comme  Français au Day1A (et il a bust juste après le dinner break,&lt;em&gt; FML&lt;/em&gt;)  et la soirée annoncée comme exceptionnelle s'est révélée être une bonne  cagoule, comme on dit. Ajoutez à celà qu'il faisait -2°C, que trois  jours plus tôt, je me dorais encore la pilule à Marrakech, et qu'à mon  retour j'ai cru mourir lorsque l'avion s'est posé sur une piste  d'atterrissage parisienne complètement enneigé.... et vous avez la  recette garantie pour un bad beat monstrueux de trois jours. Je n'ai  jamais couru aussi vite avec ma valise pour fuir ce tournoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un article&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un peu d'auto-promo !... pour un article à soi qu'on a particulièrement aimé écrire et publier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-style: italic;"&gt;Emmanuel Vanglabeke&lt;/strong&gt; : « &lt;a href="http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/feed-your-wild-side.html"&gt;&lt;em&gt;Feed Your Wild Side&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;»  sur mon blog perso. Même s'il n'est pas parfait, j'aime bien cet  article car je me souviens parfaitement de l'état d'esprit dans lequel  je l'ai écrit, et j'ai vraiment adoré tout ce que je raconte dans ce  billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-style: italic;"&gt;Julien Gaignard&lt;/strong&gt;  : Bon, si c’est le moment de brag on va essayer de trouver quelques  écrits sympathiques. A vrai dire j’ai beaucoup de mal à avoir du recul  sur mon travail et je ne peux jamais dire si je suis satisfait ou non de  ce que j’ai fait. Plus qu’un article c’est plutôt une rencontre, un  titre ou une partie d’un article qui me plaît. Donc si je devais faire  un choix, je dirais que je suis content de mon travail pour le magazine  CardPLayer durant les WSOP (numéros 48 et 49, Juillet/Aout 2010) . J’ai  en effet réussi à réaliser un coverage live pendant un mois et demi tout  en réussissant à fournir le contenu de deux magazines papiers. Après je  suis très content de mon interview de Benjo (numéro 48, Juillet 2010)  dans laquelle il s’est un peu dévoilé, et j’ai a sensation d’avoir  permis aux lecteurs de découvrir un peu mieux cet acteur majeur du poker  français. Sinon pour ce qu’ils représentent je suis très content  d’avoir pu interviewer Tom Dwan et Phil Ivey lors des derniers WSOPE. Si  l’interview de Dwan est sortie dans le CardPLayer 51 d’Octobre 2010,  celle d’Ivey devrait sortir un jour. Peut-être... Enfin j’aime  particulièrement le jeu des titres auquel on se livre tous durant les  coverages live. Et en parlant de titre si je devais n’en retenir qu’un  j’opterais pour celui de mon dernier papier sur le WPT Marrakech dans le  dernier Livepoker (Janvier 2011) : "&lt;em&gt;Homan’s Land&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-style: italic;"&gt;Kevin Noblat&lt;/strong&gt; : J’écris rarement de longs articles structurés. Récemment, je me suis néanmoins livré à un nouvel exercice : &lt;a href="http://www.team-winamax.com/la-vie-antony-lellouche-joueur-high-stakes"&gt;suivre Antony Lellouche durant une semaine et raconter son quotidien de joueur hautes-limites&lt;/a&gt;.  Les retours furent très bons et j’ai très envie de remettre le couvert  prochainement. Sinon, il y a évidemment tous les titres bourrés de jeux  de mots. J’en ai fait trop (des très bons comme des pourris) pour me  rappeler de tout, mais citons par exemple :&lt;br /&gt;- Après une élimination de Clément Thumy : « &lt;em&gt;Il a Thu-my. Et Thu-perdu&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;- Une détournement du slogan de Wam-Poker (« &lt;em&gt;Debout sur la table !&lt;/em&gt; ») après un gros bluff observé en direct : « &lt;em&gt;Deux boules sur la table !&lt;/em&gt;  » Pour l'histoire, nous avons longuement réfléchi avec Benjo sur  d'éventuels retours négatifs de la direction avant que notre Boss nous  lâche un « Ouais, mettez-le, c’est énorme ! »&lt;br /&gt;Bon, pour les autres, j’ai la flemme de chercher, mais il y en aura d’autres en 2011, promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Julien Bochereau&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  : On en écrit vingt par jour, des posts/articles. Ce n'est pas évident  de souvenir d'un en particulier. En général, j'aime bien les coups qui  implique des &lt;em&gt;tards&lt;/em&gt; et où je peux caler un jeu de mot à la con. J'avais été content de placer le "&lt;em&gt;Rendez nous le chien, Champagnol d'abord !&lt;/em&gt;" à Prague par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Benjamin Gallen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : Chaque année, j'arrive à écrire une petite dizaine d'articles dont je  suis content (pas plus), et je vais être obligé de sélectionner celui  qui a eu le plus de succès, car c'est aussi mon préféré. "&lt;a href="https://www.winamax.fr/team-winamax_tournois-live_wsop-2010-jour-11?postid=2119569"&gt;&lt;em&gt;The durrrr Factor&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;".  A propos de cette folle journée où Tom Dwan a failli mettre à terre  d'une seule main la communauté des joueurs high-stakes de Las Vegas en  remportant un pari fou estimé à plus de dix millions de dollars... Si  l'article a plu, c'est surtout parce que j'ai pris énormément de plaisir  à vivre cette journée qui a duré plus de 36 heures. J'ai pu observer la  finale en entier, sans rien écrire sur l'ordi, prenant des notes aux  premières loges, et ressentir l'intensité monter progressivement dans  les gradins, aux tables voisines, dans tout le Rio en fait. On avait la  rare impression d'observer quelque chose d'historique, dont on se  souviendrait. Quand le tournoi s'est terminé, il était quatre heures du  matin mais il me fallait encore l'écrire, ce putain d'article, et j'ai  tapé sur le clavier jusque onze heures avant de me déclarer satisfait du  machin. A ce stade, il était hors de question d'aller dormir : j'ai  tout simplement pris une douche, et suis retourné au Rio en titubant  avec cette bizarre impression d'immortalité que l'on éprouve quand on  répète la même chose pendant un temps très, très long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeUzhXTpI/AAAAAAAACng/xgtjncIWJtw/s1600/bensimon.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 99px; float: left; height: 125px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558460445370044050" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeUzhXTpI/AAAAAAAACng/xgtjncIWJtw/s400/bensimon.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Steven Liardeaux&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  : J'ai eu beaucoup trop de mal à choisir parmi tous les posts de tous  les coverages, alors je me suis tourné vers l'un des articles postés sur  le site : &lt;a href="http://www.madeinpoker.com/interviews/bruno-launais-qplus-quun-bracelet-je-veux-un-titre-ept-q-6420.html"&gt;l'interview de Bruno Launais&lt;/a&gt;  pour MadeInPoker. Parce que j'ai passé un bon moment avec lui, parce  que Brubru est vraiment un joueur à part selon moi, et parce qu'il y en a  marre des interviews où on n'entend parler que des cartes, des bads  beats et compagnie, je ne suis pas peu fier d'avoir réalisé cette  interview. Enjoy, découvrez ou redécouvrez là avec grand plaisir. Si  seulement tous les joueurs pouvaient être aussi dispo et sympathique  comme lui... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-6505528669094135083?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/6505528669094135083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2011/01/les-trophees-des-couvreurs-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/6505528669094135083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/6505528669094135083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2011/01/les-trophees-des-couvreurs-2010.html' title='Les Trophées Des Couvreurs 2010'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_rfTxKBWhEgw/TSOeagpXUQI/AAAAAAAACoA/-1gugo0CGKA/s72-c/maanu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-8564387443429731874</id><published>2010-12-13T19:06:00.002+01:00</published><updated>2010-12-13T19:43:48.410+01:00</updated><title type='text'>Flemme et Frustration</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est une tendance exaspérante chez moi: je suis absolument incapable de me remettre au turbin une fois que j'ai rejoint mon « home &lt;span lang="en-GB"&gt;sweet&lt;/span&gt; home ». Alors que j'avais promis à Xewod d'updater régulièrement mon blog, lors de notre rencontre à Marrakech, voilà dix jours que je n'ai rien posté. Ceci dit, il n'y a pas grand chose d'intéressant à raconter des dix jours que j'ai passé à la maison. On peut résumer cela à: feu de cheminée, famille, achats de Noël – pour une fois que je ne m'y prends pas la veille – régime alimentaire, PS3, bagarre avec mon chat, un peu (très peu) de poker en ligne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt; Parlons-en, d'ailleurs, du poker en ligne.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le vendredi qui a suivi mon retour de Marrakech, j'avais prévu de glandouiller sereinement toute la matinée – ce que j'ai fait dans une certaine mesure – mais le quotidien s'est vite rappelé à mon bon souvenir, et je me suis retrouvé devant mon écran, à faire défiler les blogs des copains, lire en diagonale les news du jour, me refusant obstinément à jouer au poker en ligne...  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Voilà d'ailleurs une autre nouvelle tendance chez moi: je recule au maximum le moment où je vais me poser aux tables de poker, quand je rentre d'un coverage. Je me suis rapidement rendu compte que mes sessions les plus cagoulées, mes plus grosses pertes, avaient lieu juste après les coverages.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;La raison ? Il y en a plusieurs, je suppose.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;D'abord, quand on voit des centaines de joueurs manier les jetons pendant une semaine d'affilée, cela développe une frustration intense qui grandit peu à peu, et la première chose qu'on est tenté de faire en rentrant dans sa caverne, c'est de manier des jetons à son tour.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Bien sûr, il arrive parfois que l'on puisse faire cliqueter les jetons pendant le coverage, notamment quand les Gentils Organisateurs proposent un tournoi des médias.. mais ce plaisir-là tourne vite au &lt;i&gt;coïtus interruptus&lt;/i&gt;: les structures des tournois des médias sont notoirement hyper-turbo, et le fait de se retrouver entre potes autour d'une table pousse à la connerie, cela devient finalement un prétexte à faire n'importe quoi pour vite aller boire des grosses bières avec les copains*.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Résultat, je commence généralement le tournoi en mode Fort Knox - je passe toutes mes poubelles pendant le premier niveau – mais l'ambiance générale de la table m'enflamme vite l'esprit, et je pousse tout très vite – c'est-à-dire généralement à la fin du deuxième level - en criant un « goooomble » de bon aloi faisant rigoler tout le monde.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et je saute.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et je rejoins les copains sur le rail, histoire de mettre un peu d'animation pour le restant du tournoi média, jusqu'à ce qu'un responsable vienne nous rappeler qu'un tournoi, un vrai celui-là, avec des vrais sous dans le prize-pool et des vrais joueurs aux tables, a lieu non loin du nôtre, et qu'il serait de bon ton... de baisser le ton, justement.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 9pt;font-size:85%;" &gt;&lt;i&gt;* L'auteur se sent obligé de préciser que ces propos n'engagent que lui, et ne représentent en rien la masse des reporters présents lors des tournois internationaux, qui ne boivent pas forcément de grosse bière.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une fois le coverage terminé, quand je rentre chez moi, je ne peux toujours pas manipuler des jetons, or la frustration est toujours présente. Le premier casino est à plus d'une heure de route, et ne propose pas de poker. Je me retrouve donc à grinder online.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le problème, c'est que quand vous revenez frustré d'un voyage lors duquel tout le monde a joué aux cartes sauf vous, vous (enfin &lt;i&gt;moi&lt;/i&gt;, j'espère que tout le monde aura compris que j'utilise la deuxième personne du pluriel pour me déresponsabiliser), vous donc, avez tendance à &lt;i&gt;spew&lt;/i&gt; quelques caves avant de réaliser que vous faites absolument n'importe quoi, et qu'il est temps de vous remettre au tricot, ou à la belote, ce qui sera toujours moins risqué. Dans ces cas-là, vous vous dites que vous auriez mieux fait de perdre quelques heures sur Final Fantasy XIII, ce qui aurait probablement déplu à Madame, mais aurait été au final un bien meilleur investissement.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et voilà. Je voulais faire court et clair, mais comme je l'ai souvent dit, ou lu, ou entendu, les choses les plus simples sont souvent les plus difficiles à expliquer...  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Voilà donc pourquoi je repousse tant le moment où je me mets à jouer quand je rentre d'un reportage, cela m'évite simplement de tilter.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En bon fish, je me suis mis au cash-game depuis peu, en commençant en NL20, car comme aurait pu dire mon prof de sciences-éco au lycée: « Il faut se donner les moyens de ses ambitions, or il n'y a pas de limites à nos ambitions, hormis les moyens que l'on se donne pour les réaliser »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je me suis longtemps considéré comme un piètre joueur de cash-game – et cet état de fait n'a pas changé – mais j'ai fini par me dire qu'il n'y a pas de raison pour que je ne devienne pas un joueur correct, à force de travail, de lecture des différents threads techniques proposés un peu partout sur la toile, et surtout en accumulant le nombre de mains jouées.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Jusqu'à maintenant, je m'étais cantonné aux tournois, en évitant prudemment le cash-game, mais lors du WPT Amnéville, une discussion avec mon pote Aurélien Lafarge m'a donné envie de tenter le coup.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Bref, depuis, j'essaie d'assimiler les concepts de base du cash-game, tout en accumulant les erreurs et les swings, ce qui donne, après 9k hands, le graphique suivant:&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TQZoOTgf2PI/AAAAAAAAA8A/7nxRllfj6mQ/s1600/graph%2Bnov%2B2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 345px; height: 204px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TQZoOTgf2PI/AAAAAAAAA8A/7nxRllfj6mQ/s320/graph%2Bnov%2B2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550238185744750834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cinq caves gagnées en  9,000 mains, y'a du boulot.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lorsque j'analyse mes mains, je me rends vite que mon principal problème est le suivant:  j'ai tendance à répéter les mêmes erreurs un bon nombre de fois avant de ne plus les faire... et d'en faire de nouvelles. Je ne compte plus le nombre de petits pots perdus que j'aurais pu minimiser en évitant de faire un call pourri en river, sachant pertinemment que je payais perdant. Ni les pots où je perds un max de value par manque de lucidité, ou par peur des nuts en face.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pense que le pire, c'est mon changement d'attitude lors des bad-runs: je tilt très facilement, et cela me coûte cher. C'est en partie là-dessus que j'ai pas mal travaillé. &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Décembre étant plutôt chargé, je n'ai pas beaucoup de temps pour jouer, j'aurai donc beaucoup moins de mains à mon actif à la fin du mois, mais je vous promets d'essayer de poster un meilleur graphique que celui-ci en janvier.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;D'ici là, je m'en vais couvrir l'European Poker Tour de Prague.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mon prochain up-date sera donc probablement envoyé depuis l'hôtel Hilton de Prague, exactement là où j'ai vu Arnaud Mattern il y a (déjà) trois ans remporter son premier titre EPT.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-8564387443429731874?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/8564387443429731874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/12/flemme-et-frustration.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8564387443429731874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8564387443429731874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/12/flemme-et-frustration.html' title='Flemme et Frustration'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TQZoOTgf2PI/AAAAAAAAA8A/7nxRllfj6mQ/s72-c/graph%2Bnov%2B2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-5961625629763142977</id><published>2010-12-03T08:12:00.007+01:00</published><updated>2010-12-03T09:16:25.672+01:00</updated><title type='text'>Retour de Marrakech</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;b&gt;Mercredi 1er décembre, aéroport de Marrakech&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il est 23h pile, et je suis assis sur un des sièges inconfortables de l'aéroport de Marrakech. Mon avion pour Lyon aurait dû décoller depuis plusieurs heures déjà, mais voilà: la dégradation des conditions météorologiques* a occasionné une série de retards et d'incidents, qui ont abouti à cette conclusion simplissime: je m'use actuellement le cul sur ce siège de merde.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;*&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Dites-le très vite, plusieurs fois de suite et à voix haute, d'ailleurs, qu'on rigole un peu: « la dégradation des conditions météorologiques ». Ah, vous voyez, ce n'est pas si simple, d'être Monsieur Météo sans avoir l'air ridicule.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;D'ailleur&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPia6Y8T2mI/AAAAAAAAA7g/DzrhVfp7asU/s1600/assurance-maladie-scarlatine.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 102px; height: 232px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPia6Y8T2mI/AAAAAAAAA7g/DzrhVfp7asU/s320/assurance-maladie-scarlatine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546353269025266274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s, même si cela ne constitue pas une consolation en soi, je ne suis pas le seul: Hugues Fournaise râpe lui aussi son fond de pantalon sur les bancs de l'aéroport, imité par Jaybee du Club Poker, ainsi que par une bonne centaine d'autres personnes. Un peu plus tôt, la direction de l'aéroport a offert à tous les passagers de ce vol un bon d'achat de quelques euros, histoire que l'on aie le privilège de mordre dans un morceau de pain garni de fromage, et de boire un café. La bonne nouvelle, parce qu'il faut bien qu'il y en ait tout de même une, c'est que nous ne passerons pas la nuit ici. Notre vol a finalement été annoncé, il décollera à minuit et demie heure locale, c'est-à-dire à une heure et demie du matin, heure française. Avec environ trois heures de vol et le décalage horaire, cela devrait nous faire atterrir aux alentours des quatre heure et demie à l'aéroport Saint Exupery de Lyon, ce qui est toujours mieux que de choper la scarlatine, comme dirait Séraphin Lampion.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'une manière générale, je garderai de ces quelques jours à Marrakech une impression mitigée. &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le gros test de la semaine était cette entrevue avec Liz Lieu, et je pense que je m'en suis honorablement sorti, pour ma première interview réalisée en anglais. Le résultat (en Français) paraîtra dans l'édition de décembre de That's Poker, et même si le résultat final ne m'emballe pas plus que ça, je pense avoir produit un texte honnête, qui sort un peu des interviews que l'on a l'habitude de lire en général sur les joueurs, même s'il est un peu trop axé sur le côté biographique de la belle. A ma décharge, il s'agissait d'une première – je n'avais encore jamais eu à rendre de texte aussi long – et les délais impartis étaient plutôt serrés.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Côté tournoi, pour sa deuxième édition en terre Africaine, le World Poker Tour a presque réalisé une contre-performance. En effet, si la cuvée 2009 fut un grand cru, réunissant 416 joueurs et un prize-pool de plus d'1,5 millions d'euros, la cuvée 2010 aura plutôt offert un millésime, précieux mais se faisant désirer: les joueurs ne se sont clairement pas pressés au portillon pour remporter un bracelet WPT, en revanche nous avons eu droit à une sélection des meilleurs sharks Français. Pour tout dire, j'ai rarement vu autant de tables aussi difficiles réunies dans la même poker-room. Je retiendrai une table en particulier, lors du day 1B: elle réunissait Bruno Launais, Bertrand 'ElkY' Grospellier, Thomas Bichon, Franck Khalfon, Davidi Kitai, Karine Nogeira, Mesbah Guerfi et Malik Nouri. Et au beau milieu, comme &lt;a href="http://billsmovieemporium.files.wordpress.com/2009/05/jaws2.jpg"&gt;Roy Scheider &lt;/a&gt;perdu dans un banc de squales, un joueur anonyme, un '&lt;i&gt;random&lt;/i&gt;' comme nous autres journalistes avons coutume de les appeler, autant dire un condamné à mort dans ce cas précis. Il avait à peu près autant de chances de s'en sortir qu'un unijambiste de battre le record mondial de saut en hauteur, et il ne fit effectivement pas long feu.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Deux jours plus tard, la table finale était connue: deux Allemands, un Scandinave, un Autrichien et cinq Français en formaient la composition.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPieAB0tXCI/AAAAAAAAA7w/PSH9FC_roYA/s1600/tf%2Bwpt.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPieAB0tXCI/AAAAAAAAA7w/PSH9FC_roYA/s320/tf%2Bwpt.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546356664433466402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;And guess what ?&lt;/i&gt; Avec un field composé à 80% de Français, c'est un joueur Allemand qui a raflé le titre. C'est quand même dingue qu'on soit pas fichus de ramener un bracelet quand on truste le tournoi de cette façon. Mais bon, ce qui fait plaisir, c'est de voir des copains concrétiser ce que l'on sentait arriver depuis un moment. Je parle bien sûr de Guillaume 'Johny001' de la Gorce, qui atteint sa première table finale après plus de trois ans de circuit pro, Julien 'Nori' Labussière, qui joue sous les couleurs Partouche depuis plus d'un an maintenant, et Guillaume 'Guilloms32' Cescut, que j'ai eu le plaisir de mieux connaître lors de la finale du Barrière Poker Tour d'Enghien, il y a tout juste deux semaines.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au final, Sebastian Homann remporte une victoire méritée – même si j'ai cessé de croire aux vertus du mérite dans le poker depuis bien longtemps, si tous ceux qui méritaient un bracelet en avaient gagné un, ça se saurait - alors qu'un goût plutôt désagréable me reste dans la bouche: si, avec un &lt;i&gt;field&lt;/i&gt; majoritairement Français, un nouveau bracelet WPT tricolore tarde tant à venir, je ne peux m'empêcher de me demander «A quand le prochain ?».  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En ce qui concerne les rencontres, j'ai eu grand plaisir à revoir Ahmed 'MrKast' Debabèche. Ce qui m'a le plus surpris, c'est qu'il se souvienne de notre première rencontre, cet été à Las Vegas, alors que nous nous pressions dans la file d'attente de la soirée organisée par PokerStars au Rain, le night-club du Palms de Las Vegas, et que &lt;a href="http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/gangsta-time.html"&gt;je retrouvais une âme d'adolescent à l'idée d'assister à un concert privé de Snoop Dog&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J'ai également eu le plaisir de revoir Chris, que vous connaissez probablement sous le pseudo Xewod, celui dont le blog poker a pris tant d'ampleur qu'&lt;a href="http://wsop.over-blog.com/"&gt;il a réussi à envoyer certains de ses lecteurs jouer au poker à Marrakech&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;L'autre rencontre fut multiple: j'ai eu le plaisir – et parfois l'étonnement, voire le désarroi – de mettre des pseudos sur des visages, je parle bien sûr de ceux du ghotta du &lt;a href="http://www.clubpoker.net/"&gt;ClubPoker&lt;/a&gt;: SuperCaddy (d'ailleurs, merci SuperCaddy), Comanche, Piercy, Artplay, Nassim, sans parler bien sûr de ceux que je connaissais déjà, comme Kinshu, Fpc, Webmaster, Gab-x, Clovis, Stéphane, Tapis_Volant et Jaybee. Si par malheur j'ai oublié quelqu'un, je vous promets de m'auto-flageller, voilà.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;**************************&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Aéroport de Marrakech, jeudi 2 décembre, 11h du mat'&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Non, je n'ai pas passé la nuit sur mon siège à me tanner le cuir.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et oui, j'ai passé une nuit supplémentaire à Marrakech.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mais revenons un peu sur ce qu'il s'est passé depuis hier soir, quand je vous ai laissés, à 23h:&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;23:30: Une hôtesse annonce d'un   ton peu assuré que le vol n° 4496 à destination de Lyon-Saint   Exupéry est reporté au lendemain, 13h35;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;23:32: Un homme, au comble du   désespoir, s'asperge d'harissa et s'enflamme subitement, faisant   l'objet d'une combustion spontanée;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;23:45: Un autre, bourré,   commence à sévèrement casser les roubignolles de ce qui semble   être un de ses amis. Jaybee et moi nous éloignons prudemment du   désastre potentiel;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Minuit: Une hôtesse récupère   nos cartes d'embarquement, et nous remplissons une fiche de   débarquement: nous devons quitter la zone internationale de   transit pour rejoindre un hôtel, et entrons donc de nouveau au   Maroc. C'est curieux, j'ai l'impression de ne l'avoir jamais   quitté. Ça doit être cela, l'effet Marrakech;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;00:30: Tous les passagers ont   repassé le contrôle des passeports, et nous attendons nos   bagages. Jaybee et moi piquons un mini fou-rire devant un bragueur   de l'extrême (comprenez: «crâneur») , qui tente par   tous les moyens de convaincre son auditoire qu'il est le meilleur   en tout, qu'il a tout compris au monde qui l'entoure, et d'une   manière générale, implique que les autres ne sont que de sombres   merdes. Notre fou-rire intermittent nous fait rapidement repérer,   et a au moins le mérite de calmer notre bragueur fou;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;01:15: Nous sommes regroupés   dans des bus sur le parking de l'aéroport. Détail amusant que ne   manquera pas de relever Jaybee: les bus sont estampillés M.T.T. Les employés attendent visiblement de savoir vers quel(s)   hôtel(s) nous diriger;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;01:55: Dans le plus pur esprit   Français, une passagère ne supporte plus que les employés de   l'aéroport osent discuter entre eux, qui plus est avec le sourire, alors que nous   attendons toujours dans le bus, à l'arrêt, en faisant la gueule.   Ni une ni deux, elle descend hurler son indignation, et remonte deux   minutes après, satisfaite du devoir accompli;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;02:25: Nous somme déposés au   Royal Mirage Hotel. Coïncidence amusante: le prix d'une nuit dans cet hôtel correspond au prix de mon billet aller-retour Lyon-Marrakech. Il ne devait vraiment plus y avoir de place nulle part;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPigOglREoI/AAAAAAAAA74/g5CmbDAcEC8/s1600/Royal_Mirage_Deluxe_1.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPigOglREoI/AAAAAAAAA74/g5CmbDAcEC8/s320/Royal_Mirage_Deluxe_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546359112231621250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;03:00: Ultime bad beat de la   journée: le bar de l'hôtel est fermé, pas moyen de se mettre une   mine, je m'écroule sur mon lit.&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le lendemain matin, après un petit déjeuner plus que bienvenu, nous nous enfournons dans les même bus que la veille, et arrivons à l'aéroport. Le reste se passe relativement bien: nous passons les divers points de contrôle sans encombre, et l'avion finit par décoller, avec une heure de retard environ.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Deux heures et demie plus tard, nous atterrissons à Lyon, sous la neige, passant brusquement de 23° à -3°, mais heureux d'arriver enfin à bon port.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les jours qui viennent devraient être intéressants. J'ai décidé, d'un commun accord avec moi-même, de prendre une matinée de repos demain, avant de m'attaquer aux divers debriefings des interviews réalisées à Marrakech, ce qui devrait me prendre quelques jours de boulot. Nous devons également finaliser la création de RiverTells avec Hugues, notamment déposer les statuts de la société, ce qui devrait être fait lundi. D'autres projets sont également en cours de cogitation, et feront probablement l'objet d'un prochain billet.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;D'ici là, je crois que ma soirée sera concentré autour de deux objectifs primordiaux: me réchauffer les pieds au feu de cheminée, tout en faisant un sort à la bouteille de Chateau Peybonhomme Les Tours 2007 qui me nargue depuis le bar, impunément.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-5961625629763142977?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/5961625629763142977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/12/retour-de-marrakech.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5961625629763142977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5961625629763142977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/12/retour-de-marrakech.html' title='Retour de Marrakech'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPia6Y8T2mI/AAAAAAAAA7g/DzrhVfp7asU/s72-c/assurance-maladie-scarlatine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-3083592104039537373</id><published>2010-11-27T22:46:00.017+01:00</published><updated>2010-11-27T23:55:36.836+01:00</updated><title type='text'>Finale BPT et day 1A du WPT Marrakech</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;J'ai pris pas mal de retard dans mes publications, mais il faut bien l'avouer, je n'ai pas eu grand-chose d'intéressant à raconter non plus, depuis Amnéville. Voici un petit récap' rapide:&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Finale du Barrière Poker Tour – 15 novembre, Enghien&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;     &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;Pas grand-chose à dire à propos de la finale du Barrière Poker Tour, qui s'est déroulée le week-end du 13-14 novembre à Enghien les Bains: j'y étais avec Cyrille Lefranc, qui a pris en charge les photos officielles. Pour ma part, je me suis occupé des photos destinées à la page FaceBook de Barrière Poker. Et c'est bien cela qui m'a troublé: ces trois dernières années, j'ai pris pour habitude de couvrir les évènements en texte et photos, parfois en vidéo.&lt;br /&gt;A Enghien, je n'ai eu que quelques photos à prendre, réparties sur tout le week-end. Ceci dit, heureusement que Cyrille était là, car le pack de photos officielles dont il s'est chargé demandait un bagage technique que je n'ai pas encore acquis. On va y venir, tout doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie «casting» du BPT a été un vrai plaisir: une soixantaine de candidats au poste de «Joueur Barrière de l'année» étaient présents, et ont commencé le casting en s'écharpant joyeusement lors d'un tournoi en double shoot-out, à la struct&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;ure digne d'un abattoir industriel. L'on a d'ailleurs pu assister à quelques scènes d'un haut potentiel comique, comme celle lors de laquelle un joueur excédé a quitté la poker-room en hurlant "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mais quelle chattarde! Quelle chattarde!&lt;/span&gt;" en parlant de Sabrina Derdar. Laquelle, haussant les épaules d'un air fataliste, a préféré ne pas relever. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ah non&lt;/span&gt;", corrigera d'ailleurs une de ses amies, depuis le rail des spectateurs, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;lorsqu'il s'agit d'une femme, on dit qu'elle a '&lt;/span&gt;bitté'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, pas '&lt;/span&gt;chatté&lt;span style="font-style: italic;"&gt;', remettons les chose à leur place, tout de même.&lt;/span&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;De ces sit'n go ont émergé seize élus, qui sont revenus le lendemain pour une épreuve écrite: un questionnaire regroupant de la connaissance générale du poker, des stats, probas, etc...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt; Les seize ont ensuite disputé une série de heads-up - notés par les pros de la Team Barrière - à l'issue desquels huit profils ont émergé. Enfin, les huit derniers sont passés tour à tour devant un jury composé de diverses personnalités, jury qui a fait connaître son choix quelques heures plus tard.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGENrZgq5I/AAAAAAAAA6g/3QbKArKWZ0A/s1600/149652_449398830980_247242785980_6019865_5618847_n.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGENrZgq5I/AAAAAAAAA6g/3QbKArKWZ0A/s320/149652_449398830980_247242785980_6019865_5618847_n.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544357986792680338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;L'heureux élu fut donc Adrien Allain, qui fut appelé devant la foule lors d'un break de la table finale du main event. Je peine à imaginer ce qu'a ressenti Adrien: après un deep-run dans le main event, il venait d'être éliminé suite à une rencontre face à Vikash Dhorasoo, alors qu'il possédait un des plus gros tapis du moment: horrible déception, frustration, colère. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Juste après, il apprend qu'il décroche un sponsoring de €120,000: joie, élévation, fête. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;C'est probablement l'accumulation de ces sentiments mitigés qui a généré cette émouvante prestation: lorsque Lucille Denos, responsable poker chez Barrière, a fait venir Adrien pour qu'il prononce quelques mots, ce dernier a prononcé d'une voix minuscule qu'il était très content, son visage restant de marbre, semblant complètement dépassé par les évènements, et visiblement touché. C'est aussi pour ces moment-là qu'on fait ce métier: constater qu'un joueur tel qu'Adrien, qui possède une poker-face plutôt élaborée, éprouve en fait les mêmes sentiments que vous et moi...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGEX2f_fmI/AAAAAAAAA6o/7Ssrv_kekag/s1600/73854_449598080980_247242785980_6022424_5645965_n.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 214px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGEX2f_fmI/AAAAAAAAA6o/7Ssrv_kekag/s320/73854_449598080980_247242785980_6022424_5645965_n.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544358161571348066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;WPT Marrakech - 20 au 30 novembre&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt; Depuis presque deux ans que je suis retourné à mes racines, au beau milieu de la campagne Charollaise, la procédure pour me rendre à l'aéroport est un tout petit peu plus compliquée qu'avant: je dois prendre ma voiture pour me rendre à la gare locale, d'où un TER m'embarque pour la gare de Lyon-Part Dieu. De là, je saute dans le Rhônexpress, la toute récente ligne de tramway qui me conduit à l'aéroport Saint Exupéry en une demi-heure.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt; Quelques heures plus tard, je me retrouve avec Jaybee et Xav13 du ClubPoker, à marchander le taxi pour me rendre au Golden Tulip, hôtel de Marrakech dans lequel sont logés tous les reporters et les croupiers, situé à quelques encablures du Es-Saadi. Dès notre arrivée, le lobby semble avoir été trusté par le ClubPoker: Laurent, Comanche, FCP, Piercy, SuperCaddy - pour ne citer qu'eux - sont en train de récupérer leurs clés. Rapidement,  nous devons faire face à une terrible réalité: pas de connection internet dans les chambres. Gloups. Mon âme de geek frémit encore au souvenir de l'annonce de cette nouvelle, et de fait, les sièges et canapés du lobby sont bourrés de types qui tapotent sur le clavier de leur portable, la seule connection wi-fi disponible étant au rez-de-chaussée de l'hôtel.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt; Rapidement, on retrouve les automatismes: aller récupérer sa carte de presse auprès des autorités compétentes – en l'occurence, Ophélie de ChiliPoker – puis aller voir les copains, qui sont là depuis quelques jours déjà. Au passage, on en profite pour féliciter Ronan « roroflush » Monfort, qui a fait une belle place payée de plus, en finissant 5ème du Deep Stack Open, et mon collègue Harper, qui a fini 9ème du même tournoi, devenant ainsi mon nouveau héros ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGKRjD-rPI/AAAAAAAAA7I/gMvfDDRfggo/s1600/76832_180404925306508_175759735771027_722797_1502624_n.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGKRjD-rPI/AAAAAAAAA7I/gMvfDDRfggo/s320/76832_180404925306508_175759735771027_722797_1502624_n.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544364650344131826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Table finale du DSO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Dès le lendemain, l'épreuve à laquelle je me suis préparé ces derniers jours est programmée pour 15h30: Hugues et moi avons rendez-vous avec Liz Lieu pour ce qui sera une longue interview, destinée au numéro de décembre du magazine That's Poker. Trois heures et demie plus tard, j'e sors de là rincé, l'esprit bouillonnant d'informations à trier: il s'agissait de toute première interview intégralement en Anglais, ce qui n'était pas pour me faciliter la vie, et Liz possède un caractère enthousiaste, à la limite de l'hyper-charisme. Durant toute l'interview, il m'a été presque impossible de conserver le détachement nécessaire à tout reporter, tant cette jeune femme dégage de sympathie et de joie de vivre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGFLopLuGI/AAAAAAAAA6w/CgokZIQkqkU/s1600/itv%2Bliz.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGFLopLuGI/AAAAAAAAA6w/CgokZIQkqkU/s320/itv%2Bliz.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544359051204999266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Le soir, Hugues et moi la retrouvons dans le lobby du Palace Es-Saadi, et nous nous laissons embarquer par Alexandre Dreyfus, qui a organisé une excursion au coeur de Marrakech, au restaurant Le Foundouk. &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Trois taxis sont réservés, pour un groupe plutôt disparate: en plus du staff ChiliPoker au grand complet, sont présents Steven de Made In Poker, Laurent et FPC de ClubPoker, Matthias de Poker Actu, un mec du mensuel « Entrevue » accompagné de sa copine Anglaise un peu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; gothique, qui se dit chanteuse. Perdus au milieu, deux lecteurs d'Entrevue qualifiés pour le DSO, qui ont passé ces quelques jours en compagnie de Jennifer Favier, nièce d'une grande blonde éponyme qui zozote, participante à l'Ile de la Tentation pour l'un, tanids que l'autre était accompagné de Virginie Caprice. Si, si, vous avez probablement déjà vu Virginie Caprice, &lt;a href="http://www.google.co.ma/images?q=virginie%20caprice&amp;amp;oe=utf-8&amp;amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;amp;client=firefox-a&amp;amp;um=1&amp;amp;ie=UTF-8&amp;amp;source=og&amp;amp;sa=N&amp;amp;hl=fr&amp;amp;tab=wi&amp;amp;biw=1034&amp;amp;bih=569"&gt;souvenez-vous en cliquant ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGKiH8evzI/AAAAAAAAA7Q/Bq7pm36GoBU/s1600/149577_180344651979202_175759735771027_722526_6192112_n.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGKiH8evzI/AAAAAAAAA7Q/Bq7pm36GoBU/s320/149577_180344651979202_175759735771027_722526_6192112_n.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544364935122698034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Le Foundouk est un lieu étonnant: situé en plein quartier résidentiel de la ville, les taxis nous y ont emmenés en passant par des rues minuscules, soulevant parfois la poussière du sol en terre battue, rasant les vélos et les scooters. A l'arrivée, le groupe est pris en charge par des employés du restaurant, qui nous dirigent vers la porte d'entrée. L'intérieur offre un contraste incroyable avec la rue: haut de plafond, des tables massives en bois, une déco travaillée, et une double carte, Marocaine et Française, et une cave de vins à tomber.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGG4hLQ3PI/AAAAAAAAA64/zwMHpqtf4So/s1600/Le-Foundouk-Marrakech.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGG4hLQ3PI/AAAAAAAAA64/zwMHpqtf4So/s320/Le-Foundouk-Marrakech.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544360921806200050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Après un dîner balla – comprenez apéro au champagne, Pouilly Fumé pour accompagner l'entrée et Saint Julien pour le plat principal, nous sommes tous retournés au Es-Saadi. Cette soirée fut la bienvenue: je savais que le lendemain serait consacré au debriefing de la bande audio et des notes prises pendant l'interview de Liz, et j'avais besoin de prendre du recul et de me vider la tête. En ce sens, le Pouilly m'a bien aidé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Les deux jours suivants furent consacrés à la rédaction de l'article, que je devais envoyer le 25 novembre au plus tard à That's Poker, qui était en bouclage tardif du numéro de décembre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Je m'étais promis une journée off, pour profiter des quelques 23-24° offerts par le soleil du Maroc en cette fin d'automne, et j'aurais bien aimé que ce jour de congé tombe au day 1A du WPT, histoire de dire que je bronze au bord de la piscine pendant que tous les copains travaillent, mais c'était sans compter sur ma bonne étoile, qui a décidé qu'il était temps pour quelques nuages en stationnement au-dessus de Marrakech de déverser leurs trop-plein d'eau. Sick. N'ayant rien d'autre à faire, exit le day off, direction la salle de presse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Conséquence directe de la météo: la salle de presse, installée sous une grande tente à l'extérieur de la poker-room, se disloque presque sous nos yeux: le rapatriement se fait un peu dans la panique, et les reporters s'installent sur des tables de poker vides, à l'une des extrémités de la salle.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGHbpmdxaI/AAAAAAAAA7A/l1jp6rZJboc/s1600/fake%2Bpressroom.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGHbpmdxaI/AAAAAAAAA7A/l1jp6rZJboc/s320/fake%2Bpressroom.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544361525363197346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tout comme à Enghien, j'ai un sentiment mitigé en m'installant dans cette salle de presse improvisée: là encore, je n'ai pas de coverage live à assurer, juste des interviews à prévoir et à préparer, un premier débriefing d'une entrevue avec Caroline Darcourt à faire, et des rendez-vous prometteurs avec des acteurs de la presse poker. Cela ne ressemble en aucun point à tout ce que j'ai pu faire ces trois dernières années, c'est à la fois excitant et déroutant: avant de partir à Las Vegas, en juin dernier, j'en étais peu à peu arrivé à la conclusion que j'étais condamné à raconter les même éternels coin-flips, cherchant juste une manière différente de dire que As-Roi avait envoyé Q-Q &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;ad patres&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, mais il semblerait que ce ne soit finalement pas le cas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Le reste du séjour va probablement se dérouler à l'image du day 1A: je vais continuer à jouer les &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;useless&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; sur le banc de presse, jusqu'à mardi. Ou pas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-3083592104039537373?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/3083592104039537373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/11/jai-pris-pas-mal-de-retard-dans-mes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3083592104039537373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3083592104039537373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/11/jai-pris-pas-mal-de-retard-dans-mes.html' title='Finale BPT et day 1A du WPT Marrakech'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TPGENrZgq5I/AAAAAAAAA6g/3QbKArKWZ0A/s72-c/149652_449398830980_247242785980_6019865_5618847_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-4431601854877884667</id><published>2010-11-09T11:08:00.008+01:00</published><updated>2010-11-09T13:06:09.354+01:00</updated><title type='text'>Retour d'Amnéville</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TNkkakTInwI/AAAAAAAAA50/ZIvU7eVyV9E/s1600/tf%2B%2B%25282%2529.jpg"&gt; &lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Je m'étais pourtant promis d'écrire chaque soir sur ce blog, pendant la durée du World Poker Tour d'Amnéville... Le problème, vous voyez, c'est que cette semaine – comme tous les journalistes présents d'ailleurs – je n'ai connu ni matin, après-midi ou soir: si je devais résumer ce que je retiens de cette semaine en Lorraine, je me suis contenté de dormir (un peu), bosser (beaucoup), manger (quand je pouvais) et subvenir aux besoins naturels dont dépend chaque individu normalement constitué.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il faut dire qu'il s'agissait d'un gros challenge: la couverture de ce World Poker Tour était une grande première pour Hugues Fournaise et moi, et cela allait donner le ton à la direction qu'emprunterait River Tells. Nous nous sommes donc donnés à fond pendant ces cinq jours, avec l'assistance plus que bienvenue d'Aurélien Lafarge, avec qui j'ai partagé le côté rédactionnel, tandis que Hugues s'est chargé de la couverture photographique, aidé lui aussi pendant une journée par Cyrille Lefranc.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le tournoi, dans l'ensemble, fut un évènement réussi. 543 joueurs ont pris part à la fête, ce qui constitue un record d'affluence pour un W.P.T. hors U.S.A, et la salle de presse a fait le plein: j'y ai retrouvé la plupart des copains. Le field a constitué un bon équilibre entre joueurs débutants et confirmés – la balance penchant toutefois du côté débutant – et nous eûmes notamment une journée 3 passionnante, lors de laquelle les set-up se sont enchaînés d'une manière inquiétante,&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Côté vie pratique, je retiendrai beaucoup de choses de ce WPT:&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Premièrement, tous les casinos ne sont pas habitués à organiser des tournois de cette envergure, ce qui entraîne des réactions parfois étonnantes de la part des dirigeants ou de l'équipe organisatrice.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Deuxièmement, la presse reste un organisme importun pour les casinos; il suffit de voir de quelle manière nos suggestions et commentaires - pas toujours enrobés de sucre, c'est vrai - ont été reçus par les organisateurs.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Enfin, ce tournoi a eu lieu dans un Casino ouvert depuis moins d'un mois (ceci explique probablement cela). Si les chambres de l'hôtel méritent probablement les étoiles qui leur sont attribuées (le buffet de petit déjeuner aussi, d'ailleurs, et je vous l'affirme en connaisseur), les restaurants du casino, en revanche, ont de gros progrès à faire aussi bien en terme d'accueil que de qualité de service, sans même parler de la finesse des mets proposés. Il semblerait que les serveurs ont émergé du sol au même moment que le casino, un mois auparavant, et qu'ils ont zappé toute la partie formation en restauration.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;L'exemple le plus flagrant: le soir de la finale du W.P.T., Aurélien, Jooles, Kinshu, Harper et moi-même avions une heure pour nous restaurer, pendant le dinner-break, et nous nous sommes installés dans la partie 'buffet' du Casino: l'accès à ce buffet ne nous coûtait rien, puisque Hermance Blum, de PartyPoker, nous avait généreusement offert des tickets.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les autres soirs, un buffet froid était à disposition, mais en l'occurrence – peut-être est-ce dû au fait qu'ils attendaient moins de monde – pas de buffet froid, ce soir-là. Une serveuse nous installe, et nous laisse le choix entre trois entrées, trois plats, trois desserts, parfait.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;A peine installés, fort de notre expérience dans l'autre restaurant du casino, et bien décidés à ne pas nous faire avoir par le timing, nous indiquons que nous faisons partie du staff W.P.T., et que nous n'avons qu'une heure pour manger, la serveuse en prend bonne note.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Nous passons commande.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Vingt minutes plus tard, ne voyant rien arriver, nous nous rappelons au bon souvenir d'un serveur qui passe à ce moment-là. «Oui, je vais voir en cuisine» nous dit-il sans même s'arrêter. Il revient cinq minutes plus tard en demandant «Vous aviez commandé quoi, déjà ?»  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Jooles commence à tilter, une bouteille de Bordeaux a déjà dégagé, et le temps imparti est désormais de 35 minutes. Nous lui rappelons la commande -et le fait que nous sommes pressés- et il repart, pour mieux revenir cinq minutes plus tard: «Désolé, nous n'avons plus l'entrée que vous avez commandée»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Le bad-beat continue. Le serveur nous apporte l'entrée disponible -une sorte de terrine- que nous expédions en moins de temps qu'il n'en faut pour dire «La suite, s'il vous plait»  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le temps passe, il ne nous reste plus que quinze minutes quand un autre serveur arrive à la table «Vous voulez bien me rappeler votre commande, s'il vous plait?»  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ça tourne au sketch, j'en suis à chercher où est planquée la caméra. Nous demandons ce qui est le plus rapide à préparer, le serveur nous propose des escalopes Milanaises. A cinq minutes de la fin du chrono, il nous apporte un espèce de plat atroce, une véritable semelle de viande, et je ne vous parle même pas de l'accompagnement. Ceci dit, livrer au client au plat immangeable cinq minutes avant qu'il ne doive repartir, c'est plutôt bien joué: le client ne risque pas de renvoyer le plat en cuisine. Nous sommes tous repartis en salle de presse avec un sentiment de frustration, et si j'avais dû payer l'addition, Dieu m'est témoin que le serveur aurait pu s'asseoir sur son ticket de caisse. En même temps, ayant travaillé plusieurs années dans la restauration, je suis plutôt intolérant.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Puisqu'on en est à parler des petites misères ordinaires, et suite à une idée d'Harper, je vais essayer d'établir la liste des choses que je n'avais encore jamais vues avant de venir à Amnéville:&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;1- Je n'avais encore jamais vu de joueur pro débarquer au buffet du p'ti déj à 7h du matin, n'ayant pas dormi, avec une guitare à la main, et interpréter des morceaux divers et variés, avec un talent... divers et varié;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;2- Je n'avais encore jamais vu d'écran plasma émerger d'un mur: on se prend un peu pour le capitaine Picard. Par contre, pour fermer le volet roulant, ça se fait à la main. On ne peut pas tout avoir, non plus. Je vois d'ici l'architecte déclarer au directeur de l'hôtel: «Tous les grands hôtels ont ça à New York, c'est juste trop super hype, il vous le faut absolument, c'est 1,500 € par chambre. Quoi ? Des volets roulants électriques ? C'est complètement passé de mode, mon bon ami, voyons! Nous ne voudrions pas paraître démodés, n'est-ce-pas ?»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;3- Je n'avais encore jamais vu autant de set-ups sur une journée, enfin je crois (day 1B, mais aussi day 3);&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;4- Je n'avais encore jamais vu un Tournament Director s'entendre dire de fermer sa gueule: lorsque la liste des &lt;i&gt;payouts&lt;/i&gt; est sortie, Sammy Torbey a annoncé les gains de la table finale au micro. Le problème s'est posé lorsqu'il a commencé à annoncer les prix de la 10° à la 12° place, d'autant que la &lt;i&gt;tournament clock&lt;/i&gt; affichait toutes ces infos clairement: cela en a agacé certains, et un «&lt;i&gt;ta gueule!&lt;/i&gt;» a donc émergé de l'une des tables, suivi par une protestation générale, heureusement de courte durée;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;5- Je n'avais encore jamais vu autant de public autour d'une table finale: il est vrai que la présence de trois &lt;i&gt;Local Heroes&lt;/i&gt; (deux qualifiés du Casino et un membre de Lorraine Poker Club) à cette table y est pour beaucoup;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TNkkCyHZYUI/AAAAAAAAA5s/LEtKUvk7c_U/s1600/tf%2Bfar.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TNkkCyHZYUI/AAAAAAAAA5s/LEtKUvk7c_U/s320/tf%2Bfar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537496847059870018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;6- Je n'avais encore jamais vu de &lt;i&gt;time &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;qui dure 30 secondes, ni de décompte à voix haute du croupier commencer à 5 secondes de la fin, ni eu à convaincre un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;floor manager&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; qu'il est de bon ton de respecter les règles internationales du Poker - au lieu des règles locales du Casino - surtout lorsque l'on accueille un W.P.T. (véridique, la scène avait un haut potentiel cocasse);&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;7- Je n'avais encore jamais vu d'agent de sécurité se planter devant moi dans la salle de presse en attendant que je ferme mon p.c., alors que je suis en train de taper l'article de clôture de la journée, m'interrompant toutes les deux minutes parce qu'il est 4h du matin et qu'il doit mettre l'alarme. Quand je signale qu'il reste du monde en bas (la salle de presse était située sur une sorte de mezzanine, au-dessus de la poker-room) il me dit qu'il ne voit pas le rapport, que moi je dois partir;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;8- Je n'avais encore jamais vu des rapports aussi tendus entre une équipe organisatrice (je parle bien sûr de l'équipe du casino et pas du sponsor PartyPoker.fr) et la presse, ni un responsable en mode Gestapo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; déclarer à un journaliste qu'il allait «&lt;/span&gt;&lt;i&gt;tout faire pour le blacklister de tous les casinos de France&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;»;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;9- Je n'avais encore jamais vu d'hôtel 4 étoiles sans room-service. Mettons cela sur le compte de la récente naissance de l'établissement;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;10- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Enfin, je n'avais encore jamais bu le  champagne en salle de presse: c'est grâce à Cyrille Lefranc,   photographe originaire de Reims, que cette première fois a été possible,  merci à toi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Au final, c'est sur les genoux que je suis rentré: le rythme des coverages est toujours fatigant, mais dans ce cas précis, je l'ai moins bien supporté, peut-être parce que je n'avais pas bougé depuis Las Vegas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Enfin, je tiens très sincèrement à adresser un immense merci à PartyPoker.fr qui nous a accordé sa confiance pour cette première fois, et qui nous a permis de débuter en tant que River Tells sur la scène poker. Merci à Hermance Blum qui nous a donné cette chance.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Je repars dès jeudi à Enghien, pour faire la couverture photo de la finale du Barrière Poker Tour avec Cyrille Lefranc, et aider aussi Sylvain Tia pour le contenu du blog Barrière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-4431601854877884667?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/4431601854877884667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/11/retour-damneville.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/4431601854877884667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/4431601854877884667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/11/retour-damneville.html' title='Retour d&apos;Amnéville'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TNkkCyHZYUI/AAAAAAAAA5s/LEtKUvk7c_U/s72-c/tf%2Bfar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-4177402244893696283</id><published>2010-11-02T22:51:00.006+01:00</published><updated>2010-11-03T15:18:20.817+01:00</updated><title type='text'>WPT Amnéville - Day 1A</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après 4h30 de route, Hugues, Aurélien et moi-même sommes finalement  arrivés à Amnéville, pour découvrir un complexe auquel on ne s'attendait  pas: groupement hotelier, cinéma, piste de ski, zoo, accro-branches,  circuit de randonnées dans la forêt... bref, tout est fait pour vous  convaincre que vous avez bien fait de venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une soirée (un  peu) arrosée avec les qualifiés PartyPoker.fr dans un Sofitel du  Luxembourg, j'ai retrouvé avec plaisir Stephan et Rebecca Gérin et  Guillaume Darcourt au seven Casino, avant de rejoindre ma chambre vers  minuit. la chambre qui nous a été allouée est franchement superbe, mais  je n'ai pas eu l'intelligence de trouver tout de suite où était située  la commande du chauffage, ce qui résulta par une nuit de merde: il  faisait dans les 25°, et quand vous êtes habitué à une température  ambiante plus proche des 18°, vous avez l'impression de dormir sous  l'aisselle d'un ours. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis réveillé vers 9h00 avec  toute la matinée devant moi, mais aucune envie de bouger: j'étais dans  le coaltar complet, pour ne pas dire d'humeur désastreuse - ceux qui me  connaissent bien savent à quel point je peux être désagréable dans ces  moments-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc profité de la matinée pour surfer un peu, lire pas mal (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Skin&lt;/span&gt; par Mo Hayder, si certains connaissent) quand l'alarme de l'hôtel s'est mise en marche.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;tiens, ben celle-là, on ne me l'avait pas encore faite&lt;/span&gt;" me suis-je dit "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;m'enfin bon, ça vaut mieux qu'un braquage à Berlin&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;Bref, une voix mélodieuse disait en substance "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ceci n'est pas un exercice - suite à un incident interne à l'hôtel - veuillez gagner calmement les sorties de secours&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon,  allons-y. Arrivé en bas - par les escaliers, je n'avais que quatre  étages à descendre heureusement - il s'agissait bien sûr d'une fausse  alerte. En même temps, il vaut mieux ça qu'un réel incendie, et cela m'a  au moins permis de me secouer un peu avant d'attaquer le day 1A du WPT  Amnéville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, si je dois résumer ce jour 1A: 260 joueurs,  quelques stars, 10 heures de jeu entrecoupées de pauses aux durées  variables, et un vrai épuisement qui me tombe dessus en fin de journée.   Malgré cela, cette première journée de coverage pour PartyPoker.fr est  plutôt réussie, même si nous avons beaucoup balbutié au début.&lt;br /&gt;La  journée n'a pas manqué d'intérêt, même si j'ai coutume de dire que les  day 1 de tournois ressemblent à un vaste champ de bataille. Le fait de  retrouver mes potes journalistes m'a vraiment fait plaisir - même s'ils  n'ont pas manqué de me charrier du fait que je porte l'étiquette de  "media officiel" sur ce coup-là. J'ai revu aussi pas mal de joueurs qui  sont devenus des potes à force de les croiser sur le circuit. Et ça fait  plaisir: j'étais resté à l'écart du microcosme poker depuis les WSOP de  Las Vegas, l'été dernier, et j'ai l'impression qu'il s'est passé une  éternité depuis la dernière fois que j'ai relaté un coup de poker. Le  fait de voir que le gens ne vous ont pas complètement oublié est  vraiment rassurant, surtout quand on connait le côté volatile de ce  milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste quatre jours de tournoi à couvrir, et au rythme  de 16 heures de présence en poker-room par jour, mon côté instable  risque de vite refaire surface... mais c'est bon de se rassoir sur le  banc de presse!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-4177402244893696283?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/4177402244893696283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/11/wpt-amneville-day-1a.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/4177402244893696283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/4177402244893696283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/11/wpt-amneville-day-1a.html' title='WPT Amnéville - Day 1A'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-3209019847539384790</id><published>2010-10-27T11:44:00.004+02:00</published><updated>2010-10-27T13:11:01.633+02:00</updated><title type='text'>Every River has a Story</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TMgIqwwqlmI/AAAAAAAAA5Y/94qe2qWW_-M/s1600/RiverTells+%282%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TMgIqwwqlmI/AAAAAAAAA5Y/94qe2qWW_-M/s320/RiverTells+%282%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532681672961201762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis revenu de Las Vegas depuis plus de trois mois, et n'ai pas écrit une seule ligne sur ce blog... ce qui me rappelle une question que Jooles m'avait posé pendant les WSOP:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      "- Ton nouveau blog, c'est juste pour Vegas ou bien tu vas continuer à l'alimenter après ?"&lt;br /&gt;     "- Nooon, cette fois je m'y tiens, promis, je continuerai d'écrire une fois de retour à la maison."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, il s'en est passé des choses, depuis que je suis rentré. Tout d'abord -petite parenthèse personnelle, une fois n'est pas coutume- je me suis marié. Comme si cela n'était pas de nature à suffisamment bouleverser ma vie, j'apprends dans la foulée que Poker770, pour qui j'assure les reportages depuis trois ans, ne fait pas de demande de licence Arjel.&lt;br /&gt;"Mais pourquoi??!!" me demandais-je alors, poussant un hurlement frustré de bon aloi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu'au beau milieu de la débauche publicitaire occasionnée par les poker-rooms lors du passage au ".fr", mon interrogation est légitime: pourquoi un site de poker en ligne qui a consacré les cinq dernières années à développer une énorme communauté de joueurs Français; qui a dans le même temps sponsorisé une équipe de joueurs professionnels -qui nous a d'ailleurs fait vibrer l'été dernier à Las Vegas- pourquoi donc, cette poker-room qui possède pour le moins un fort potentiel sur le territoire Français, reste-t-elle volontairement à l'écart de la fête ?&lt;br /&gt;On m'a souvent posé la question, et j'ai logiquement fini par la poser moi aussi à mon correspondant chez Poker770. Sa réponse est simple, et tient en deux mots: Pas Rentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bilan des courses: une famille à charge (que j'avais déjà avant mes noces, le temps où l'on restait chez Papa-Maman avant de se marier est révolu) et un avenir professionnel incertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-dessus (qui a dit "les grands esprits se rencontrent"?) je reçois un appel de Hugues Fournaise. On s'était vus à la mi-août puisqu'il a assuré la couverture photo de mon mariage, et il m'avait parlé d'un projet professionnel qu'il gardait dans un coin de sa tête depuis un moment. Bien entendu, j'avais un peu la pression quand il m'en a parlé: quand l'adjoint au maire qui vous marie n'arrive pas à prononcer votre nom sans balbutier, et que le traiteur a plus d'une heure de retard, on pense d'abord à la prochaine catastrophe probable, et pas trop à un prochain article de reportage poker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hugues a vite compris que je n'étais pas des plus réceptifs, et a sagement choisi de me rappeler quelques jours plus tard. Grand bien lui en a pris, car depuis, le projet a évolué, et notre grande première aura lieu lors du World Poker Tour d'Amnéville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre deux, il y eu pas mal de brain-stormings, réunions, rendez-vous et autres b-b (bizness-bouffe), pour  finalement obtenir un concept, et le nom de River Tells pour le mettre en avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concept est tout simple: vendre du reportage poker. Rien de neuf, me direz-vous. La seule différence, c'est que nous choisissons de le faire aussi bien pour les sponsors que pour les médias indépendants, pour les cyber-médias ou encore pour la presse écrite, avec des offres adaptées pour chaque besoin précis. Mais assez de bla-bla, je vous invite à aller voir cela de plus près en cliquant &lt;a href="http://www.facebook.com/home.php?#%21/pages/Lyon-France/River-Tells/114950015228167"&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans peu de temps, notre site internet sera prêt. Le lancement officiel de l'aventure est donc prévu pour dans moins d'une semaine: PartyPoker nous a accordé sa confiance pour cette grande première, et nous assurerons donc la couverture officielle du World Poker Tour d'Amnéville, sur le blog de PartyPoker (en Français et en Anglais) et sur le site du casino d'Amnéville. Une première à fort potentiel, d'ailleurs, car si l'expérience est concluante, nous pourrions remettre ça lors du WPT de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon break de trois mois plus ou moins forcé prend donc fin, et il est temps pour moi de fourbir mes armes: je ressors mon calepin, je dépoussière mon appareil photo et aiguise mes crayons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle aventure commence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-3209019847539384790?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/3209019847539384790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/10/every-river-has-story.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3209019847539384790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3209019847539384790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/10/every-river-has-story.html' title='Every River has a Story'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TMgIqwwqlmI/AAAAAAAAA5Y/94qe2qWW_-M/s72-c/RiverTells+%282%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-528505713202027802</id><published>2010-07-19T10:52:00.002+02:00</published><updated>2010-07-19T15:40:16.708+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Me voilà enfin de retour à la maison, après près de vingt heures de voyage... et ce n'est pas trop tôt. Après le trop-plein de lumières, bruits, gling-gling et chaleur sèche de Las Vegas, je suis ravi de retrouver le calme de mon coin de paradis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai quelques jours pour m'intéresser à tout ce que j'ai loupé pendant les WSOP. L'ouverture du marché Français au jeu en ligne a visiblement fait couler beaucoup d'encre, et je dois me mettre au diapason: nous avons tous eu l'impression de vivre ça de très loin, sans vraiment nous sentir concernés, pendant que nous étions à Vegas. J'ai lu les divers mouvements organisés à l'encontre des décisions litigieuses de l'ARJEL, et surtout à l'encontre des mesures abusives mises en place par les sites de poker en ligne, mais sans me sentir directement impliqué dans tout ça. Il a fallu que je rentre pour réaliser que nous autres, reporters poker, sommes justement parmi les plus concernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais donc commencer par ouvrir mes comptes poker en .fr, puis faire le tour des rooms, voir un peu ce qu'il en est, quelles sont les diverses propositions de bonus, rake etc....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que mon prochain coverage sera le Partouche Poker Tour, comme l'année dernière, j'ai donc un mois durant lequel je ne vais pas voyager, que je pourrai consacrer à l'actualité poker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année (depuis 2008) le Partouche Poker Tour est ce qui se rapproche le plus pour moi d'une rentrée des classes: on se retrouve entre potes, loin de l'agitation démesurée des World Series, on revoit plein de joueurs Français que l'on ne croise pas forcément durant le reste de l'année, le tout dans un lieu magnifique, au bord de la mer, et au soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le PPT, les tournois vont probablement s'enchaîner, comme l'année dernière: le circuit EPT, l'Irish Winter Festival et l'Irish Open à Dublin, les Masters Classic of Poker d'Amsterdam (que j'ai loupé l'année dernière), les World Poker Tour qui installent quelques étapes en Europe... une année bien chargée, si tout se passe bien, durant laquelle j'essaierai d'updater ce blog le plus souvent possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ici là, je vais m'essayer au poker en ligne Made In France, en vase clos, et vous donnerai mes impressions dans quelques temps.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-528505713202027802?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/528505713202027802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/me-voila-enfin-de-retour-la-maison.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/528505713202027802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/528505713202027802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/me-voila-enfin-de-retour-la-maison.html' title=''/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-4698870063567027075</id><published>2010-07-17T01:16:00.002+02:00</published><updated>2010-07-17T01:28:52.814+02:00</updated><title type='text'>Exit Vegas, Welcome Home</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s'agit du dernier article que je publierai sur le sol Américain cet été: je quitte Sin City demain matin, décollage à 9h. Et c'est tant mieux, plus d'un mois d'affilée loin de chez moi, cela commence à être pesant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis repassé vite fait au Rio, pour dire au revoir aux copains, refiler mon téléphone mobile à Benjo -lui va rester un mois de plus, et il reste plein d'unités sur mon téléphone à carte, faut pas gâcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste deux ou trois trucs à faire, mais d'une manière générale, je suis prêt. Ne parvenant pas à dormi cette nuit, j'ai préparé mes valises, et me suis finalement écroulé vers six heures du mat(in.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, j'ai passé la plus grosse partie de la journée à la villa Darcourt: Christophe est passé me prendre sur le Strip, et après avoir fait quelques courses, nous nous sommes retrouvés en pleine bataille d'eau avec les enfants de Guillaume et Caro. Fabrice et Claire nous ont rejoints plus tard, et nous avons pu apprécier un T-bone steack au barbecue, avant de sagement rentrer vers 1h du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je suis arrivé au Rio, tout à l'heure, j'ai pris le temps de faire le tour du casino avant de me diriger vers la salle de presse, comme pour dire au revoir aux machines à sous. Je suis également passé au starbucks: il était vide. Les WSOP 2010 sont belle et bien enterrées, le seul endroit qui ait encore une âme est l'Amazon Room, où les 56 derniers joueurs du main event s'évertuent à rester en vie le plus longtemps possible. Je connaitrais la table finale seulement une fois arrivé en France: je serai dans l'avion quand les November Nine seront présentés au monde. Cela fait un truc de plus que je loupe dans ces WSOP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais continuer à faire vivre ce blog, bien sûr, mais probablement moins souvent tant que je ne serai pas en coverage. En tout cas, merci à tous ceux qui m'ont lu durant ces WSOP, vos réactions sur facebook et/ou commentaires sur le blog m'ont beaucoup touché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To Be Continued...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-4698870063567027075?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/4698870063567027075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/exit-vegas-welcome-home.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/4698870063567027075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/4698870063567027075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/exit-vegas-welcome-home.html' title='Exit Vegas, Welcome Home'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-5791736731161959519</id><published>2010-07-15T11:58:00.002+02:00</published><updated>2010-07-15T13:08:44.297+02:00</updated><title type='text'>Rigged Hand</title><content type='html'>Il y a quelques jours, j'ai participé au tournoi des médias organisé par Harrah's lors des WSOP.&lt;br /&gt;Suite à une initiative de Nolan Dalla, &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/gangsta-time.html"&gt;la première main a été trafiquée.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jo Mannix était là, et a filmé la scène:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-f32d504af5cfe" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/rigged-hand.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5791736731161959519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5791736731161959519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/rigged-hand.html' title='Rigged Hand'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' 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Je n'étais pas particulièrement chaud -je rappelle que je suis tout sauf un cash-gamer- mais il a fini par me convaincre, notamment en me finançant à 50% sur ma première cave. Oui, c'est vrai, je suis vénal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, en sortant du Rio après une journée de coverage, Jooles et moi avons donc sauté dans un taxi, puis nous sommes dirigés d'un pas guilleret vers le Bill's et ses tables de poker qui sentent la brokitude à plein nez. Le temps de commander une bière au bar de la poker-room, et deux places se libèrent: Jooles et moi cavons pour $100, et nous nous retrouvons côte à côte à la table, il est une heure et demie du mat'.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Y'a pas beaucoup d'argent sur la table, mais on va les raser quand même&lt;/span&gt;" me glisse Jooles alors que la croupière distribue la première main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit tour d'horizon: à ma gauche, Jooles, là ça va. Ensuite, un Mexicain qui arbore une arcade sourcilière tellement développée qu'on le dirait tout droit sorti de la &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://image.toutlecine.com/photos/g/u/e/guerre-du-feu-11-g.jpg"&gt;Guerre Du Feu&lt;/a&gt;, vous savez ce film dans lequel des hommes de cro-magnon passent leur temps à se mettre sur la gueule pour une étincelle. A sa gauche, un degen qui ne bouge pas d'un pouce, à part pour pomper sur la paille qui émerge de son verre.&lt;br /&gt;Dans le virage, on a un type, la quarantaine environ, que j'appellerai Craby: c'est écrit sur sa figure qu'il ne daignera jouer qu'avec deux As. A ses côtés, un mec dans les 25 ans, qui a cavé au minimum, qui aime bien mettre un straddle à $2 avant de folder sur la moindre relance préflop. Il fera d'ailleurs deux relances préflop avant de spew sa cave et de repartir comme il est arrivé, dans l'indifférence générale. Et enfin, directement à ma droite, &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://fortwiki.com/images/thumb/9/98/Fort_Knox_-_09.jpg/400px-Fort_Knox_-_09.jpg"&gt;un vieux Texan style fort-knox&lt;/a&gt;, et un autre au profil de calling-station.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la croupière, bien sûr. N'oublions pas la croupière, une Asiatique qui doit compter une bonne cinquantaine d'année, et dont l'accent fleure bon le boat-people. Je mets d'ailleurs un certain temps à comprendre que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hid-yioup&lt;/span&gt;" signifie "Heads-Up". A deux reprises, les joueurs doivent intervenir car elle hésite visiblement sur la personne à qui attribuer le pot, dans un coup plutôt évident, genre double-paire contre quinte par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de quinze minutes environ, elle se fait remplacer, et tout le monde pousse un imperceptible soupir de soulagement. Mais elle ne nous fiche pas la paix pour autant: Madame est polyvalente, et tandis que son collègue prend sa place, elle ramasse les verres à la table, les racks sous la table, fait bouger les joueurs pour nettoyer sous leurs sièges... tout ceci part d'une bonne intention, mais c'est plutôt gênant quand on est dans un coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, ça se passe plutôt bien pour Jooles et moi: lui monte un beau petit tas de jetons, et je gagne quelques coups également, dont un plutôt standard: je raise préflop avec As-Roi, en bonne serrure que je suis, et une autre serrure call. Le flop m'apporte un As, je bet, le gars check-call. Le turn est un blank: idem. La river n'apporte rien de plus, et mon adversaire donk-bet à tapis, pour $21. Je fais le call, il retourne As-Dame et pousse un soupir de frustration en voyant ma main, et quitte la table. Jooles va lui aussi proprement décaver un joueur, lors de la main suivante.&lt;br /&gt;Problème: les joueurs ne recavent pas, et l'on se retrouve bientôt à quatre. Il y a six joueurs sur la table voisine, nous décidons donc de nous rassembler à dix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, c'est le drame. Un Amérloque pur jus, d'une trentaine d'année probablement, est installé juste en face du croupier, et son taux d'alcoolémie doit frôler l'inimaginable. Il propose des cocktails à tout le monde -plutôt confortable, puisqu'il ne les paie pas- et laisse des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tips&lt;/span&gt; astronomiques au croupier. C'est bien simple: dès qu'il gagne un coup, il ne garde que les jetons de $5 et donne tous les $1 au croupier. Lorsque nous nous installons, il nous demande d'où nous venons. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;From France&lt;/span&gt;" répond Jooles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oh shhhhhit&lt;/span&gt;" répond l'ivrogne. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I hate Frenchies&lt;/span&gt;."&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"You French Guys Never Give Tips"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le voilà parti dans une diatribe contre les Français, qui sont nuls au foot, qui ne laissent jamais de pourboires, qui piquent les gonzesses des autres.... Il est plutôt marrant au début, mais les insultes viennent rapidement, et personne ne lui dit rien: le croupier n'a probablement pas envie de perdre ses pourboires monstrueux, et le gars est plutôt costaud, ce qui fait que les autres joueurs se contentent de nous regarder en hochant la tête d'un air navré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai travaillé dans un bar pendant plusieurs années, je devrais donc avoir la patience nécessaire pour supporter ce genre de comportement. Pourtant, rien à faire: je sens que ça monte. Je vais avoir envie de lui rabattre son caquet, à cet espèce de crétin, et de lui prendre tous ses jetons, quitte à faire une boulette. En gros, il est en train de me mettre en tilt. Je perds un premier coup, revenant à ma cave de départ, et voyant que le gars continue son monologue, me lançant régulièrement un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hey, what ya think 'bout that, fuckin' Frenchie, mmh?&lt;/span&gt;" en misant un gros paquet de jetons, je préfère quitter la table, break even.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant pis, on se fera les raccros du Bill's un autre jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est trois heures du mat', je vérifie qu'il y a de la place au Victoria pour manger leur steak &amp;amp; eggs à $5, et je retourne à la table: Jooles se lève aussi, excédé. Les autres joueurs nous regardent en s'excusant, l'air impuissant: le comportement de leur compatriote les gêne énormément, mais que pourraient-ils bien faire ? Lui dire de rester poli ? Mec bourré n'a pas d'oreille, c'est bien connu.&lt;br /&gt;Jooles est tout de même bénéficiaire de $150, et m'offre le repas au Victoria, avant que nous rejoignions tous les deux notre hôtel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Glou-glou&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé dans ma chambre, je prends une connection internet: les hôtels proposent une connection à $15 par jour, c'est hors de prix mais je vais en avoir besoin. J'en profite pour appeler ma chérie sur skype, vers 4 heures du mat' -il est 13h à la maison, et nous passons un bon moment à papoter.&lt;br /&gt;Je me couche enfin vers 5h, pour me réveiller trois heures plus tard: il y a visiblement un problème de tuyauterie, j'entends des glouglous qui viennent de ma salle de bain. Je jette un œil: rien. J'appelle l'accueil pour signaler le problème: ils sont désolés, mais le circuit d'eau est en réparation dans la tour où est située ma chambre, et je risque d'être ennuyé une partie de la matinée. Puis-je avoir une autre chambre pour aujourd'hui, dans ce cas?&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous sommes désolés Monsieur, toutes les chambres de l'autre tour sont réservées.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;Mon cul.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai vraiment besoin de dormir, je suis sûr que vous allez me trouver une solution...&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je n'ai rien à proposer pour le moment, je vois mon manager et je vous rappelle.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je surfe un peu sur internet, regarde un film, rappelle la réception sans résultat, et j'arrive enfin à me rendormir vers midi, pour me réveiller vers 16h, en sursaut et en nage: la clim' est stoppée, j'ai laissé les rideaux ouverts, et il fait une chaleur d'ours dans la chambre.&lt;br /&gt;Comme souvent, c'est le téléphone qui m'a réveillé, sauf que cette fois-ci, ce n'est pas mon portable: c'est la réception qui me rappelle.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Monsieur, nous avons le plaisir de vous informer que les travaux dans votre tour sont terminés, vous allez pouvoir vous reposer. Nous sommes désolés pour le désagrément que cela vous a causé.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;Je raccroche, furieux, sans même penser à gratter un dédommagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Beef Rice Noodles &amp;amp; Diet Coke&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 18h, j'appelle Guillaume Darcourt, pour savoir si je peux passer à sa villa demain: une après-midi piscine/ping-pong/bière fraîche me semble toute indiquée.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je te rappelle tout à l'heure, je vais organiser un truc&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;Une heure plus tard, il me rappelle:&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ok, rendez-vous demain à la villa, pour un après-midi glandouille-piscine, et barbecue le soir. Il y aura Christophe (Benzimra) et Katherine, Thomas&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Bichon), Fabrice (Soulier) et Claire, et nous&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;Cool, ça. Un genre de pool-party rien qu'à nous, avant de quitter Sin-City, avec T-bone steak au menu le soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée, Antonio m'appelle: le qualifié Poker770 quitte Las Vegas demain, et me propose de dîner avec lui et Stéphanie, sa chère et tendre. J'accepte avec plaisir, et les retrouve une demi-heure plus tard au bar du Bally's. Le temps de siroter une bière, on discute de tout et de rien, et surtout de téléphone: mon Iphone est définitivement mort suite à une chute inopinée dans la piscine, et le sien vient de planter, restant bloqué sur l'écran de démarrage, et ça le rend tout malheureux.&lt;br /&gt;Je propose d'aller manger un morceau au Noodles du Bellagio. Le Noodles, comme son nom l'indique, est un bar à nouilles, généralement cuisinées au Wok -mais pas que: la carte y est tout de même plus fournie, l'accueil est de qualité. J'y vais au moins une fois chaque année; c'est Fougan et Pascal Perrault qui m'y avaient invité lors de mon tout premier séjour à Vegas, et j'ai plaisir à y retourner de temps en temps. Je prends un Beef Rice Noodles accompagné d'un coca light pour faire glisser tout ça.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD7ReTYM-_I/AAAAAAAAA4o/Ifp_CzvfgNs/s1600/Bellagio.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD7ReTYM-_I/AAAAAAAAA4o/Ifp_CzvfgNs/s320/Bellagio.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5494058913966652402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stéphanie, moi-même et Antonio, devant la salle High-Stakes slots du Bellagio&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Antonio revient sur le main event, et sa déception de ne pas vraiment avoir eu sa chance: à chaque fois qu'il a monté des jetons, il a pris un set-up, et lors du day 3, il a pris trois set-ups de suite, avant d'être éliminé. De plus, nous sommes conscients du fait qu'il va être beaucoup plus difficile de se qualifier online désormais, car depuis l'ouverture du marché Français au jeu en ligne, le field est réduit à un vase clos. Fini, les satellites avec 200 places garanties.&lt;br /&gt;En sortant du Bellagio, on passe rapidement par le Flamingo, avant de s'arrêter devant une table de craps du Bill's. Antonio est assez intrigué par le craps, et après mes maladroites explications -ma connaissance du craps est plus que limitée- nous sortons chacun $50 de notre poche, pour tenter le diable. Problème: le diable a gagné, nous laissant avec un goût de frustration dans la bouche, nos $50 s'étant évaporés en cinq minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sort du Bill's vers minuit, il est temps de se dire au revoir: Antonio et Stéphanie ont leur avion demain soir, et comptent bien profiter de leur dernière journée sur le sol américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour au Bally's, je jette un œil sur les divers coverages du main event: la journée a été une vrai boucherie. Sur les 570 joueurs qui ont pris place dans l'Amazon Room à midi, il n'en reste que 205, dont huit français. Cette information me laisse curieusement froid: pour la première fois depuis que je suis arrivé à Vegas, j'éprouve un désintérêt total pour le poker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sûr, il est plus que temps que je rentre.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-6991318971635494812?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/6991318971635494812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/oh-shit-i-hate-frenchies.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/6991318971635494812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/6991318971635494812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/oh-shit-i-hate-frenchies.html' title='Oh Shit, I Hate Frenchies'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD7ReTYM-_I/AAAAAAAAA4o/Ifp_CzvfgNs/s72-c/Bellagio.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-5335750112480946008</id><published>2010-07-13T23:26:00.016+02:00</published><updated>2010-07-14T08:33:45.423+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='money-list'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dollars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Las Vegas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='WSOP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poker770'/><title type='text'>Chronique d'une mort annoncée</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Convention Center du Rio, 14h30 (23h30 en France)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le day 4 du main event des WSOP est engagé depuis deux heures et demie maintenant, et je me dirige vers la poker kitchen: j'ai la dalle, et les salades composées m'appellent.&lt;br /&gt;Je me retrouve dans un couloir désert: ça y est, l'hémorragie a commencé. Le guichet d'enregistrement du Rio est fermé, et c'est sans doute la dernière fois que cet hôtel accueille les WSOP -une rumeur court, disant que le Planet Hollywood pourrait bien devenir le prochain temple des WSOP à partir de 2011. J'ai du mal à y croire, ne voyant pas précisément où l'on pourrait caser toutes ces tables de poker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Rio se déleste peu à peu de ses joueurs, les couloirs se vident, et si l'agonie n'a pas encore vraiment commencé, cela ne saurait tarder, car l'hémorragie est violente: tous les éliminés du main event ont leur avion aujourd'hui ou demain, le Pavillon ne contient plus que du vide, la fête se termine. Cela laisse comme une impression de manque, de vide, qui nous fait dire: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quoi? Tout ça pour ça? On se casse le cul à être présent chaque jour de 11h à minuit pour finalement se retrouver comme un con devant un couloir vide..&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma championne du monde préférée a été éliminée: Vanessa Hellebuyck a perdu son ultime coin-flip, 250 places avant de faire l'argent. Même si Julien Brahic, qualifié Poker770, est encore en course, le fait que Vanessa ait sauté ressemble à une fin en soi. &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/jen-veux-encore.html"&gt;Elle a gagné son premier bracelet lors du Ladies Event début juin&lt;/a&gt;, et quelques semaines plus tard, elle est éliminée au day 4 du main event. La boucle est bouclée pour les WSOP 2010, en ce qui me concerne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1WJvzNZSI/AAAAAAAAA34/vo6-n-RijWo/s1600/med4l14+vanessa.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 233px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1WJvzNZSI/AAAAAAAAA34/vo6-n-RijWo/s320/med4l14+vanessa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493641845911938338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vanessa Hellebuyck, qui a remporté le Ladies Event des WSOP cette année&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D'un autre côté, je suis plutôt content que cela se termine. Cela fait quelque jours que l'effet saturation de Las Vegas est présent en continu chez moi, et les quelques heures de sommeil et/ou les fiestas avec les potes qui suffisaient généralement à estomper cette saturation, sont désormais inopérants. Vivement que je rentre à la maison, je deviens imbuvable: j'ai passé mon temps à me plaindre ce matin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bubble Time&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste plein de français en course, heureusement, et les espoirs d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;deep run&lt;/span&gt; sont toujours vivaces, d'autant qu'un cap prépondérant sera franchi dans la journée: la bulle.&lt;br /&gt;Il n'y a pas de place plus honnie dans le monde du poker que la bulle du main event: le dernier éliminé qui repart les poches vides est présenté à toute la poker-room et applaudi par tous les joueurs restants, qui sont soulagés que le sort soit tombé sur un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même s'il ne s'agit que d'argent, et pas de vie ou de mort, j'ai toujours considéré la bulle comme une mort virtuelle. On fait tout ce qu'on peut pour survivre pendant les longues journées de tournoi, utilisant toutes les armes à notre portée: les bonnes cartes, bien sûr, mais aussi la puissance d'un gros stack, la persuasion d'un trash-talk, la fatigue des autres, l'avantage de la position sur un joueur plus faible, la peur d'un adversaire qu'on tourne à notre avantage, la célébrité pour certains, tous les ingrédients d'un bon bluff... dans un seul et unique but: entrer dans les places payées, où on ne mourra plus tout à fait, puisqu'on aura touché un peu d'argent pour tous nos efforts.&lt;br /&gt;Et là, c'est le drame: on saute à la place du con. Et tout le monde se lève pour vous applaudir, vous remerciant implicitement d'avoir accepté d'être le dernier à mourir sans contrepartie, leur évitant la honte suprême. J'ai rarement vu 747 personnes aimer unanimement une même personne, ni cette même personne haïr les 747 autres avec une telle intensité, même si ce moment est fugace, tout en faisant bonne figure.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1YNWZ6X0I/AAAAAAAAA4Y/OOcxRQmlL8g/s1600/bulle-joie-795529.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1YNWZ6X0I/AAAAAAAAA4Y/OOcxRQmlL8g/s320/bulle-joie-795529.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493644106837679938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand la bulle explose, les cris de joie aussi.... Crédit photo: Kinshu@clubpoker&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le moment où Jack Eiffel lancera dans le micro "Congratulations Guys, You're In The Money" sera incroyable, comme chaque année: 747 joueurs crieront leur joie à l'unisson, et une allégresse un peu folle envahira l'Amazon Room. Puis le jeu reprendra, et une centaine d'éliminations arriveront très vite: tous les petits tapis qui étaient en mode "Fort Knox" pendant la bulle vont se lâcher, avec l'effet que l'on connait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 19h00, alors qu'il ne reste que 4 joueurs à éliminer avant d'entrer dans la money-list, Jack Eiffel (Tournament Director) annonce qu'une pause de 90 minutes a été aménagée pour que le joueurs partent manger. Réaction immédiate et unanime des joueurs: Jack Eiffel se fait huer. Tout le monde aurait préféré que la bulle explose avant de quitter la poker-room, et il est vrai que les short-stacks risquent d'avoir des problèmes de digestion. Ceci dit, on sait que la bull peut durer très longtemps, et Jack Eiffel n'avait probablement pas envie d'envoyer les joueurs en pause-repas trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine une heure après avoir repris les jeu, la bulle éclate, et les joueurs laissent exploser leur joie: chacun prendra au minimum $19,603. Julien Brahic, dernier représentant de Poker770, est tout juste payé: il saute quelques minutes après être rentré dans l'argent.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1YUnGBbWI/AAAAAAAAA4g/SgvCBQiRPYo/s1600/bulle.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 291px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1YUnGBbWI/AAAAAAAAA4g/SgvCBQiRPYo/s320/bulle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493644231576743266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Julien Brahic au moment où il apprend qu'il est dans l'argent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;28 autres Français sont dans la money-list, ce qui est plus qu'honorable, dont certains qui me touchent personnellement, comme Fabrice Soulier, Jean-Paul Pasqualini, Antony Lellouche, Germain Gillard, Julien Lang Van... Le coverage se termine pour moi ce soir, je pense. j'ai envie de profiter des trois jours qui me restent pour me balader un peu, notamment à Fremont Street où je n'ai pas encore eu l'occasion d'aller cette année. Je ferais un up-date en fin de journée sur le main event, n'ayant plus de joueurs Poker770 à couvrir.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans les jours qui viennent, l'agonie des WSOP 2010 va s'accélérer, jusqu'au le 17 juillet, où il ne restera plus qu'une poignée d'irréductibles qui regarderont la table finale se former.  Le monde du poker devra ensuite retenir son souffle jusqu'en novembre pour connaître le vainqueur du main event 2010.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-5335750112480946008?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/5335750112480946008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/chronique-dune-mort-annoncee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5335750112480946008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5335750112480946008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/chronique-dune-mort-annoncee.html' title='Chronique d&apos;une mort annoncée'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TD1WJvzNZSI/AAAAAAAAA34/vo6-n-RijWo/s72-c/med4l14+vanessa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-7625340519290933408</id><published>2010-07-12T20:59:00.010+02:00</published><updated>2010-07-13T05:27:00.524+02:00</updated><title type='text'>Gangsta Time</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Depuis hier soir, j'ai un nouveau grand souvenir à classer dans la catégorie "Plus Grand Souvenirs De Ma Vie": j'ai assisté à un concert privé de Snoop Dogg au Rain, le club du Palms. Pokerstars nous a en effet accueillis hier soir pour sa soirée annuelle des WSOP, et nous a offert ce moment exceptionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons sur cette journée:&lt;br /&gt;Je me suis levé vers 10h30, pas de bonne heure mais de bonne humeur: j'allais pouvoir toucher des vraies cartes, jouer avec des vrais jetons, contre des vrais joueurs, au beau milieu de l'Amazon Room. J'ai rapidement déchanté: arrivé au Rio à 11h30 -alors que le tournoi des médias commence à midi- je me fais bloquer devant la porte d'entrée de l'Amazon. Le garde m'explique que le tournoi ne commence qu'à midi, je ne peux donc pas entrer avant midi. Il n'y a pourtant pas d'autre tournoi aujourd'hui. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il y a une raison particulière à cela?&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui&lt;/span&gt;" me répond-il, en me regardant droit dans les yeux, sans développer.&lt;br /&gt;Ah bon.&lt;br /&gt;Trois minutes plus tard, nous sommes une vingtaine à attendre devant ce garde, qui disparaît soudain sans dire un mot. Nous en profitons pour entrer dans l'Amazon, passons devant deux membres de la sécurité, personne ne nous arrête... Il y a des jours où l'on se demande si on ne rêve pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve Kinshu, Jooles, Benjo, Jo Mannix, Christophe (card players france) dans l'Amazon Room, où chacun prend sa place. Nous sommes 130 inscrits à ce tournoi des médias, et seuls les neuf joueurs qui iront en table finale obtiendront un lot: un sac qui contient probablement des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;goodies&lt;/span&gt; offerts par un sponsor.&lt;br /&gt;Seule la première place vaut le coup: il y a un IPad à gagner. Tous les participants au tournoi obtiennent une casquette et un t-shirt à l'effigie de Jack Links, le sponsor principal, qui distribue de la viande de boeuf séchée.&lt;br /&gt;A la réflexion, je me demande ce que j'ai bien pu faire de la casquette vert pomme Crédit Agricole que j'avais gagné lors de la fête de mon école en CE2, elle serait toujours plus facile à porter qu'une casquette qui vante les vertus de la viande séchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit coup d'oeil sur la structure du tournoi: chaque joueur commence avec 10,000 jetons, pas mal. Les blinds de départ sont 100-200, moins bien. Les 8 premiers niveaux durent 20 mn, les suivants 15. Ok, en avant pour le crap-shoot.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Lorsque tout le monde est installé, Nolan Dalla, directeur des médias pour les WSOP, prend un des joueurs de ma table à part, et lui glisse discrètement quelques mots à l'oreille. Deux minutes plus tard, il fait la même chose avec une autre joueuse située elle aussi à ma table, puis c'est mon tour.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tu as une seconde à m'accorder?&lt;/span&gt;" Je me lève et le retrouve près de l'estrade médias. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tu vas adorer ça&lt;/span&gt;" me dit-il en gloussant comme un gosse qui prépare une blague, avec son look de day off: lunettes de soleil, foulard sur les cheveux. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lors de la première main, tu vas recevoir une paire de Trois. Quoiqu'il arrive, tu fais tapis ok ? Il y a un mec à ta table à qui on veut faire ce coup là depuis longtemps&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;Ok, pas de problème Nolan, avec plaisir.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDvbkGg5l4I/AAAAAAAAA3w/39UB-AGUTkk/s1600/manu+tournoi.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 277px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDvbkGg5l4I/AAAAAAAAA3w/39UB-AGUTkk/s320/manu+tournoi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493225583778830210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;Photo prise par Jooles&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;5 minutes plus tard, Nolan Dalla prononce un petit discours d'introduction, remerciant tous les reporters d'être venus, louant le travail de chacun, tout en ponctuant ses phrases de petites touches d'humour, avant que le tournament director ne lance le "shuffle up and deal" rituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première main: je touche effectivement une paire de Trois. Alors que le joueur UTG a relancé à 600, un autre à sur-relancé 2,400, j'envoie tapis pour 10,000 comme convenu... et nous nous retrouvons à 4 à tapis dans le coup. Les trois autres ont respectivement une paire d'As, une paire de Rois et une paire de Dix.&lt;br /&gt;Nolan rameute tout le monde en hurlant "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;all-in and call table 368, 4-way pot!&lt;/span&gt;" C'est donc sous les appareils photos (j'ai même vu Jo Mannix qui filmait) que le flop tombe: As-Roi-Dix. Hurlements autour de la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Turn: 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nolan me fait un clin d'oeil depuis l'autre côté de la table, tous les français autour de moi se mette à hurler "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;3! 3! 3!&lt;/span&gt;" Pauly est juste derrière moi, il appelle un trois lui aussi, tout le monde est déchaîné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;River: 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si c'est un fake, je ne peux m'empêcher de jouer le rôle jusqu'au bout, poussant un hurlement de viking quand je touche le carré, du genre "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yeah Baby, one tiiiiiiime!&lt;/span&gt;"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Après ça bien sûr, les jetons sont rendus à chacun, tout le monde se marre, et on reprend le jeu, le vrai, cette fois. Dommage, j'aurais bien gardé les 40,000 jetons, moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le tournoi en lui-même, pas grand chose à dire: je double très vite avec deux As contre deux Neuf, et monte quelques beaux pots, mais je suis rapidement changé de table. J'arrive à la table de Jooles et Jo Mannix, qui sautent rapidement. La structure est vraiment atroce, et de plus ça joue n'importe comment. Je perds quelques coups en faisant un peu n'importe quoi, et je retombe à 15,000 jetons. Une petite vieille est située juste à ma gauche et est plutôt active: c'est contre elle que je vais sauter après une heure et demie de jeu, avec une paire de Valets contre sa paire de Rois. Pour une fois qu'elle avait un jeu, il a fallu que ça tombe sur moi. Je ne méritais pas d'aller plus loin, de toute manière, ayant joué comme une huitre dans les derniers moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On mange un morceau vite fait, en regardant la fin de la finale de la coupe du monde, puis Jooles, Chris, Kinshu et moi passons les 4 heures suivantes à faire du shopping au Las Vegas Outlet Center. Oui, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;encore&lt;/span&gt;, il me manquait deux ou trois trucs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au Bally's vers 19h pour une mini-sieste, puis je retrouve Jooles et Chris au Paris à 20h: nous nous enfournons dans un taxi, direction le Palm's: la soirée Pokerstars nous attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous retrouvons Ahmed Debabeche sur place, qui s'est qualifié sur pokerstars pour participer au main event des WSOP. Si ce nom ne vous dit rien, il est possible que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mr Kast&lt;/span&gt;" vous dise quelque chose: Ahmed a été choriste du groupe NTM dans les années 90. Il nous file des entrées pour la soirée Pokerstars, et nous voilà dans la place. Nous retrouvons les Made In Poker sur place: Fabrice Soulier, Jules, Steven, Claire...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDu-6yz7-9I/AAAAAAAAA3Q/XCGsUYsfCYU/s1600/mrkast-755631.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 257px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDu-6yz7-9I/AAAAAAAAA3Q/XCGsUYsfCYU/s320/mrkast-755631.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493194087789755346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ahmed "Mr Kast" Debabeche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le temps de boire un ou deux verres, et une Canadienne un peu déjantée fait la première partie du concert. Morceaux de musique sympas, sans plus, talent de la chanteuse probablement gâché par le mauvais réglage du son et l'accoustique merdique de la boite. Elle finit son set, et l'attente commence: Snoop Dogg est rodé au star-system, et doit probablement prendre le temps de finir la réserve de coke du Rain, avant de se pointer sur scène. Un heure et demie après, je lance à Jooles que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;si ce connard se pointe pas dans les dix minutes, je me casse&lt;/span&gt;"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDu_iWY2ghI/AAAAAAAAA3Y/97jDAbOQ-kk/s1600/snoop+dogg+%282%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 215px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDu_iWY2ghI/AAAAAAAAA3Y/97jDAbOQ-kk/s320/snoop+dogg+%282%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493194767354724882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;S'il y a une chose que je déteste, c'est bien attendre. Surtout attendre à 3 mètres de la scène, au beau milieu d'une foule de fans surexcités, bousculé dans tous les sens par des reporters de Poker Listings complètement bourrés. Heureusement pour moi, je n'ai pas eu besoin de partir: Snoop Dogg est enfin arrivé, arborant le maillot de foot de l'Espagne, et l'attente valait franchement le coup: on a passé 45 minutes à sauter, hurler, kiffer....&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDu_sXQ0eDI/AAAAAAAAA3g/agfkzCO6Yco/s1600/snoop+dogg+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 254px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDu_sXQ0eDI/AAAAAAAAA3g/agfkzCO6Yco/s320/snoop+dogg+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493194939388164146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le gars assure, et déploie un charisme phénoménal alors qu'il reprend des anciens titres, que le public scande dans un ensemble assourdissant. A près de 40 ans, Snoop Dogg est clairement une bête de scène, qui mérite amplement son succès. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre lors de ce concert privé, mais j'avais surtout peur qu'il nous fasse un p'tit tour de chant et puis s'en va, eh bien pas du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cela, la salle s'est rapidement vidée. Jooles et moi sommes allés au Bill's gamblin' Hall &amp;amp; Saloon pour déguster un steak&amp;amp;eggs à $5 (bon plan de la nuit: entre 23h et 6h du mat', un steak avec des oeufs, des toats et des frites pour $5, ça le fait)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis rentré au Bally's vers 2h30, et me suis écroulé sur mon lit, pour être réveillé encore une fois par le téléphone ce matin, à 9h30. Il faut vraiment que j'apprenne à l'éteindre, ce portable.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-7625340519290933408?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/7625340519290933408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/gangsta-time.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7625340519290933408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7625340519290933408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/gangsta-time.html' title='Gangsta Time'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDvbkGg5l4I/AAAAAAAAA3w/39UB-AGUTkk/s72-c/manu+tournoi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-7832054187511161407</id><published>2010-07-10T21:08:00.002+02:00</published><updated>2010-07-11T08:38:59.634+02:00</updated><title type='text'>Good Girls go to Paradise, Bad Girls go to Las Vegas</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Me voilà de retour au Rio pour le jour 2b du main event. Je n'ai pas couvert le jour 2a, puisqu'aucun joueur de ma Team n'y était, et en ai profité pour me prendre un day off (un de plus)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir du day 1d, Harper, Jooles et moi nous sommes rendus au O'Sheas, un casino qui se veut à tendance Irlandaise, où nous avons retrouvé Kinshu, Ronan Monfort, Eric Sagne, Marc "Locsta" Inizan, Antony "Tallix" Roux, Nicolas Lévi, Bruno Launay et bien d'autres.... Nous avons disputé plusieurs parties de &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/another-day-at-rio.html"&gt;Beer-Pong&lt;/a&gt; avant de jouer le tournoi à $45 crap-shoot de deux heures du matin. Bilan: Locsta est mon nouveau Dieu du beer-pong, et Bruno Launais m'a gratté un dollar en me proposant un massage à la table de poker. Dure soirée.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDlmm7IYQbI/AAAAAAAAA3I/Jux5UAv7gSM/s1600/beer2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 172px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDlmm7IYQbI/AAAAAAAAA3I/Jux5UAv7gSM/s320/beer2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5492534039448928690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai profité de mon day off à ma manière: levé très tard, beaucoup bouquiné, puis je me suis baladé sur le strip une bonne partie de la fin d'après-midi, avant de me refaire la moitié de la première saison de Dexter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat: trop reposé, pas moyen de fermer l'oeil avant six heures du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me lève à dix heures du mat', complètement dans le gaz, et retrouve Antonio au Starbucks pour le petit déj' devenu rituel: Venti Latte et Banana Nut Muffin. Dans la file d'attente du Starbucks, ça parle déjà poker. En gros, d'après ce que je comprends, les interlocuteurs racontent des mains où ils sont toujours les meilleurs joueurs du monde, et leurs adversaires des quiches finies. Ils jouent comme des Dieux mais n'ont pas eu de chance, et les mauvais ont gagné des pots qui leur revenaient de droit, voilà pourquoi ils reviennent au day 2 avec le même tapis qu'au départ du day 1. Je me demande si pour certains la mauvaise foi -liée au besoin systématique de se justifier- est livrée en prime quand on est joueur de poker. Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un autre sujet qui me trotte dans la tête: j'ai remarqué qu'il y a un moment bien particulier dans les casinos, une sorte d'heure mélancolique, qui se situe généralement entre 3h et 4h du matin, et qui touche particulièrement les joueurs de machines à sous. Quand je rentre au Bally's dans ces heures-là, je remarque que ces joueurs dégagent un ennui presque palpable, et une sorte de désespoir sous-jacent qui flotte au raz de la moquette. C'est à se demander pourquoi ils persistent, puisqu'ils ont l'air de tout, sauf de s'amuser. Certains s'endorment carrément devant leurs bandits manchots, d'autres appuient mécaniquement sur le bouton "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;max bet&lt;/span&gt;" (mise maximum), attendant un gros lot qui n'arrivera pas. A croire que les machines à sous ont le pouvoir de garder ces joueurs désespérés quoi qu'il arrive, leur enlevant toute volonté de se lever et d'arrêter le massacre. Ces gens ne sont pas nombreux, mais quand j'en croise, je me retiens de leur demander quel plaisir ils trouvent à appuyer sur les boutons de ces slots, le visage et les yeux vides de toute expression, leurs mains crochetées sur leur verre, le cul écrasé sur leur fauteuil en skaï rouge. On les voit moins le week-end, puisque les gens jouent plus tard et que d'une manière générale l'animation ne faiblit que vers cinq heures du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit, vers quatre heures du matin, alors que je n'arrivais pas à dormir, je suis allé me chercher un truc à grignoter à la boutique de l'hôtel, et ai fait une rencontre assez rafraîchissante dans l'ascenseur: une immense Afro-Américaine accompagné d'un type plutôt insignifiant, qui a fixé les portes métalliques sans décrocher un mot. J'ai vite compris qu'il s'agissait d'une pute, à la manière dont elle était habillée et au grand sourire qu'elle m'a décroché, et je n'ai pas pu m'empêcher de penser: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est incroyable, elle vient de sauter ce type, et elle est prête à remettre ça.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Got fun tonight, baby ?&lt;/span&gt;" J'ai presque sursauté au son de sa voix un peu criarde, et son client aussi ,d'ailleurs. Je fais partie des gens qui ont tendance à baisser le ton de leur voix quand ils parlent dans un ascenseur, comme si l'exigüité du lieu interdisait tout échange verbal, alors sa voix aigüe et enjouée me choque un peu. Je bredouille que j'ai passé une bonne soirée, merci, et que je m'apprête à aller dormir. Elle éclate de rire et me rétorque qu'il est dommage de se coucher quand il y a tant de choses intéressantes à faire dans la ville du péché, non sans m'assener un clin d'œil coquin. Elle doit sentir ma confusion, et quand les portes s'ouvrent, me lance un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tu sais chéri, les gentilles filles vont au paradis, les vilaines se retrouvent toutes à Vegas&lt;/span&gt;" avant de rejoindre ses copines au bar, prête à ferrer un autre client. Elle a dû me prendre pour une sorte de puritain, et je me sens un peu comme un gosse qui passe devant une vitrine de sous-vêtements, à regarder obstinément droit devant moi, au cas où quelqu'un verrait que je regarde les strings et soutien-gorges....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a été encore plus difficile de m'endormir, après ça. Jusqu'à maintenant, j'avais toujours considéré les prostituées comme un impondérable lié à l'argent, et il y a beaucoup d'argent dans les casinos. Par conséquent, on y croise souvent des filles de petite vertu. Mais curieusement, je ne leur accordais pas plus d'attention qu'aux machines à sous: elles sont là, et c'est pas près de changer, et je ne me sentais pas particulièrement concerné. Mais celle qui m'a abordé dans l'ascenseur m'a fait marrer, avec sa dernière phrase qui se veut légère, mais aussi sans illusions. Lucide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée au Rio se termine, et ce soir je rentre directement à l'hôtel: j'ai besoin de sommeil. Demain, les joueurs du main event sont en day-off. Je reviendrai néanmoins au Rio: Harrah's organise un tournoi des médias à midi pétantes, avec une structure bien crap-shoot, parfait pour envoyer des jetons un peu partout sans aucune stratégie, et toucher des cartes. Ça me changera. Et puis sait-on jamais, il y a quand même un trophée et un IPad à gagner.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-7832054187511161407?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/7832054187511161407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/good-girls-go-to-paradise-bad-girls-go.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7832054187511161407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7832054187511161407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/good-girls-go-to-paradise-bad-girls-go.html' title='Good Girls go to Paradise, Bad Girls go to Las Vegas'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDlmm7IYQbI/AAAAAAAAA3I/Jux5UAv7gSM/s72-c/beer2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-7258049502534379708</id><published>2010-07-08T21:21:00.008+02:00</published><updated>2010-07-09T07:23:22.476+02:00</updated><title type='text'>Papy fait de la résistance</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La journée d'hier a été plutôt mouvementée: j'avais rendez-vous avec les qualifiés Poker770 au Starbuck's du Rio -oui, je suis Starbuck's Addict- pour les accueillir, et leur remettre les goodies 770: polo, casquette, logos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée, je suis retourné  au Las Vegas Outlet Center faire du shopping: je me suis trouvé une série de t-shirts Converse, un sweat à capuche (un de plus, oui, mais pas tout à fait pareil que les autres, quand même), des fringues pour mes enfants...&lt;br /&gt;A 19h, nous avons retrouvé Guillaume et Caro à la Little White Chapel: ils se sont remariés devant un Elvis approximatif (mais qui chantait bien), dans une Cadillac Orlando d'époque. Après une soirée calme -on a évité les batailles de gateaux et d'oeufs, cette fois- je suis rentré au Bally's vers deux heures du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, réveil en sursaut: j'ai rendez-vous avec Antonio Guerrerro au Starbuck's du Rio (comment ça: encore?) pour prendre le petit déj', avant d'attaquer la grosse journée qu'est le day 1D du main event des WSOP: 3,000 joueurs sont attendus, qui vont transformer le Rio en Zoo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste avant de lancer le main event, Jack Eiffel annonce la participation d'une ancienne star de la NFL: Emmitt Smith, qui a fait toute sa carrière de running-back dans l'équipe des Dallas Cowboys. Du coup, mon pote Jooles est tout fou, on dirait qu'il vient d'apprendre que le Père Noël existe bel et bien, finalement, et qu'il est venu juste pour lui. J'ai à peine le temps de demander de qui il s'agit, que Jooles me bombarde avec le palmarès de Smith: running-back ayant cumulé le plus de yards en NFL,  possèdant trois titres de Super-Bowl... j'en frémis encore.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDasDclR4bI/AAAAAAAAA24/CR-uWuPXuL4/s1600/emmitt+smith.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDasDclR4bI/AAAAAAAAA24/CR-uWuPXuL4/s320/emmitt+smith.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491765970837037490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Emmitt Smith&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;photo: Jooles - poker-magazine.fr)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Jack Eiffel présente aussi le doyen du jour: un homme nommé Jack Ury, qui cumule 97 printemps. Il me fait proprement halluciner, ce Jack Ury: à l'âge où tous les vieux sucrent les fraises depuis longtemps, il s'installe tout bonnement dans un tournoi à $10,000, assisté par un  Papy-sitter, tout de même: il ne voit plus bien, n'entend plus rien, mais il monte des jetons. Au dinner-break, il compte près de 45,000 chips, bien au-dessus de la moyenne.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDasd-TiUNI/AAAAAAAAA3A/RB-veamPlM8/s1600/jack+ury.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 244px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDasd-TiUNI/AAAAAAAAA3A/RB-veamPlM8/s320/jack+ury.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491766426566021330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jack Ury&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Et c'est bien là l'énorme avantage du poker: même à 97 ans, Papy Ury peut espérer gagner contre des jeunes tout frétillants, entrer dans les places payées, voire mieux... essayez de faire la même chose quand vous aurez cet âge là dans une autre activité, au tennis par exemple. C'est -de mon point de vue- un des facteurs qui fait du poker un jeu si largement apprécié et populaire. J'ai lu ou entendu il y a quelque temps déjà un joueur pro dire lors une interview: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il y a de nombreux sportifs qui cessent complètement de faire du sport, alors qu'il y a très peu de joueurs de poker qui arrêtent complètement de jouer.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un joueur de tennis lambda peut (et doit forcément) arrêter de jouer un jour alors qu'un joueur de poker n'est jamais forcé d'arrêter complètement, et encore faut-il qu'il le veuille: le sentiment d'invincibilité, l'adrénaline, les grosses frayeurs, le tout allié au fait que l'âge n'est pas une barrière pour le pratiquer... rien ne pousse un joueur à arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fait se vérifie d'autant plus quand ce joueur a touché les étoiles: je viens de lire dans les diverses newletters que je reçois que Peter Eastgate, qui a remporté le main event des WSOP en 2008 (et cumule au total onze millions de dollars de gain en tournoi en deux ans), a décidé de se retirer du monde du poker, par suite d'un manque de motivation. Je pense que s'il dépendait d'un sponsor pour vivre, le jeune homme aurait été beaucoup plus motivé, mais là n'est pas la question.&lt;br /&gt;Je suis persuadé qu'on entendra parler de lui sous peu. On les connait, les joueurs qui annoncent une retraite prématurée, et qui font leur come-back quelques mois plus tard.&lt;br /&gt;Et qui pourrait le leur reprocher? Certainement pas moi. Quand on a connu le feu des tables télé, les palpitations que peut provoquer une river &lt;span style="font-style: italic;"&gt;slow-rollée&lt;/span&gt; par un croupier indélicat ou par les exigences des médias, le soulagement intense -et pas forcèment retenu- lorsque l'on a suck-outé son adversaire, les exclamations de joie poussées par 700 survivants du main event quand Jack Eiffel prononce la phrase magique: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Congratulations, Guys, You're In The Money&lt;/span&gt;"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les plus mordus, décider de tout stopper serait aussi facile que ne plus se servir de leur main gauche. Au bout d'un moment, il y a fort à parier que Peter Eastgate réapparaitra d'une manière ou d'une autre. Je pense aussi que plus un joueur est monté haut dans le microcosme du poker -avec tout ce que ça comporte de gloire, strass et paillettes, etc- plus ce joueur aura du mal à décrocher. Même les joueurs complètement brokes, et c'est là un des côtés sombres du poker, ont du mal à décrocher: ils font tout pour se refaire, empruntant de l'argent à d'autres joueurs quand leur propre bankroll est épuisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai entendu le mot "addiction" ? Oui, bien sûr... et non. Le mot "addiction" implique une dépendance physique, plus adapté à la dépendance à une drogue, selon moi. Mais je joue sur les mots: il faudrait faire preuve d'une hypocrisie sans bornes pour affirmer qu'il n'y a pas de phénomène d'addiction au poker. L'addiction telle qu'elle est conçue dans le milieu du jeu est directement rattachée aux phénomènes qui découlent de la pratique du jeu, et non au jeu en lui-même. Si les gens y reviennent systématiquement, c'est bien du fait des sensations qu'il provoque. On retrouve la même addiction dans les sports extrêmes, certains professions à risques...&lt;br /&gt;En fait, &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://viedefish.wordpress.com/2010/07/03/adrenophilie-cest-grave-docteur/"&gt;comme l'a si bien dit Claire récemment&lt;/a&gt;, les joueurs de poker sont des gens normaux avec des besoins normaux et des sensations normales. Ils veulent juste que ça aille plus vite, plus loin, plus fort, plus cher. Plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà la force extraordinaire qui pousse un papy de 97 ans à jouer ce qui sera peut-être son dernier tournoi. J'ai entendu des gens dire à son sujet: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tu imagines, s'il prend un bad-beat, il pourrait nous faire un infarctus à la table&lt;/span&gt;." Et alors ? Quitte à caner, autant que ça nous arrive quand on pratique notre passion, non ? A tout prendre, je préfère ça plutôt que mourir dans mon lit, indigent au point que quelqu'un soit obliger de nettoyer derrière moi.&lt;br /&gt;C'est ce point-là qui doit le motiver le plus, ce Papy: on se sent rarement aussi vivant qu'à une table de poker, toutes les sensation y sont démultipliées.&lt;br /&gt;What else?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-7258049502534379708?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/7258049502534379708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/papy-fait-de-la-resistance.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7258049502534379708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7258049502534379708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/papy-fait-de-la-resistance.html' title='Papy fait de la résistance'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDasDclR4bI/AAAAAAAAA24/CR-uWuPXuL4/s72-c/emmitt+smith.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-7118306093043928167</id><published>2010-07-06T22:34:00.012+02:00</published><updated>2010-07-07T08:11:35.374+02:00</updated><title type='text'>WSOP: Main Event, day 1B</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le tournoi que tous les joueurs du monde attendent chaque année a commencé lundi 5 juillet à midi. J'ai loupé ce premier jour: aucun de mes joueurs n'était au départ du day 1A, j'ai donc pris un jour de congé - que j'ai occupé à regarder plein de films, manger des saloperies et dormir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Harrah's attend 7,000 joueurs sur ce main event, et comme chaque année, il y a quatre "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;premiers jours&lt;/span&gt;", nommés day 1a, 1b, 1c et 1d. Les survivants de ces jours 1 se retrouveront lors de deux "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;deuxièmes jours&lt;/span&gt;", les day 2a et 2c. Par la suite, les survivants seront rassemblés lors du day 3, et continueront le massacre jusqu'au jour 8, qui verra se former la table finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une manière générale, je trouve que les day 1 d'un tournoi sont d'un ennui mortel. Les types qui doublent leurs tapis n'iront pas forcément loin dans le tournoi, on peut passer la journée à chercher un coup ou une anecdote intéressante, et j'en ai plus qu'assez de raconter qu'une paire de Rois s'est fracassée contre une paire d'As, ou qu'un joueur lambda a remporté son coin-flip.&lt;br /&gt;La structure du main event des WSOP est tellement belle, cependant, que cela vaut le coup d'être là pour voir ça: chaque joueur commence avec 30,000 jetons, aux blinds 50-100, et chaque niveau dure deux heures. Une vraie bonne structure, bien&lt;span style="font-style: italic;"&gt; deep&lt;/span&gt;, qui assure à la pire des serrures de pouvoir jouer un jour entier, voire deux, en échange des $10,000 qu'il a payé pour être là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effet ESPN est présent dès le premier jour: d'habitude, les croupiers annoncent le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;all in and call&lt;/span&gt;" (tapis-payé) uniquement quand les places payées se rapprochent, et que les joueurs sont en hand-for-hand. Pas pendant le main event: la présence des caméras dès le day 1 assure le spectacle, et l'on entend "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;all-in and call&lt;/span&gt;" à tout bout de champ dans la poker-room, généralement suivi de l'arrivée d'un cameraman et d'un preneur de son d'ESPN.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQF2UwDR7I/AAAAAAAAA2Y/tOmCBjNzz2Q/s1600/med1bl3+espn.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 272px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQF2UwDR7I/AAAAAAAAA2Y/tOmCBjNzz2Q/s400/med1bl3+espn.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491020276512802738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je ne fais pas partie des gens qui pensent que la présence des caméras changent le jeu ou la décision d'un joueur, mais je me mets à la place d'un jeune joueur, qualifié sur internet, qui se retrouve à tapis: le garçon joue peut-être pour la première fois en live, tous ses potes qui sont à 9,600 km de là appuient frénétiquement sur la touche f5 de leur clavier d'ordinateur pour réactualiser les coverages français, espérant trouver une info à propos de leur poulain dans la jungle du Rio. Arrive le moment fatidique: notre gars trouve une paire d'As, le flop est insignifiant, et il part à tapis contre le taré qui relance tous les coups en face de lui. Problème: Vilain call et retourne une double paire floppée, qui bat les As de notre ami. Celui-ci se retrouve brutalement éjecté du tournoi de sa vie. Car c'est le tournoi de sa vie, n'en doutez pas un seul instant. Il est à Las Vegas pour la première, et peut-être dernière fois de sa vie. Avant de venir, il a passé des heures à rêver à ce qu'il allait faire si jamais il entrait dans l'argent, ou mieux, s'il arrivait dans la short-list, ou en table finale.... pourquoi ne pas réitérer l'exploit d'Antoine Saout ?&lt;br /&gt;Tout s'écroule en un instant, et, alors que le malheureux s'apprête à quitter la table, retenant ses larmes, un micro encapuchonné de mousse surgit au-dessus de sa tête, et l'objectif d'une caméra fait le point sur ses yeux humides.&lt;br /&gt;Bienvenue en enfer, mec. T'auras au moins une histoire de bad-beat à raconter, à ton retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le deuxième break, je retrouve Kinshu (ClubPoker) et Richard (EverestPoker) au lounge d'Everest, en plein séance de massage sur fauteuil:&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQGboAp6ZI/AAAAAAAAA2g/mcIkqnd7DAc/s1600/_MG_8441.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQGboAp6ZI/AAAAAAAAA2g/mcIkqnd7DAc/s400/_MG_8441.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491020917337876882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;J'ai essayé il y a quelques jours, c'est juste énorme - j'entends déjà pouffer tous ceux avec qui j'ai eu au moins une conversation: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;juste énorme&lt;/span&gt;" est mon tic de langage favori. En bref, c'est grave bien -je la sors moins souvent- bien qu'un peu brutal, parfois. Selon l'expression de Kinshu: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dis-donc, j'ai l'impression qu'un poing essaie de rentrer là où il ne devrait pas&lt;/span&gt;." Juste à côté de lui, Richard prend son pied en travaillant. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'en veux un&lt;/span&gt;" sont les seuls mots qu'il parvient à articuler, tandis qu'il tape sur son clavier d'ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour dans l'Amazon Room, ma championne du monde préférée est dans la place: Vanessa Hellebuyck est de retour à Las Vegas, accompagnée de son mari, ses enfants et son frère, et joue pour la première fois le main event des WSOP. Je lui demande avec un grand sourire comment s'est passé son séjour à Paris, &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/jen-veux-encore.html"&gt;après qu'elle ait fait vibrer le Pavillion du Rio&lt;/a&gt;. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai passé quinze jours au téléphone&lt;/span&gt;" m'avoue-t-elle avec un soupir. Visiblement, la nouvelle détentrice d'un bracelet WSOP a enchaîné les interviews, propositions diverses et variées.... "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je leur ai demandé à tous de me fiche la paix pendant quinze jours, jusqu'à la fin des WSOP&lt;/span&gt;."&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQHGfHiLAI/AAAAAAAAA2o/hDcaN6mkXTQ/s1600/med1bl2+vanessa+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 323px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQHGfHiLAI/AAAAAAAAA2o/hDcaN6mkXTQ/s400/med1bl2+vanessa+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491021653685185538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je n'ose pas vraiment imaginer ce à quoi Vanessa a dû faire face à son retour, tant la performance accomplie fut belle. Je lui trouve d'ailleurs quelque chose de changé: elle est beaucoup plus sérieuse qu'il y a deux semaines, j'espère seulement que l'effet overdose-de-médias ne nous l'aura pas métamorphosée. Si c'est le cas, la Vanessa insouciante qui rigole tout le temps me manquera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heure avant la pause dîner, je suis moi aussi allé faire un tour dans le lounge Everest: l'appel de leur fauteuil de massage était irrésistible, par conséquent je n'y ai pas résisté. Je me suis mitonné un petit programme de quinze minutes de relaxation qui m'a fait le plus grand bien. Cela ne vaut certes pas un massage californien, mais c'est à l'oeil. Et je peux vous dire que quand on trouve un truc gratuit à Vegas, on en profite, voui M'sieurs-Dames.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQE--lb-VI/AAAAAAAAA2I/SlZGC2hIWws/s1600/evp-manu.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 269px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQE--lb-VI/AAAAAAAAA2I/SlZGC2hIWws/s400/evp-manu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491019325669898578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le départ au dinner-break lors du main event est toujours un moment surprenant. La cohue générée par l'annonce de la pause me rappelle invariablement l'entrée du champ de foire situé non loin de mon école primaire, quand j'étais gosse: tous les jeudi matin, un marché de bovins avait lieu, et environ 2,000 vaches, veaux, boeufs et génisses de tout poil étaient vendues en quelques heures chaque semaine, ce qui générait un embouteillage systématique à l'entrée du corral. Ici, c'est un peu pareil, mais à l'envers: on veut sortir, pas entrer, et il est donc préférable de sortir de la salle quelques minutes &lt;span style="font-style: italic;"&gt;avant&lt;/span&gt; (ou après) l'annonce de la pause, si l'on est comme moi un peu agoraphobe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé dîner avec Vanessa, Franck (son mari), Cyril (son frère), et Emilie, qui est revenue à Vegas dimanche soir pour s'occuper des vidéos. Cyril avait eu la bonne idée de réserver une table au Sao Paolo Café du Rio, où nous avons pu discuter tranquillement avant d'être servis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après le dinner-break, Guillaume Darcourt a été éliminé, ce qui signe la fin de ses WSOP 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une heure, le day 1b sera terminé. Environ un tiers des inscrits auront été éliminés, les autres reviendront le 9 juillet pour jouer leur jour 2. Quant à moi, je serai absent du Rio demain: premièrement, aucun joueur estampillé Poker770 ne joue, et ensuite, je suis invité à un mariage: celui de Guillaume Darcourt et Caroline, qui se déroulera à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Little White Chapel&lt;/span&gt;, sur Las Vegas Boulevard, demain. C'est sans doute la première fois que j'assisterai à un mariage habillé d'un ensemble jean-t-shirt-baskets...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQXzHQW_iI/AAAAAAAAA2w/9Lvuv4HPqmw/s1600/lil+wite+chapel.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQXzHQW_iI/AAAAAAAAA2w/9Lvuv4HPqmw/s400/lil+wite+chapel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491040012559908386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Little White Chapel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-7118306093043928167?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/7118306093043928167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/wsop-main-event-day-1b.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7118306093043928167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7118306093043928167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/wsop-main-event-day-1b.html' title='WSOP: Main Event, day 1B'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDQF2UwDR7I/AAAAAAAAA2Y/tOmCBjNzz2Q/s72-c/med1bl3+espn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-2124227591209227699</id><published>2010-07-06T21:53:00.006+02:00</published><updated>2010-07-06T23:03:49.037+02:00</updated><title type='text'>Peep Show</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il s'en est passé, des choses, depuis trois jours... Lors de mon dernier  post, je m'apprêtais à me rendre à un barbecue organisé par Guillaume  et Caroline Darcourt. Je m'y suis rendu après avoir rejoint Mickaël  Sebban au Bellagio, et je ne vais pas entrer dans les détails, mais la  soirée fut mouvementée - en gros, après un excellent T-Bone  steack-gratin dauphinois, la terrasse s'est transformée en champ de  bataille. Bataille de cake, oeufs, ketchup..... vous avez probablement  vu quelques photos à ce sujet sur facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis bien entendu retrouvé tout habillé dans la piscine. Bilan: un  Iphone et un Virgin Mobile H.S.&lt;br /&gt;Le virgin mobile, je m'en fiche un peu: c'est un téléphone Américain  prépayé, que j'ai acheté à mon arrivée ici pour éviter de trop appeler depuis mon téléphone français ce qui aurait pu me coûter un bras, environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, opération séchage: j'ai suivi les conseils des gens qui connaissent des gens qui connaissent des gens qui ont été confrontés à la même situation que moi, à savoir un Iphone dans la flotte. Pour ces gens-là (je parle des gens que les gens connaissent, par gens interposés), tout se passe toujours bien: apparemment ils ont tous récupéré leur(s) Iphone(s) en bon état, après avoir pris le temps de les sécher - certains au sèche-cheveux, d'autres au soleil, toute les méthodes sont bonnes.&lt;br /&gt;Et devinez quoi ? Après 24h de séchage, je suis le seul dont l'Iphone de redémarre pas. FML.&lt;br /&gt;J'ai passé une partie de l'après-midi à la piscine du Bally's, j'en ai donc profité pour faire sécher l'Iphone au soleil. De retour à ma chambre, j'ai continué l'opération séchage, avec le sèche-cheveux cette fois-ci.&lt;br /&gt;Résultat: Rien. Nada. Des clous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard dans l'après-midi, je me suis rendu rapidement au Rio, non sans être passé dans un Walgreens pour investir dans un autre téléphone US. Autant que je sois joignable sur Vegas, on gérera le reste plus tard. Ce jour-là, Ludovic Lacay n'est pas passé loin de l'exploit: il a réalisé une magnifique quatrième place lors du $10,000 Pot Limit Hold'em, après avoir été longtemps chip leader de la table finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite rejoint les autres au Planet Hollywood, non sans mal: l'esplanade du Planet était bondée de badauds qui attendaient fébrilement le feu d'artifice de l'Independance Day, créant un mur humain compact difficile à traverser. Nous étions une dizaine à être invités par Guillaume pour aller voir le spectacle "Peep Show", qui, comme son nom l'indique, est un spectacle de cabaret avec plumes, costumes, décors et seins nus. Le spectacle était excellent, bourré d'humour, et la présence de Holly Madison en guest star ne gâche rien.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDOSj5WDLDI/AAAAAAAAA2A/p38hvbVwcx8/s1600/hollyrh4.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDOSj5WDLDI/AAAAAAAAA2A/p38hvbVwcx8/s400/hollyrh4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490893516081146930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Holly Madison&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La meneuse de revue a une voix exceptionnelle, et même si le fil conducteur est plus que mince, et la trame artistique carrément absente, on passe un excellent moment en compagnie de Josh Strickland (chanteur principal), Cheaza (meneuse de revue) et toutes leurs danseuses.&lt;br /&gt;Nous avons continué la soirée au P.F. Chang's - le même resto où nous avions fini le soir de la victoire de Vanessa - et j'ai laissé toute l'équipe devant une table de Craps, avant de rentrer au Bally's.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, journée feignasse: j'ai décidé de regarder un ou deux films que j'avais envie de voir depuis longtemps, je suis allé me chercher un double bacon burger chez Nathan's, dans la galerie marchande du Bally's, avant de mater d'autres films... une journée pour rien, quoi, mais j'en avais envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voilà de retour au Rio: aujourd'hui se joue le day 1B du main event des WSOP, l'épreuve que tout le monde attend, à $10,000 de buy-in. La journée sera longue: les joueurs ont commencé à midi, et joueront jusqu'à 23h30 ce soir, le temps pour moi d'écrire le prochain article.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-2124227591209227699?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/2124227591209227699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/peep-show.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/2124227591209227699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/2124227591209227699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/peep-show.html' title='Peep Show'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TDOSj5WDLDI/AAAAAAAAA2A/p38hvbVwcx8/s72-c/hollyrh4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-5991789999573167288</id><published>2010-07-04T00:37:00.006+02:00</published><updated>2010-07-04T03:49:44.267+02:00</updated><title type='text'>Blitz-Krieg</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour aujourd’hui, ce sera un passage éclair au Rio, en ce qui me concerne. J'étais venu pour couvrir Michaël Sebban dans le day 2 du $2,500 No Limit Hold’em, mais il a sauté après une demi-heure de jeu: il a engagé l’intégralité de ses jetons dans un coup où il était favori 70% du temps, mais les dieux du poker ont décidé qu’il serait favori une autre fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez lu mon post d’hier, vous vous souvenez probablement que j’avais comme projet de profiter de la piscine du Bally’s ce matin, avant de retourner bosser au Rio l’après-midi. Seulement, entre le moment où j’ai écrit cela et le moment où je suis rentré au Bally’s, est survenu un impromptu: mon pote Kinshu a montré son nez pointu dans l’Amazon Room. Il a quitté Paris pour venir couvrir le main event des WSOP pour &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://www.clubpoker.net/"&gt;ClubPoker&lt;/a&gt;, et, après un périple qu’il racontera probablement lui-même en guise de préambule, il a fini par atterrir sur l’estrade de presse du Rio. Cela faisait un moment que l’on ne s’était pas vus, on a donc bu un –plusieurs- verres au Bar du Rio, jusqu’à ce que le jour se lève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre discussion nous a naturellement amenés à discuter du bordel occasionné par l’ouverture de marché Français au poker en ligne, et des hérésies de l'Arjel, et tout ce que cela implique (augmentation du rake dûe à la taxe de 2% imposée par l’état, mais aussi dûe à l’avidité des poker-rooms, restriction du field online puisque les Français ne pourront désormais jouer qu’entre eux) et j’ai réalisé pendant cette conversation que nous vivons tout cela de très loin, vu d’ici: on parcourt les forums internet, on suit les articles qui parlent de la grogne des joueurs Français, &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://www.clubpoker.net/forum-poker/topic/120846-mobilisation-contre-le-rake-trop-eleve/"&gt;des volontés de boycott des tables de cash… &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Français étant par nature plutôt grognon – il suffit de voir comment les mois de septembre sont invariablement gangrénés par les grèves en tout genre, chaque année que dieu fait – je ne m’étais pas plus affolé que cela, en lisant tous les article parus &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://www.igamingfrance.com/"&gt;ici&lt;/a&gt; ou &lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://www.clubpoker.net/point-grogne-joueurs-poker-ligne-francais/n-2554"&gt;là&lt;/a&gt;. Pourtant, force est de constater que l’hexagone subit une mini-révolution pokeristique en ce moment. Et nous ne l’avons même pas vue, nous autres exilés à 9,630 km de là, fous que nous sommes.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_kVEhYblI/AAAAAAAAA1Y/6p5iyCm758E/s1600/arjel+ma+tuer.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_kVEhYblI/AAAAAAAAA1Y/6p5iyCm758E/s400/arjel+ma+tuer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489857521430064722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Kinshu est venu accompagné de Gab-x, qui sera chargé du coverage vidéo pour Club Poker, et que je rencontrais pour la première fois hier soir. Au bout d’un moment, la conversation a forcément dérivé vers le cul : nous étions entre mecs, un verre d’alcool à la main, au beau milieu de Sin City, la ville par excellence où les&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(0, 0, 153);" href="http://www.vegas.com/nightlife/stripclubs/"&gt;strip-clubs sont rois&lt;/a&gt;. De plus, ces deux-là sont arrivés pile au bon moment: un vendredi soir, il n'y a pas mieux pour observer la faune de bombasses Vegassiennes qui envahissent le Strip et les bars des casinos, en s’injectant de la Margarita par intra-veineuse, pour finalement se diriger en vacillant sur leurs talons démesurés vers l’ascenseur qui les ramènera enfin vers leur chambre. Je vous jure qu’il y a de quoi se marrer.&lt;br /&gt;Vous qui n’êtes jamais venus à Las Vegas, devez réaliser une chose : les Américains qui viennent ici en week-end considèrent leur séjour comme une sorte de Spring Break en accéléré : l’absorption d’alcool se fait en doses astronomiques, et si le côté sexe débridé se joue en huis-clos et pas sur une plage Mexicaine, il est bel et bien présent. La légende qui veut que la belle se réveille dans une chambre d’hôtel avec une bague au doigt et un inconnu affalé à ses côtés n’est pas si chimérique que ça: cela a dû arriver des centaines, des milliers de fois, ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Las Vegas, on peut se marier sous l’égide d’Elvis Presley, ou bien en hélicoptère, ou encore en Drive-In (sans sortir de sa voiture, comme au McDo, véridique) pour les gens pressés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_kNEsoNpI/AAAAAAAAA1Q/S1so5-TCO14/s1600/mariage-las-vegas.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 204px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_kNEsoNpI/AAAAAAAAA1Q/S1so5-TCO14/s400/mariage-las-vegas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489857384038282898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour un prix oscillant entre $300 et $500, vous pouvez acquérir un «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;marriage package&lt;/span&gt;», comprenant l’utilisation de la chapelle, la rémunération de l’officiant, et les papiers administratifs. Cela ouvre donc la porte à toutes sortes de fantaisies : on est bourrés, on n’a qu’à se marier, ça va être marrant, lollilol, burp.&lt;br /&gt;Heureusement, certains couples viennent à Las Vegas pour se marier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vraiment&lt;/span&gt;, par amour, pour célébrer leur union avec leur famille et leurs amis, réalisant ainsi une sorte de rêve. Dans les mêmes chapelles que les pseudo-couples alcoolisés cités plus haut, chapelles qui sont légion à Las Vegas. Cela doit équilibrer les choses, j’imagine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kinshu, Gab-X et moi avons fini par nous entasser dans un taxi vers 5h30 du mat’. Ils m’ont laissé devant le Bally’s, où j’ai retrouvé Jamel. Il avait bu un coup aussi, et nous avons réussi à tenir une discussion de mecs pseudos-bourrés pendant presque une demi-heure, avant de nous écrouler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais programmé mon réveil à midi, pour profiter de la piscine du Bally’s une heure ou deux avant de revenir au Rio, mais j’ai finalement préféré la douceur de mes oreillers à la perspective de comater sur un transat en plastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 17h30,et je m’apprête à rentrer au Bally’s: le seul joueur que je suivais aujourd’hui a sauté – d’après son dernier texto, il est au MGM, devant le spectacle de David Copperfield. La seule raison qui me pousse à rester : Ludovic Lacay est chip-leader du tournoi de Pot Limit Omaha à $10,000 de buy-in, et il ne reste plus que 25 joueurs. La journée va être longue, puisque qu’ils ne s’arrêteront que lorsqu’ils tiendront un gagnant – cela pourrait se terminer au petit matin, voire plus tard. J’ai demandé à Harper de m’envoyer un texto quand la table finale sera proche, je reviendrais pour assister à cela. La perspective d’un deuxième bracelet WSOP Français – et surtout la dernière chance pour cet été avant le main event – fait de ce tournoi un évènement immanquable.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_mM3VvWvI/AAAAAAAAA1g/PGLO_QY4xpA/s1600/cuts.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_mM3VvWvI/AAAAAAAAA1g/PGLO_QY4xpA/s400/cuts.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489859579475876594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ludovic "SirCuts" Lacay, dans le $10,000 PLO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En attendant, je ne sais pas trop ce que je vais faire. Piscine? Why not, j’ai vraiment envie de me plonger dans un bon bouquin, allongé sur un transat. Cash-game? Mouais, j’ai fait une seule et unique cession ici, perdante. Shopping? Non, pas le courage. J’irais à l’Outlet center une autre fois. Par contre, il n’est pas exclu que je fasse un petit tour par le Mall du Caesar Palace. Je vous raconterai ça demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDIT: je viens de recevoir un message de Caro sur skype, qui dit en substance "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Barbecue à la villa ce soir, vien&lt;/span&gt;s"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, j'arrive.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-5991789999573167288?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/5991789999573167288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/blitz-krieg.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5991789999573167288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/5991789999573167288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/blitz-krieg.html' title='Blitz-Krieg'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC_kVEhYblI/AAAAAAAAA1Y/6p5iyCm758E/s72-c/arjel+ma+tuer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-8449250902331985551</id><published>2010-07-03T00:46:00.013+02:00</published><updated>2010-07-03T11:35:02.544+02:00</updated><title type='text'>Feed Your Wild Side</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce début de journée ressemble fort à une gueule de bois, bien que je n'en ressente pas les effets physiques: la fin de soirée a été plutôt calme, hier soir. Mais je reviens aujourd'hui au Rio avec un effet de brusque retour à la réalité, après la fièvre qui nous a consumés hier, lorsque Guillaume a frôlé l'exploit. C'est très frustrant de voir tout le monde continuer à vivre normalement après ça, comme si de rien n'était, alors qu'il a, dans le même temps, réussi une magnifique performance et loupé la consécration ultime d'un joueur de poker... Je dois bien l'avouer, l'effet est d'ailleurs plutôt pervers, mais je lui en voulais un peu, hier soir. Pas beaucoup, et certainement pas autant qu'il s'en voulait à lui-même, mais il n'y a rien à faire, quand votre joueur vous emmène avec lui dans sa course au titre, vous ne pouvez pas vous empêcher de lui en vouloir quand il s'arrête à quelques mètres de la ligne d'arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment a rapidement été oublié, bien sûr, au vu de la performance accomplie, d'autant que Guillaume et Caro nous ont invités chez eux, ont sorti les bouteilles, et nous avons passé un moment très agréable sur la terrasse, près de la piscine, à refaire la finale, le tournoi, le monde... Ce genre de debriefing permet souvent de faire passer la déception à un plan relatif, et oblige à se recentrer sur ce qui reste à venir: en l'occurrence, le $2,500 No Limit Hold'em d'aujourd'hui, pour commencer. Moins de 24h après sa troisième place dans un tournoi des WSOP, Guillaume rattaque le bousin, redémarre avec une cave de 7,500 jetons. Et pour y retourner dans de bonnes conditions, il avait besoin de faire le point, ce qu'il a pu faire hier, entouré de sa famille et de ses amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pour ma part choisi d'assumer un rôle que je n'aime pas. Hier soir, je me suis senti obligé d'expliquer à Guillaume pourquoi sa tâche en table finale aurait été ardue, quoi qu'il arrive, même s'il n'avait pas fait d'erreurs: ses deux adversaires étaient tout simplement plus forts que lui. Il l'avait déjà compris, et admis, et au lieu de se braquer comme je l'aurais certainement fait si j'avais été à sa place, il y a trouvé une opportunité pour travailler son poker, se remettre en question, et revoir les coups qui ont suivi son retour à la table après le dinner-break.&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je ne serais probablement jamais un technicien affuté comme toi&lt;/span&gt;" disait-il hier soir à Stephan Gérin, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;parce que je fais partie des joueurs qui fonctionnent aussi à l'instinct. Je peux certainement faire progresser mon bagage technique, mais j'aurais du mal à faire taire mon côté instinctif.&lt;/span&gt;" C'est probablement aussi pour cette raison que Guillaume est tellement décrié au sein de la communauté des joueurs Français: les coups d'extra-terrestre qu'il assène parfois à ses adversaires ne font pas partie des écoles actuelles du poker, sont parfois difficiles à expliquer, et mathématiquement non rentables sur le long terme. Mais c'est son style de jeu, il s'éclate en le pratiquant, et il y a des soirs où je l'envie beaucoup d'avoir ce détachement.&lt;br /&gt;J'en serais tout bonnement incapable.&lt;br /&gt;&lt;span class="postbody" style="width: 630px; display: block; overflow-x: auto;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;La soirée s'est tranquillement terminée chez les Darcourt, avec un passage potentiellement comique: Katherina, l'adorable conjointe de Christophe Benzimra, s'est mis en tête de m'apprendre comment boire de la vodka sans ressentir les effets de l'alcool. Enfin, je devrais plutôt dire: pour retarder les effets de l'alcool. C'était assez ludique. Non, je ne vous livrerai pas sa méthode, z'aviez qu'à être là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christophe Benzimra m'a ensuite déposé au Bally's vers 3h du matin, et quelques minutes plus tard, je ronflais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 16h, je suis revenu au Rio pour couvrir l'avant-dernier tournoi des WSOP: une épreuve de No Limit Hold'Em à $2,500 de buy-in, qui avait réuni 1,088 joueurs l'année dernière. Cette année, ce tournoi en attire presque le double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sent que le Rio se remplit jour après jour. Avec l'imminence du main event, qui rassemblera plus de 6,500 participants, les joueurs arrivent à Las Vegas par fournées entières, et l'ambiance s'électrise un peu. Les World Series Of Poker sont à quelques jours d'entamer leur dernière ligne droite, jusqu'à leur déclin qui commencera dans la deuxième quinzaine de juillet, pour se terminer tout à fait le 18 juillet, jour où nous atteindrons la table finale du main event. les couloirs du Rio auront déjà commencé à se vider graduellement, pour être alors complètement déserts. Les neuf derniers joueurs - et tous les fans de poker - devront ensuite patienter plus de trois mois pour connaître la fin de l'histoire: comme chaque année depuis deux ans, ESPN impose une table finale décalée en novembre, pour des raisons de suspense télévisuel. Cela leur laisse le temps de monter et diffuser toutes les émissions dont ils auront réalisé le tournage pendant les WSOP, avant de retransmettre la table finale. Cela tue la dynamique du tournoi, bien entendu, mais qu'est ce que ça vaut, face aux exigences d'ESPN ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, puisqu'on parle de sponsors, en voici un que je ne m'explique pas: le plus gros sponsor des WSOP - du moins celui qui est le plus présent visuellement - s'appelle Jack Link's, et distribue... de la viande de boeuf séchée.&lt;br /&gt;Je pense pouvoir dire sans trop prendre de risques qu'il s'agit d'un produit qu'on ne trouve pas dans toutes les cuisines, même aux Etats-unis. Et pourtant, Jack a dû débourser une belle somme pour s'offrir une omniprésence pareille sur les WSOP. Son slogan "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Feed Yout Wild Side&lt;/span&gt;" (Nourrissez Votre Côté Sauvage) correspond assez bien à la plupart des joueurs de Poker que je connais, pour être tout à fait franc, mais j'ai goûté au produit, et je peux vous dire que je n'ai pas été particulièrement emballé - et mon côté sauvage non plus, d'ailleurs. En 2009, l'année où Jack Link's a signé son premier contrat de sponsoring avec Harrah's pour les WSOP, une promotion nommée "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stacked Jacks Go Wild&lt;/span&gt;" a été lancée pendant le main event: si un joueur touchait un carré de Valets (Jacks en Anglais) il recevait un lot de viande de boeuf séchée Jack Link's, pour une valeur de $100. A quoi Daniel Negreanu aurait répondu que tant que Jack Link's ne proposerait pas de boeuf séché végétarien, ils pourraient refiler son lot à quelqu'un d'autre.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC7zywYik3I/AAAAAAAAA0w/04grQQAjYbo/s1600/jack-links-pepperoni-beef-jerky-792834.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 245px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC7zywYik3I/AAAAAAAAA0w/04grQQAjYbo/s400/jack-links-pepperoni-beef-jerky-792834.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489593049118053234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;J'ai vraiment hâte d'attaquer la couverture du main event. Je ne peux m'empêcher de considérer tous les tournois qui précèdent comme des préliminaires. Savamment distillés, avec tout leur potentiel émotionnel et parfois -souvent- explosif, mais juste des préliminaires.  Il suffit d'ailleurs d'observer l'ambiance qui règne au Rio: la tension augmente jour après jour, les conversations sont axées autour du main event, il y a de plus en plus de gens qui déambulent dans les couloirs situés entre Amazon et Pavillon Room, les poker-room online ont ouvert leurs lounges.... tout est prêt pour recevoir le mega-donkament de l'année, le tournoi auquel tout joueur de poker rêve de participer, encore plus depuis qu'Antoine Saout a perfé l'année dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas Fougeron m'a dit un jour que le fait d'entendre Jack Eiffel prononcer le "Shuffle Up And Deal" rituel des débuts de tournoi valait à lui seul les $10,000 de buy-in... Thomas a toujours aimé les phrases grandiloquentes, mais je crois que j'arrive presque à comprendre ce qu'il a voulu dire: lorsque Jack Eiffel prononce ces quatre mots, et que les croupiers distribuent la première main, un silence brutal s'abat sur la poker-room, pour ne laisser la place qu'à un seul bruit, assourdissant celui-là: le bruit des jetons qui s'entrechoquent, maniés par les joueurs. Invariablement, un frisson court le long de ma nuque à ce moment précis, alors que j'y ai toujours assisté en spectateur. C'est dire ce que doivent ressentir les joueurs, quand ils y participent pour la première fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je check mes mails, je lis celui que Seth Palansky vient d'envoyer à tous les bloggueurs accrédités: il semblerait que les WSOP 2010 aient battu un record de participation. Le main event n'a pas encore eu lieu, et pourtant le Rio a déjà reçu plus de joueurs que l'année dernière: 63,706 gambleurs sont déjà passés par le bureau d'inscription du Rio, générant un prize-pool total qui excède les 100 millions de dollars. Ce sont des chiffres tellement énormes que j'ai du mal à les appréhender, en fait. Fin de la parenthèse statistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 23h30, Guillaume Darcourt est éliminé de l'event #56. Il passe alors à la caisse du Rio pour retirer ses gains de la veille, et c'est là que j'ai eu l'occasion (pour la première fois de ma vie) de tenir $200,000  en cash dans mes mains. Et vous savez quoi ? Quand Guillaume m'a dit presque négligemment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Manu, tiens-moi ça une seconde s'il te plait"&lt;/span&gt; (bon, d'accord, il ne l'a pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tout à fait&lt;/span&gt; dit comme ça), mon premier réflexe a été de refuser. Je ne m'explique pas pourquoi. C'est juste de l'argent, ça ne va pas me faire du mal - du moins pas tout de suite, surtout s'il ne m'appartient pas - et je ne risque pas de le perdre, à priori. Pourtant, j'ai gardé les quatre énormes liasses de Franklin moins de cinq secondes dans les mains, ce qui a bien fait marrer Guillaume, d'ailleurs...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC70BUPcC-I/AAAAAAAAA04/csIGek4BIDY/s1600/g+d+money+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 383px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC70BUPcC-I/AAAAAAAAA04/csIGek4BIDY/s400/g+d+money+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489593299261721570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Guillaume Darcourt juste après être passé à la caisse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les deux semaines qui s'annoncent risquent d'être éprouvantes: Guillaume nous prépare une soirée de derrière les fagots pour fêter sa performance, et dans la foulée le main event commencera. Les soirées vont se succéder sur le strip le soir du 4 juillet, pour la fête nationale Américaine, et les derniers qualifiés Poker770 débarqueront à Las Vegas le 6 juillet. Guillaume et Caro (encore eux) se marient le 7, mes qualifiés jouent le main event le 8... Il y a un day off le 11, qui sera occupé à jouer le tournoi des medias, et ensuite on ne s'arrête plus jusqu'au 18, date du retour à la maison, en ce qui me concerne. Je crois que la matinée de demain sera consacrée à la piscine, un bon bouquin dans une main, et un verre dans l'autre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC70epbKvII/AAAAAAAAA1A/rVmy3C1kfj4/s1600/e56d1l5+m+s+%282%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC70epbKvII/AAAAAAAAA1A/rVmy3C1kfj4/s400/e56d1l5+m+s+%282%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489593803164269698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quizz du jour:Derrière un de ces deux hoodies se cache Michaël Sebban, lequel ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-8449250902331985551?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/8449250902331985551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/feed-your-wild-side.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8449250902331985551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8449250902331985551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/feed-your-wild-side.html' title='Feed Your Wild Side'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC7zywYik3I/AAAAAAAAA0w/04grQQAjYbo/s72-c/jack-links-pepperoni-beef-jerky-792834.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-7867800149333538706</id><published>2010-07-01T21:32:00.017+02:00</published><updated>2010-07-03T06:09:54.394+02:00</updated><title type='text'>C'est pas passé loin</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce matin, alors que je m'installe sur l'estrade presse du Rio, mon Skinny Vanilla Latte -Starbucks saved my life- a un goût de paradis.&lt;br /&gt;La nuit a été courte: j'ai réussi à dormir quatre heures avant que mon téléphone sonne et me tire du néant, et il m'a été impossible de me rendormir ensuite. La faute m'en incombe: je n'avais qu'à l'éteindre avant de me coucher. Je me réveille donc en sursaut, de mauvais poil, et quand Jamel Maistriaux (mon room-mate, cf posts précédent) essaie de me parler, il n'obtient en retour qu'un vague grognement irrité. J'imagine qu'à cet instant précis, vu de l'extérieur, je dois ressembler à un ours à la pilosité contrariée, albinos de surcroît, qui tenterait de sortir d'une longue hibernation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé au Rio, je me prends un copieux petit déj': Vanilla Skinny Latte, Blueberry Muffin et Apple Danish. Tout dans les poignées d'amour, ça, c'est fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant dans le corridor principal, je ne peux m'empêcher de remarquer que Phil Hellmuth a ouvert son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lounge&lt;/span&gt;. Ou tout au moins un lounge qui porte ses initiales, mais pas que: environ 110 kg de bombasse vous accueillent à l'entrée, c'est d'ailleurs une des deux raisons qui fait que je suis resté dehors.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0F61IVb7I/AAAAAAAAAz4/aAJmo3IHar4/s1600/ph+bombasse.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 255px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0F61IVb7I/AAAAAAAAAz4/aAJmo3IHar4/s400/ph+bombasse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489050029087092658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'autre raison pour laquelle je suis resté dehors? Je ne suis pas V.I.P. Le grand garçon en costume sombre et lunettes noires planqué derrière le comptoir d'accueil m'aurait probablement arraché un ou deux doigts avant de me demander gentiment de sortir, si j'avais seulement  osé poser un orteil sur la moquette du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lounge&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D'ailleurs, un horrible doute m'assaille. Juste en face des bombasses sus-citées, je remarque qu'il y a un banc, tout ce qu'il y a de plus banal, me direz-vous. Sauf que sur ce banc, se trouve un homme endormi:&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0GEstC5mI/AAAAAAAAA0A/m8GMU1lX5yU/s1600/ronfl.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 278px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0GEstC5mI/AAAAAAAAA0A/m8GMU1lX5yU/s400/ronfl.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489050198623839842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=""&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Du moins, je pense qu'il est endormi. J'espère. Imaginons juste un instant que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lui&lt;/span&gt; ait essayé d'entrer: le costume noir s'est peut-être occupé de son cas, et l'aura laissé là, à l'état de légume... Brrr. Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, Guillaume Darcourt se retrouve en table finale du WSOP $3,000 Triple Chance NLHE. Il compte 1,500,000 jetons, et a une vraie chance d'aller décrocher le bracelet tant convoité.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0psu2zeaI/AAAAAAAAA0I/VzyWYfEoVC0/s1600/e51d3l22+t+f.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0psu2zeaI/AAAAAAAAA0I/VzyWYfEoVC0/s400/e51d3l22+t+f.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489089369303382434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La table finale du WSOP $3,000 Triple Chance NLHE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le rêve semble accessible: après les deux premières heures de jeu, ils ne sont plus que six, et Guillaume Darcourt est bien pourvu en jetons. Les railbirds français sont là pour l'encourager:&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC1QT2XLEpI/AAAAAAAAA0Q/qf0pRIxLLF0/s1600/e51d3railbird.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC1QT2XLEpI/AAAAAAAAA0Q/qf0pRIxLLF0/s400/e51d3railbird.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489131822774948498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En début de soirée, le field est réduit à quatre joueurs, et Guillaume est chip leader avec près de 40% des jetons du tournoi. Patrick Bruel et David Benyamine viennent l'encourager à ce moment-là: un deuxième bracelet Français est désormais tout à fait possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les heures qui suivent sont un enfer: Guillaume doit se défendre contre deux sharks issus de la toile: Ryan "gutshtallin" Welch et Jon "sketchy1" Eaton. Guillaume doit faire face à des coups savamment joués, des relances finement dosées, et finit par rendre les armes quand Jon Eaton touche sa quinte flush au turn, alors qui Guillaume a sur-relancé à tapis avec la deuxième paire, au flop.&lt;br /&gt;Guillaume signe ici sa meilleure performance en terme de gains, après sa victoire lors du WPT de Bucharest, en avril dernier. Nul doute que le français est désormais bien implanté sur le circuit international, et qu'on le reverra prochainement dans les short-lists des plus grands tournois.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC2HkDvRndI/AAAAAAAAA0Y/KJ4afnKRkms/s1600/darcourt_apres.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 266px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC2HkDvRndI/AAAAAAAAA0Y/KJ4afnKRkms/s400/darcourt_apres.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489192574383136210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'adore cette photo: elle a été prise par mon pote Jules Pochy, Made In Poker&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La journée a été longue, et intense: j'ai la nette impression d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;coït interruptus&lt;/span&gt; quand Guillaume est brusquement éliminé du tournoi. C'est dur, même si la performance est énorme: je n'ose même pas imaginer ce que ressent Guillaume. En ce qui me concerne, une enclume s'abat sur mes épaules, et j'ai du mal à dissimuler les larmes qui me montent aux yeux quand je retourne sur l'estrade média, en trainant des pieds: dans les prochaines minutes, je vais devoir faire ce que je déteste: raconter comment un de mes joueurs a sauté.  Je bâcle rapidement l'article sur le blog de la Team770, comme si le fait de l'écrire vite allait changer quelque chose. Le bracelet était si proche, là, tout près, il pouvait presque le toucher.... fait chier. Mais la performance est tellement belle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis de taper mon post quotidien dans la villa de Guillaume et Caro, alors que le champagne pétille dans les verres, et que l'on discute de la journée, et des palmarès respectifs de chacun. Il faut dire qu'on en a une paire, de palmarès, réunis au même endroit.... il faut d'ailleurs que je vous laisse, on me traite de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;geek&lt;/span&gt; incapable d'apprécier un bon moment, je me dois de leur prouver qu'un reporter aussi sait descendre une vodka cul-sec.  A demain.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC2K1t7SsbI/AAAAAAAAA0g/d9Nhmz4RJi8/s1600/moi.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 383px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC2K1t7SsbI/AAAAAAAAA0g/d9Nhmz4RJi8/s400/moi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489196176300487090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-7867800149333538706?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/7867800149333538706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/ce-matin-alors-que-je-minstalle-sur.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7867800149333538706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/7867800149333538706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/ce-matin-alors-que-je-minstalle-sur.html' title='C&apos;est pas passé loin'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TC0F61IVb7I/AAAAAAAAAz4/aAJmo3IHar4/s72-c/ph+bombasse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-1655698611596090932</id><published>2010-07-01T01:14:00.020+02:00</published><updated>2010-07-01T21:44:28.225+02:00</updated><title type='text'>Ship It!</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Arrivé au Bally's hier soir, j'ai eu la surprise de trouver Jamel dans son lit, en train de regarder un épisode de Scrubs. J'étais pourtant persuadé qu'il serait en train de jouer en cash-game, mais non: le pauvre se traîne un gros rhume depuis la première nuit, je cite: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;à cause de ce putain d'air co&lt;/span&gt;" - comprenez: air conditionné - et il passe son temps à renifler.&lt;br /&gt;J'ai lu quelques pages d'un excellent bouquin de Pierre Bordage avant de m'endormir (pour ceux que ça intéresse, et qui aiment la S.F., il s'agit d'Abzalon.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore eu un mal de chien à me lever ce matin: ma première mission du jour était de me rendre à la villa des Darcourt suffisamment tôt pour pouvoir y faire une lessive... c'est prosaïque, je sais, mais il y a une constante qu'on peut difficilement éviter: le linge se salit, c'est scientifiquement prouvé, il faut donc le laver. L'idée de refiler $100 de frais de pressing au Bally's me hérissant le poil, je me suis incrusté chez Guillaume et Caro pour squatter leur machine à laver. Premier gros (énorme) avantage: cela ne me coûte rien. Deuxième avantage: mes collègues reporters pourront continuer à travailler sereinement, sans avoir à chercher la source de cette odeur pestilentielle qui vient leur chatouiller les narines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chauffeur de taxi a un peu de mal à trouver la villa, perdue entre Grand Canyon Drive et Reno Avenue, mais après avoir appelé son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dispatch&lt;/span&gt;, il me dépose à bon port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'arrive, la maison s'éveille tranquillement. Un bon café me met à peu près  d'aplomb, et je jette mon linge sale dans la machine avant de checker les news online.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lessive et un burger "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;made in Caro&lt;/span&gt;" plus tard, nous voilà dans la voiture de location de Guillaume, avec Stephan et Rebecca Gérin, et Coralie Nauder, qui vont jouer le $225 Deep Stack du Caesar. Ils nous déposent au Rio, où Guillaume et Mickael Sebban prennent leurs places dans le day 2 du $3,000 Triple Chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, eh bien comme chaque jour je rejoint ma place sur l'estrade presse de l'Amazon Room, où je retrouve Ronan (Team Partouche), Benjo et Harper (Team Winamax), Jules Pochy (Made In Poker), Paul McGuire (Tao of Poker) et les autres... une autre journée de poker commence.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'attraction principale du Rio aujourd'hui ? Un tournoi que tout le monde attend avec impatience: l'event #52, un tournoi de No Limit Hold'em à $25,000 de buy-in, joué en 6-handed.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;$25,000. Je répête: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vingt-cinq mille dollars&lt;/span&gt;. Plus d'un an de salaire, en ce qui me concerne. Davidi Kitai, excellent joueur Belge sponsorisé par Winamax, et déjà détenteur d'un bracelet WSOP, porte aujourd'hui un T-shirt tout à fait adapté à la situation: il arbore sur la poitrine un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Got Cojones?"*&lt;/span&gt; complètement approprié, surtout quand on joue ce genre de tournoi High-Roller, qui nécessite une telle maîtrise de la discipline short-handed que cela tient de la dimension artistique.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCvxCu2VlLI/AAAAAAAAAzA/r_O6Fv43iVU/s1600/Davidi+Kita%C3%AF.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 266px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCvxCu2VlLI/AAAAAAAAAzA/r_O6Fv43iVU/s400/Davidi+Kita%C3%AF.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488745600119051442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Davidi Kitaï, pendant le $25,000 short-handed&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;*"T'as des couilles ?"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En parlant de High-Roller, j'en tiens un beau, que je ne peux m'empêcher de vous faire admirer:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCvxQiskvMI/AAAAAAAAAzI/GAMEAss2UN4/s1600/hi+roll.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 266px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCvxQiskvMI/AAAAAAAAAzI/GAMEAss2UN4/s400/hi+roll.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488745837375044802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il est pas magique, celui-là ? Un vieux-jeune, comme dirait Benjo. Les sweats à capuches bariolés et dorés qui donnent mal aux yeux, estampillés Christian Audiger, il aurait été mieux inspiré de les laisser à ElkY. Ceci dit, je ne peux m'empêcher d'admirer la touche méchamment kitsch, avec les grosse bagouses dorées et la montre en or qui va bien.&lt;br /&gt;Mec, j'te connais pas, mais si j'avais une boîte de nuit à Vegas, t'aurais ta table réservée tous les soirs, pour sûr.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pendant que je critique les goûts vestimentaires d'un joueur qui a probablement plus de talent que je n'en aurai jamais, la bulle éclate dans le $3,000 Triple Chance: 5 français sont payés. Mes potes Christophe Benzimra, Guillaume Darcourt et Julien Brécard en font partie, ainsi que Yann Brosolo, que j'ai rencontré et apprécié lors de l'European Poker Tour de Prague en décembre dernier, et enfin Julien Arneodo, que je vois pour la deuxième fois: il avait fait une belle quatrième place lors du WPT de Marrakech, en octobre 2009.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Julien Brécard saute juste après l'entrée dans l'argent. Même s'il ne s'agit que d'un petit ITM, je suis content pour lui: la réussite lui manquait depuis le début de ces WSOP, et ce mini-cash a dû le remettre en confiance. GG, Bro.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCxteb5kMoI/AAAAAAAAAzg/Y98FwIhQVvI/s1600/e51d2l11+j+b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 288px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCxteb5kMoI/AAAAAAAAAzg/Y98FwIhQVvI/s400/e51d2l11+j+b.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488882415510499970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt; Je passe un bon moment pendant le diner-break avec Christophe et Guillaume, un très bon moment, même. Vous savez, ces moment où tout est permis, où l'on peut croire sans trembler que, finalement, la putain de table finale n'est pas si loin,  où l'on se motive les uns les autres. Où l'on revient sur les mains jouées dans les heures qui ont précédé, on s'auto-critique, on prend de bonnes résolutions... avant de retourner au turbin ,en souhaitant de toutes nos forces que les dieux des bad-beats s'intéressent à quelqu'un d'autre.  &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Peu de temps après la reprise, nous perdons Yann Brosolo, dans des circonstance probablement dramatiques, mais qui m'ont échappé: une fois de plus, j'ai loupé un moment important. Clément Thumy jouait le rôle du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;railbird&lt;/span&gt; à ce moment-là, si je croise l'un ou l'autre, je leur demanderais, à l'occasion.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Peu après, Guillaume Darcourt fait un bond en avant: il gagne un pot équivalent à deux fois la moyenne, ce qui est énorme à ce stade du tournoi - il ne reste plus que 58 joueur sur 965. Guillaume gagne un coup dont on a tous rêvé un jour: il a une paire d'As en main, et fait face à une paire de Rois et une paire de Valets. Ajoutez à cela que les tapis s'envolent préflop, et que les As tiennent, vous obtenez un tapis énorme et un homme heureux.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;J'entends déjà ceux qui disent "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ah ben alors dis-donc oui, c'est facile, de gagner comme ça"&lt;/span&gt; Une seule réponse me vient à l'esprit:&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCweKehI4zI/AAAAAAAAAzQ/QKsf-CEvfAA/s1600/orly.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCweKehI4zI/AAAAAAAAAzQ/QKsf-CEvfAA/s400/orly.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488795211197375282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cessez donc de nous asséner des évidences, que diable, et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;carpe diem&lt;/span&gt;, quoi, merde alors! Gagner avec une paire d'As servie a sans doute moins de panache que de faire un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hero-call&lt;/span&gt;,  c'est sûr que la part de chance de trouver deux grosse mains en face est énorme, mais ça se prend quand même, non? Que celui qui n'a jamais chatté au poker me jette les As préflop, voilà.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Quelques heures plus tard, Guillaume fait partie des douze derniers joueurs qui reviendront au day 3. Avec les swings qu'on lui connait, il est passé par plusieurs stades, et est resté très longtemps chip-leader, avant de finir la journée avec 613,000, un peu en-dessous de la moyenne.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Christophe Benzimra ne sera pas de l'aventure demain: il a sauté en treizième place, son short stack n'ayant pas résisté à une longue période card-dead. Impressionant de régularité, le champion EPT de Varsovie réalise ici son troisième ITM depuis le début de ces WSOP 2010.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCxrvXbQrtI/AAAAAAAAAzY/o9aTgwCeuy0/s1600/e51d2l20+c+b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 251px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCxrvXbQrtI/AAAAAAAAAzY/o9aTgwCeuy0/s400/e51d2l20+c+b.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488880507344170706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il est 3h15 du mat' ici au Rio, et je m'en vais me coucher, jeunes gens. Je viens de réaliser que je serai de retour ici dans 8 heures: Jamel Maistriaux joue le $1,000 de demain. Et Guillaume Darcourt reviendra à 14h30 pour tâcher d'atteindre la table finale, et pourquoi pas de décrocher un bracelet... faites les rêves que vous voudrez, quoiqu'il arrive les miens seront beaux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-1655698611596090932?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/1655698611596090932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/ship-it.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1655698611596090932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1655698611596090932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/07/ship-it.html' title='Ship It!'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCvxCu2VlLI/AAAAAAAAAzA/r_O6Fv43iVU/s72-c/Davidi+Kita%C3%AF.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-3784547550593567728</id><published>2010-06-30T01:48:00.019+02:00</published><updated>2010-06-30T10:20:33.692+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poker'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Las Vegas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bally&apos;s'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guillaume Darcourt'/><title type='text'>Another Day At The Rio</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En retournant au Bally's hier soir, j'ai retrouvé Antonio Guerrero et sa copine, qui sont arrivés à Las Vegas il y a deux jours. Antonio est un joueur qui s'est qualifié sur Poker770 pour les event #56 et #57 des WSOP. Nous nous étions déjà rencontrés à Barcelone, lors du dernier ECPT: là aussi, il s'était qualifié sur Poker770 pour jouer le main event.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais bien sympathisé avec Antonio à Barcelone, et je suis content de le revoir: on s'installe au bar du Bally's, près de la poker-room, pour boire un verre. Je les branche un peu sur les bons coins de Vegas, ce qu'il y  a à faire, les incontournables, bref je les saoule pendant une bonne demi-heure, puis nous décidons d'aller faire un tour au Planet Hollywood: Jamel Maistriaux et Nicolas Duffort m'ont dit un peu plus tôt qu'ils iraient se poser en cash-game là-bas, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;parce qu'il y a moins de regulars et plus de touristes, tu vois&lt;/span&gt;." Antonio est bien tenté par une session de cash-game, et sa copine aussi. Moi, j'ai surtout très faim, et comme toujours quand j'ai faim, l'instabilité me guette, et je peux devenir très canulant dans ces cas-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons dans le casino du Planet Hollywood, immense avec ses hauts plafonds et son atmosphère clair-obscure. Comme toujours, les tables de black-jack, Crazy Poker et autres Paï-Go Poker sont entourées de danseuses à demi-nues qui tournent autour d'un pilier métallique, ce qui a comme conséquence d'attirer les joueurs à s'installer aux sus-dites tables... et d'attirer le regard des passants comme moi, qui n'ont pas l'intention de jouer, mais bien de profiter du spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faim me pousse à aller au Sports Bar du Miracle Shop: je commande un bon vieux Club Sandwich avec des frites à une adorable serveuse habillée en cheerleader. Une bande d'Irlandais a envahi le bar, et se livre à un Beer-Pong Contest, faisant un raffut de tous les diables. Au moins, j'ai droit à un diner-spectacle: le beer-Pong est un dérivé du "caps" que chacun de nous (ou pas) a eu l'occasion de pratiquer, mais en plus bruyant, et ça peut se jouer par équipe, pour corser un peu le jeu.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCrQjeO6NHI/AAAAAAAAAy4/Xj9RRXBrd70/s1600/beer_pong_sexy.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 263px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCrQjeO6NHI/AAAAAAAAAy4/Xj9RRXBrd70/s400/beer_pong_sexy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488428403733967986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les règles sont simples: le joueur 1 doit envoyer sa balle de ping-pong dans le verre de bière du joueur 2. S'il y parvient, le joueur 2 doit faire pareil, sinon il est condamné à vider le verre dans lequel la balle a atterri. Bien entendu, la plupart du temps, il vide le verre dans son propre gosier, ce qui entraîne généralement l'affluence de cellules d'alcool dans le sang. Un jeu à la con, quoi, mais très marrant.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Mon repas est vite envoyé, et je retourne à la poker-room du Planet Hollywood, voir si Jamel, Nico, Antonio et sa copine s'en sortent. Cette dernière est sur le banc de touche: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cela ne s'est pas très bien passé pour moi&lt;/span&gt;" m'avoue-t-elle avec un petit sourire. Antonio a l'air de mieux s'en sortir. Pour Nico et Jamel, c'est carrément l'embellie: ils ont chacun deux gros stacks, entre $600 et $700 environ, chacun. Je les laisse et retourne à ma chambre au Bally's. Je regarde le début de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Road&lt;/span&gt;" avant de m'écrouler sur mon lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis réveillé à 4h30 du mat' par Jamel qui rentre se coucher.&lt;br /&gt;"Alors ?"&lt;br /&gt;Il me répond par un grand sourire "Ca va, j'ai pris pas mal. Nico aussi d'ailleurs." Il me raconte quelques coups, un ou deux set-ups et la tendance générale de la table... et mon réveil sonne à 11h30: Je me réveille en sursaut, je suis super en retard, j'ai dû me planter en le programmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mickaël Sebban et Guillaume Darcourt jouent l'event # 51 aujourd'hui, un tournoi de No Limit Hold'em Triple Chance à $3,000 de buy-in, et dans lequel chaque joueur a la possibilité de recaver deux fois dans les 2 premiers niveaux, ou bien prendre l'intégralité de ses jetons dès le départ.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCqSdfMd6qI/AAAAAAAAAyw/91JSSx0f8Go/s1600/e51d1l1+gd.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 314px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCqSdfMd6qI/AAAAAAAAAyw/91JSSx0f8Go/s400/e51d1l1+gd.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488360131192023714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Guillaume Darcourt, pendant le $3,000 Triple Chance NLHE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;je suis déjà en retard, et de plus, je dois absolument passer à l'accueil du Bally's aujourd'hui: la durée de séjour dans un hôtel est limitée à 30 jours d'affilée - pour une raison qui m'échappe - et je dois donc faire mon check-out ce matin, et refaire un check-in: en gros, je quitte la chambre et la reprends aussitôt, avec une clé différente. C'est débile, profondément administratif, une perte de temps pour le client comme pour l'hôtel, mais c'est comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de gérer ça et je file prendre la navette pour le Rio, où le tournoi a déjà commencé. A peine arrivé, je trouve Guillaume Darcourt, mais Mickaël Sebban est toujours en attente d'une place dans le tournoi. Je m'installe en salle de presse, écrit mon premier post sur le blog de la Team770, et je reçois un coup de fil de Fabrice Soulier: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Manu, t'es au Rio? J'ai besoin d'un service: je croyais que le $3,000 commençait à 17h et je m'y suis inscrit, mais il commence à midi, et en plus je suis encore dans le tournoi d'Omaha. Essaie de voir un floor manager pour lui dire que je ne joue pas, et savoir comment je peux me faire rembourser&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, on va essayer de gérer ça.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ou plutôt, essaie de trouver Nolan Dala, je suis assez pote avec lui, dis-lui que j'ai besoin  qu'il me rende ce service ok?&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive au banc de presse: le laptop de Nolan est bien là, mais pas lui. Qu'à cela ne tienne, je fonce sur le premier floor que je vois, et lui explique la situation. Il m'envoie bouler rapidement, je tente avec un autre, me disant que le premier a peut-être mal dormi, ou cuve une quelconque gueule de bois, mais j'obtiens le même résultat: il ne peut pas gérer ce problème-là. Bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tentons autre chose: je m'adresse carrément au Tournament Director. Je réexplique donc la situation, un peu anxieux à l'idée de me faire envoyer bouler une fois de plus. Contre toute attente, le gars se montre patient, à l'écoute, et finit en m'assurant que si Fabsoul vient après 14h, il pourra récupérer son buy-in au bureau d'enregistrement. Non sans me faire une petite leçon de morale du style "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ça va pour une fois, mais comprenez bien qu'on ne pourra pas le faire à chaque fois, etc..&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;Je rappelle Fabrice, qui est visiblement soulagé: il vient d'économiser $3,000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve enfin Mickaël Sebban, qui joue le $3,000: il est installé à une table de tueurs, en compagnie d'Antonio Esfandiari, Allen Cunningham, et Andreas Hovoid. Esfandiari appelle son resto favori, un Tex-Mex, pour se faire livrer à la table. En grand seigneur, il demande à la cantonnade si quelqu'un souhaite commander quelque chose: Mickael accepte avec plaisir. Quelques instans plus tard, ils se font livrer. Sympa Antonio.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCqSHqEHFHI/AAAAAAAAAyo/rn7egbYqf8w/s1600/e51d1l3+virage+niom.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCqSHqEHFHI/AAAAAAAAAyo/rn7egbYqf8w/s400/e51d1l3+virage+niom.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488359756152640626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Antonio Esfandiari, Andreas Hovoid et Mickaël Sebban&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de Français dans ce tournoi. Je croise mon pote Julien Brécard, qui revient de Montréal où il a passé quelques jours lors du mariage d'un ami. Pascal Perrault, ancien membre de la Team770, est désormais sponsorisé par Full Tilt, et arbore la superbe tenue de Foot Américain:&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCqSBHrI2gI/AAAAAAAAAyg/yybi1_j2CHY/s1600/e51d1l2+pp.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 326px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCqSBHrI2gI/AAAAAAAAAyg/yybi1_j2CHY/s400/e51d1l2+pp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488359643841878530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'après-midi passe vite au Rio, j'enchaîne les visites aux tables de Guillaume Darcourt et Mickaël Sebban, avant de venir up-dater le blog de la Team770. A 18h45, mon pote Harper - blogger chez Winamax - me propose de l'accompagner: lui et Ronan Monfort font une virée au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In &amp;amp; Out Burger&lt;/span&gt; pour le repas du soir. Problème: j'ai mangé une salade composée à 15h,  je n'ai donc pas vraiment faim. le vrai problème, c'est que depuis que j'ai dépassé le quintal, le hamburger-frites n'est plus mon ami. Il est même devenu mon ennemi préféré. Avec le Coca, cela va de soi.  surtout que j'ai mangé un club-sandwich hier soir.  Je reste donc raisonnable et refuse, le coeur brisé.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je retrouve Guillaume Darcourt, Mickaël Sebban et Christophe Benzimra au All American Grill du Rio: ils profitent du diner-break pour s'envoyer un New-York Steak gros comme mon bras, tout en parlant de.... poker, what else ?&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Vers 23h30, mes bonnes résolutions s'envolent: je crève la dalle, ce sera donc un sandwich poulet à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Poker Kitchen&lt;/span&gt; du Rio. Je me plais à croire que c'est toujours moins gras qu'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Double-Double&lt;/span&gt; du Inn &amp;amp; Out Burger, il reste néanmoins que ce n'est pas ce qu'il y a de plus équilibré.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;1h15 du matin: Ma journée au Rio se termine, 10 français ont passé le jour 1 du tournoi à $3,000, dont Mickaël Sebban, Guillaume Darcourt, Julien Brécard, Christophe Benzimra... Je tape le dernier article du jour avant de retrouver ma chambre au Bally's.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-3784547550593567728?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/3784547550593567728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/another-day-at-rio.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3784547550593567728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3784547550593567728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/another-day-at-rio.html' title='Another Day At The Rio'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCrQjeO6NHI/AAAAAAAAAy4/Xj9RRXBrd70/s72-c/beer_pong_sexy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-8512744081388026443</id><published>2010-06-29T07:02:00.009+02:00</published><updated>2010-06-30T00:52:54.387+02:00</updated><title type='text'>Joue Un Autre Jour</title><content type='html'>28 juin 2010, 14h10 (23h10 en France)&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Une nouvelle journée de poker a commencé au Rio, il y a un peu plus de deux heures. Ce matin, on a un peu merdé: Jamel était debout bien avant moi, jetlag oblige, mais j’ai par contre eu un peu de mal à émerger: j’ai regardé deux films hier soir, en V.O. tous les deux, "Wolfman" et "The Crazies". Concernant les deux films, pas de quoi en faire un fromage, c’est juste un bon divertissement, sans plus. La photographie de WolfMan est superbe, par contre. Bref, j’ai fermé les yeux vers 4h du mat’, alors que Jamel avait rejoint Morphée depuis bien longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence directe : J'ai eu un mal de chien à émerger ce matin, et si je vois les lèvres de Jamel qui bougent, le sens des mots qui en sortent n’atteint pas mon cerveau. Il réalise rapidement la situation, et a l’extrème gentillesse d’aller me chercher un café en bas, pendant que je prends ma douche.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmBSBk2HpI/AAAAAAAAAyQ/OxrNuF8Hjs8/s1600/e49d1l2+j+m+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 266px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmBSBk2HpI/AAAAAAAAAyQ/OxrNuF8Hjs8/s400/e49d1l2+j+m+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488059767588265618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jamel Maistriaux, pendant le $1,500&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Avec tout ça, nous sommes arrivés au Rio à midi pile, et Jamel a rejoint la longue liste des joueurs attendant de pouvoir s’inscrire pour le donkament du jour: un tournoi de NLHE à $ 1,500. Une fois que les inscriptions auront été fermées, il devrait y avoir pas loin de 2,500 joueurs, je pense. 12 heures plus tard, il en restera 400. J’ai entendu le mot « boucherie » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En allant aux nouvelles dans le Pavillon Room, je croise Mickaël Milliat, mon croupier préféré: il joue le $200 Deep Stack de 13h, et il est sensé rejoindre sa table: Pavillon jaune Table 144 siège 1. Problème: sa table est occupée par dix mecs qui jouent le $1,500. Une des petites incohérences inhérentes auw WSOP: il y a en permanence 5 ou 6 tournois par jour, et parfois les organisateurs s’emmêlent un peu les pinceaux.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Un autre Mickaël, Mickaël Sebban, mon pote qui est sponsorisé Poker770, est arrivé à Las Vegas hier en fin d’après midi. Ses valises ont à peine eu le temps de toucher la moquette du Bellagio, qu’il s’installait dans un tournoi : Roger Hairabédian, croisé sur place, lui a conseillé de se coucher tard s’il ne voulait pas se réveiller à quatre heures de matin, à cause du décalage horaire. Cela a plutôt bien marché : Mickaël a fait une belle deuxième dans un petit tournoi à $500 du Bellagio, empochant $4,500 au passage.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmA-Q6xgrI/AAAAAAAAAyI/5PqK87ncKP4/s1600/e49d1l1+m+sebban+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 306px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmA-Q6xgrI/AAAAAAAAAyI/5PqK87ncKP4/s400/e49d1l1+m+sebban+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488059428109386418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mickaël Sebban pendant le $1,500&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Quand je suis allé le voir tout à l’heure à sa table du $1,500 du Rio, il m’a confié être «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;comme un enfant à Noël, j’ouvre des yeux immenses et je profite de tout&lt;/span&gt;» C’est la première fois que Mickaël vient à Vegas, et il est en plein effet «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;tout est beau, c’est trop d’la balle, comment j’ai pu vivre autant de temps sans venir ici&lt;/span&gt;»,etc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 14h30, les croupiers préparent les tables d’un autre tournoi : le $1,000 NLHE, dont les survivants jouent actuellement le day 2. Cela me fait bizarre de voir les croupiers apporter les sacs de jetons dans des sacs poubelles. Quand on sait à quel point certains ont souffert pour monter leurs stacks, combien de bad-beat ont été infligés pour aller jusque là, je trouve ça un tantinet irrespectueux de balader les jetons dans des sacs à ordures.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmAmsGJ_cI/AAAAAAAAAyA/HO0D1bK0wTY/s1600/chips+in+bag.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmAmsGJ_cI/AAAAAAAAAyA/HO0D1bK0wTY/s400/chips+in+bag.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488059023088025026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;En milieu d’après-midi, les joueurs $1,000 sont dans l’argent, dont une très bonne copine : Claire Renaut, bloggueuse pour Made In Poker, qui a récemment été signée par 888 Poker, et qui cumule les performances depuis quelques mois. Vous trouverez son blog &lt;a href="http://viedefish.wordpress.com/"&gt;ici&lt;/a&gt;, et son palmarès &lt;a href="http://pokerdb.thehendonmob.com/player.php?a=r&amp;amp;n=147596"&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Ils ne sont plus que 226 joueurs sur les 3,128 inscrits, et je lui souhaite d’aller le plus loin possible dans ce tournoi.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmAMgMVVvI/AAAAAAAAAx4/yXm4CRevXY0/s1600/e%241000+c+r.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 282px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmAMgMVVvI/AAAAAAAAAx4/yXm4CRevXY0/s400/e%241000+c+r.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488058573216110322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;22h: je n'ai plus rien à faire au Rio, mes deux joueurs ont sauté du $1,500 en milieu d'après-midi: il est temps pour moi de rentrer au Bally's, et de profiter d'un verre entre potes.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-8512744081388026443?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/8512744081388026443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/28-juin-2010-14h10-23h10-en-france-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8512744081388026443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8512744081388026443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/28-juin-2010-14h10-23h10-en-france-une.html' title='Joue Un Autre Jour'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCmBSBk2HpI/AAAAAAAAAyQ/OxrNuF8Hjs8/s72-c/e49d1l2+j+m+%281%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-6379313725763304322</id><published>2010-06-28T21:29:00.010+02:00</published><updated>2010-06-29T06:48:49.460+02:00</updated><title type='text'>Pretty Wo-Man(u)</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il est 3h du matin, et je viens de rentrer au Bally’s. Nous ne sommes finalement pas allés à la villa Everest comme nous l’avions prévu, pour l’anniversaire d’Antoine Saout – apparemment il n’y avait pas ou plus grand monde à l’heure où nous nous apprêtions à nous y rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons récupéré en chemin Arnaud Mattern, qui est arrivé en clopinant sur deux béquilles : il s’est cassé la cheville en jouant en tennis, et en a pour six semaines de clopinage. A défaut d’anniversaire dans une villa somptueuse – du moins c’est comme cela que Jooles me l’a décrite - nous nous sommes donc rabattus sur MargaritaVille, un bar du Harrah’s, où nous avons retrouvé Ronan Monfort, bloggueur pour la team Partouche. Le groupe qui jouait ce soir à MargaritaVille était vraiment bon, et j’y ai passé pour ma part un bon moment – très court, mais bon. J’ai rapidement pris un coup de barre, et je n’ai soudain plus eu envie de sortir. Après avoir rapidement dit au-revoir à tout le monde, je suis rentré directement au Bally’s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai passé environ dix minutes à marcher sur le strip, pour aller du Harrah’s à mon hôtel, et n’ai pu m’empêcher de remarquer à quel point la ville se transforme le week-end : les trottoirs du strip sont bondés de nanas très court vêtues – ce qui n’est pas pour me déplaire, soyons franc – et plutôt bourrées, de mecs bien alcoolisés aussi ; j’ai croisé un binôme de flics en train de passer les menottes à deux types qui avaient du mal à tenir debout, trois guitaristes du dimanche qui faisaient la manche sur le pont qui relie le Flamingo au Bally’s, et un nombre incalculable de putes, assises aux bars du Flamingo, du Bill’s Gamblin’ Hall &amp;amp; Saloon et du Bally’s. Je crois d’ailleurs que si je perdais la notion du temps - ce qui arrive fréquemment en fait à Vegas - je n’aurais pas besoin de sortir d’un casino pour savoir qu’on est le week-end: la concentration hallucinante de putes dans les casinos à partir de deux heures du matin est telle qu’on ne voit plus qu’elles. Alors que la prostitution est interdite à Las Vegas – et permise partout ailleurs dans le Nevada – c’est à se demander qui palpe le plus dans l’histoire : le personnel des casinos qui ferme les yeux en échange d’un billet, les patrouilles de flics qui font pareil… car il faut être honnête : ces dames sont tout sauf discrètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas plus tard qu’hier soir, Jo Mannix et moi avons quitté le Rio vers 3h du mat’, et la file d’attente pour les taxis, du côté du convention center, nous a découragés. Nous avons donc traversé tout le casino du Rio, pour aller chercher un taxi de l’autre côté. Arrivés au niveau du Sports Bar, une nana assise à un bandit manchot nous a accostés, demandant si l’un de nous avait besoin de compagnie. Tout à fait honnêtement, je n’ai pas souvenir de m’être fait accoster aussi directement par une pute dans un casino. J’ai déjà vu les regards insistants de ces demoiselles sur les clients visiblement friqués, mais jamais une approche aussi directe. Jo Mannix n’a pas du tout été choqué, m’assurant que cela a toujours été ainsi. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rentrant, je suis tombé sur Nicolas Duffort, installé à une des tables de cash game à $1-$2 du Bally’s.&lt;br /&gt;«Down de $150» me dit-il sans attendre ma question, en voyant mon regard interrogateur. «J’ai perdu $400 avec double-paire contre brelan dès que je me suis assis, depuis je me suis refait un peu. Tu te poses ?»&lt;br /&gt;Non, merci. Il ne faudrait pas grand-chose pour que je cave à $200 et que je tente le coup, mais je suis vraiment crevé, et l’expérience m’a appris que, si je suis un joueur de cash-game moyen quand je suis en pleine forme, je suis franchement médiocre quand je suis fatigué et/ou bourré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de passer à la gift &amp; necessities shop du Bally’s pour acheter une bouteille d’eau, et me voilà allongé sur mon lit, avec la télé en bruit de fond. Je vais quand même prendre le temps de finir de taper cette ligne, et je crois bien que je vais éteindre la télé et la lumière, avant de m’écrouler sur mes oreillers pour dormir autant que je peux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h du matin : réveil en sursaut, la sonnerie stridente de mon téléphone U.S. déchire le silence de ma chambre. «Ouais, salut Manu, je suis arrivé à New York, là, ça va ou quoi ?» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, complètement dans le gaz: «Euh, ouais, mais c’est qui ?»&lt;br /&gt;Eclat de rire à l’autre bout de la ligne. «C’est Jamel, je prends ma connection tout à l’heure pour Vegas, t’es toujours ok pour la chambre ? Pense à me faire faire une clé ok ? J’arrive à six heures, à plus !» Tuut, tuut, tuut….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vraie tornade téléphonique, Jamel Maistriaux. J’éteins mon portable avant de fermer les yeux, pour essayer de grappiller quelques dizaines de minutes de sommeil en plus.Une fraction de seconde plus tard, mon réveil se met en marche. Je jette un œil : déjà 10h30, il a déjà dû sonner plusieurs fois. Je me lève rapidement : j’ai rendez-vous avec Jooles et Harper à onze heures au Bellagio, nous avons prévu une journée shopping. J’envoie un texto à Jooles pour le prévenir que j’aurais un peu de retard. Réponse : «idem, ça tombe bien ». Cool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve Jooles à 11h20, et il me dit qu’Harper a dû rentrer super-tard, pas la peine de compter sur lui, autant prendre un taxi pour aller à l’Outlet Center. Quatre heures plus tard, retour à l’hôtel, les bras chargés de sacs de fringues. Bilan plutôt favorable: je me suis offert un jean Levi’s, un T-shirt Levi’s, une paire de Van’s, une paire de D&amp;C, un polo manches longues Ralph Lauren, trois T-Shirts Marc Ecko et une série de caleçons et chaussettes, le tout pour à peine $200. Qu’on vienne encore me dire que l’Outlet Center est une arnaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jooles repart au Bellagio pour faire sa valise : il s'en retourne en France ce soir. Alors que je range mes fringues, le coup de fil reçu le matin me revient en tête : Jamel Maistriaux, mon pote qui joue sous les couleurs du Team770, atterrit à McCarran ce soir. Il a une chambre au Wynn’s à partir du 6 juillet, et d’ici là, il viendra squatter ma piaule au Bally’s.&lt;br /&gt;Je suis sensé retrouver Jooles après qu’il ai fait son check-out, pour aller avec lui à l’aéroport, mais je loupe son appel sur mon portable, et lui n’a visiblement plus de batterie : je tombe directement sur sa messagerie. De toute façon, on se revoit bientôt : il revient dans huit jours pour couvrir le main event à $10,000 des WSOP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je suis tout content de retrouver mon pote Jamel : j’avais un peu les boules quand j’ai appris qu’il ne venait pas jouer les WSOP, puis il a réussi à se qualifier pour le main event il y a quelques jours, et du coup son sponsor l’a mis sur deux side-events à $1,500 et $1,000. Nicolas Duffort et moi l’avons attendu au bar du Bally’s, et après qu’il se soit installé, nous sommes allés manger un morceau chez Mon Ami Gaby, l’excellent restaurant pseudo-français du Paris. La bouteille de Saint-Emilion à $70 fait un peu mal au début, mais on a passé un excellent moment à trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce day-off se termine, j’ai bien l’intention de passer le reste de la soirée dans ma chambre, à mater un film avant de profiter d’une bonne nuit réparatrice : demain, je couvre l’event # 49 ($ 1,500 No Limit Hold’Em) dans lequel sont inscrits Jamel Maistriaux et Mickael Sebban.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-6379313725763304322?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/6379313725763304322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/pretty-womanu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/6379313725763304322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/6379313725763304322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/pretty-womanu.html' title='Pretty Wo-Man(u)'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-1802738224206404695</id><published>2010-06-27T09:22:00.006+02:00</published><updated>2010-06-29T06:18:22.292+02:00</updated><title type='text'>WSOP, day 30</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dur, le réveil, ce matin. Il est pourtant déjà 11h, et il faut que je sois au Rio pour midi, au coup d’envoi du tournoi à $ 1,000 que va jouer Nicolas Duffort. Chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fatigue commence à sérieusement s’installer, après un peu plus de deux semaines à Sin City. Le premier effet de saturation, qui arrive classiquement au bout de dix jours, a été gommé par l’escapade en hélico, et par la journée passée au lac Mead. Et heureusement, d’ailleurs : l’année dernière, j’aurais donné n’importe quoi pour pouvoir rentrer à la maison au bout de deux semaines. Le fait de passer des journées entières enfermé dans un casino, sous une lumière artificielle, esclave de l’air conditionné, est assez éprouvant : on dort mal, en ce qui me concerne je me chope immanquablement un rhume au bout de deux jours… et quand le corps commence à s’adapter, c’est le mental qui fait des siennes : on a besoin d’un peu de calme, du soleil, de l’air qui ne sente pas la boîte de conserve, et autre chose que le son des jetons qui s’entrechoquent ou des machines à sous. D’où l’utilité de prendre l’air, ce que je n’ai pas eu le temps de faire l’année dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les histoires de bad-beat, particulièrement, demandent une énorme capacité d’écoute et de détachement. Faire preuve de trop d’empathie dans ce métier, c’est se conduire soi-même jusqu’à l’échafaud, je pense. C’est pour cela que je m’efforce de ne plus m’impliquer émotionellement quand les joueurs me racontent une main. Sinon, j’aurais envie de vomir rien qu’en écoutant leurs malheurs. Et ils m’en racontent tous les jours, des malheurs, pendant les World Series Of Poker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens des premiers tournois que j’ai couvert, en septembre 2007. A l’époque, l’équipe que je suivais était constituée de deux joueurs : Pascal Perrault et Thomas Fougeron, qui ont tous les deux changé de sponsor depuis. Je me souviens que les premières fois où ils m’ont raconté comment ils se sont fait craquer leur paire d’As, j’avais vraiment eu mal pour eux, j’aurais préféré perdre un doigt plutôt que les voir tourner en rond comme ça. C’était invivable, je m’en rendais malade d’impuissance : que dire à un type qui vient de perdre tout espoir de gagner les 500,000 € destinés au vainqueur du tournoi ? Qui vient de passer à côté de la gloire et de la reconnaissance, moteur absolu pour la plupart des joueurs dont l’ego est généralement démesuré ? Il n’y a rien à dire, alors la plupart du temps on se tait. Mais c’est insupportable. Pour tout à fait franc, d’ailleurs, je préfère de loin quand un joueur saute par sa faute, parce qu’il a commis une erreur : au moins, il y a matière à discussion – si le joueur est capable de s’auto-analyser et de se remettre en question, tout au moins. Le débat peut même devenir constructif, j’ai parfois appris beaucoup en discutant de coups avec des joueurs comme Stephan Gérin, Nicolas Lévi ou  encore Tristan Clémençon, pour ne citer qu'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En milieu de journée, Nicolas Duffort est éliminé du $ 1,000. Pas d’histoire de bad beat, dans son cas, juste un mauvais spot, au pire moment qui soit, et il s’en veut beaucoup de l’avoir joué de cette manière : il a envoyé son tapis avec une main marginale suite au énième 3-bet d’un type, sauf qu’à ce moment-là, son adversaire avait une main légitime. Sentence immédiate : il est éliminé du tournoi, et il ne lui reste plus que le main event à jouer. D’ici là, j’imagine qu’il va se consacrer au cash-game : les tables du Bally’s à $1-$2 No Limit sont plutôt juteuses, d’après ce qu’on m’a dit – j’y ai personnellement perdu $300, je serais bien en peine de juger du niveau de ces tables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, je lui ai proposé d’aller au Las Vegas Outlet Center demain, pour lui changer les idées. L’outlet Center est un Mall (comprenez : grand centre commercial) qui pratique des prix d’usine, ou presque. En gros, on y trouve toutes les grandes marques, ça va du Jean Levi’s à $35 à la paire de Converses à $39.99,  en passant par les lots de T-Shirts détaxés, jouets, parfums, etc…&lt;br /&gt;J’en reviens chaque année avec une pleine valise de fringues et une ou deux paires de baskets, ce qui m’évite généralement d’avoir à acheter des vêtements en France jusqu’à l’été suivant, quand je retourne à Vegas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 20h, la plupart des joueurs sont en diner-break, j’en profite pour aller me chercher un Café Latte au Starbuck’s du Rio. Preuve supplémentaire que l’ambiance gamblin ‘ de Vegas peut vous prendre à chaque instant : le voyage jusqu’au Starbucks me coûte $20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croise Aurélien «Guignol» Guiglini, qui est dans le $1,000, et ce dernier me propose de me filer $20 si je parviens à ouvrir la bouteille d’eau qu’il vient d’acheter au distributeur. Mais –il y a toujours un mais- si je n’y arrive pas, c’est moi qui lui dois $20. Logique. Je lui propose de me le faire à 2 :1 (c’est-à-dire qu’il me doit $40 si je l’ouvre, et je lui donne $20 si j’échoue) et il accepte immédiatement. J’aurais dû me méfier : j’échoue lamentablement, et je lui paie son dû. A priori, au moins un autre s’y est cassé les dents : Remi Biechel a lui aussi abandonné, la bouteille restant obstinément fermée. Harper m’a d’ailleurs fait remarquer que j’aurais dû me méfier : quand Guignol accepte aussi facilement un 2 contre 1, c’est qu’il est sûr de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCcFK5gJIWI/AAAAAAAAAwQ/hJO_RXVNFE4/s1600/DSC_0814.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCcFK5gJIWI/AAAAAAAAAwQ/hJO_RXVNFE4/s400/DSC_0814.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487360355766706530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quelques dizaines de minutes plus tard, j’apprends que Guignol propose le coup de la bouteille à tout le monde, et en est déjà à $350 de gains, soit un rendement net de 100 fois son investissement de départ: Antony Lellouche et ElkY y auraient chacun laissé $100.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve Stephan Gérin au Starbuck’s : lui aussi est en diner-break, il est toujours dans le tournoi de Pot Limit Omaha hi-lo à $5,000. Stephan a déjà fait une belle place payée dans le dernier tournoi qu’il a joué, là aussi un PLO hi-lo, mais à $1,500 de buy-in. Il est en forme, en confiance, et je voudrais tellement qu’il nous claque une perf’, surtout sur un tournoi aussi prestigieux que celui-ci : les meilleurs joueurs – en tout cas les plus connus – ont payé les $5,000 demandés pour y participer. Jo Mannix, mon collègue qui bosse chez PokerNews, m’a dit hier qu’il paierait cher pour s’installer à une de ces tables de tournoi, juste pour jouer quelques mains contre les légendes vivantes qui y sont installées: Phil Ivey, Doyle Brunson, Mike Matusow, Barry Greenstein, Phil Hellmuth, Chris Ferguson, Howard Lederer, Annie Duke, Daniel Negreanu….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début de soirée (traduction : vers 23h) Stephan est éliminé du tournoi, à 18 places de l’argent. Il a perdu un coup énorme contre Phil Hellmuth juste avant que sa table ne casse, et a envoyé son tapis à sa nouvelle table avec une main plus que légitime, mais qui restera insuffisante face à celle de son adversaire. Fait chier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCcBl8m87rI/AAAAAAAAAwA/GgCeDjljNxQ/s1600/e46d2l14+virage.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 216px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCcBl8m87rI/AAAAAAAAAwA/GgCeDjljNxQ/s400/e46d2l14+virage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487356422410530482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;                                  &lt;span style="font-style: italic;"&gt; Andy Black, Barry Greenstein, Stephan Gérin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vers 23h30, je me rends à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;poker kitchen&lt;/span&gt; qui est, pour la première fois, installée dans une salle donnant sur le corridor principal du Rio. Les autres années, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;poker kitchen&lt;/span&gt; était située sous une immense tente, en extérieur, et proposait vraiment de la merde : des sandwichs super gras, indigestes au possible, quelques simulacres de plats chauds… Cette année, les organisateurs des WSOP ont mieux fait les choses : une pièce entière est dédiée à la cuisine, avec différents &lt;span style="font-style: italic;"&gt;spots&lt;/span&gt; proposant de la bouffe chinoise, des (bons) sandwichs, hamburgers, pizzas, et surtout un stand de salades, que chacun peut composer à sa guise : chaque client dispose d’une liste d’ingrédients, et on se contente de cocher ceux qui nous font envie, avant de remettre la liste au cuisinier, qui prépare la salade sous nos yeux. C’est vraiment copieux, et excellent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, des cris de joie retentissent dans l’Amazon Room : Gavin Smith vient de remporter son premier bracelet WSOP en Mixed Hold’em. Déjà titulaire d’un titre WPT et d’un &lt;a href="http://pokerdb.thehendonmob.com/player.php?a=r&amp;amp;n=14762"&gt;palmarès&lt;/a&gt; impressionnant (il cumule plus de cinq millions de gains en tournois live), le Canadien n’avait pas encore réussi à obtenir cette consécration. Bien vu, Gavin : plus qu’un titre EPT à conquérir, et tu entreras dans le cercle hyper-fermé des porteurs de la Triple-couronne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCb_7k5iw6I/AAAAAAAAAvw/qfZD76N4DKc/s1600/DSC_0825.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCb_7k5iw6I/AAAAAAAAAvw/qfZD76N4DKc/s400/DSC_0825.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487354594979922850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est temps pour moi de remballer : Antoine Saout fête son anniversaire ce soir, à la villa Everest, et Jooles, Harper et moi avons bien l’intention de participer à la fête.&lt;br /&gt;Demain, day off : shopping à l’Outlet Center.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-1802738224206404695?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/1802738224206404695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/wsop-day-30.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1802738224206404695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1802738224206404695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/wsop-day-30.html' title='WSOP, day 30'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCcFK5gJIWI/AAAAAAAAAwQ/hJO_RXVNFE4/s72-c/DSC_0814.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-3400705197120855471</id><published>2010-06-27T07:51:00.004+02:00</published><updated>2010-06-29T06:19:43.254+02:00</updated><title type='text'>Shoot'em Up</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce matin encore, je me suis levé tôt : 9 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh oui, c’est tôt, 9 heures, pour moi, pendant les WSOP. Le motif ? J’avais rendez-vous avec Jooles et Harper à 9h45, pour aller faire un carton au stand de tir. Originellement, nous étions sensés nous rendre au Gun Store, stand de tir que j’avais expérimenté l’année passée, mais Harper – sur les conseils avisés de Benjo, ce vieux routard – nous a emmenés chez Americans Shooters, à 5 minutes du Rio, et cela en valait la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une expérience assez amusante, je trouve, de tirer bêtement sur une cible. De plus, cela présente plusieurs avantages. Premièrement, et c'est un fait acquis, une cible en papier se trouve dans l’incapacité de répliquer, ce qui est plutôt sécurisant et confortable pour le tireur. De plus, quand on a vidé son chargeur, le fait de savoir précisément où ont atterri nos projectiles est plutôt intéressant : que le tir soit réussi ou raté, au moins on sait où l’on se place. Enfin, il me semble le pas de tir est un bon exutoire : j’en ressors toujours vidé, mais prêt à encaisser une nouvelle journée de reporting, et de nouveaux bad-beats. C’est un bon palliatif pour se décharger nerveusement, sans faire de mal à personne ni dire des choses que l’on pourrait regretter ensuite, comme cela nous est déjà arrivé à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparemment, Harper et Jooles ont apprécié aussi ; nous y retournerons donc probablement dans les jours qui viennent, pour essayer quelque chose de plus velu qu’un Glock 19, peut être un mini-Uzi ou un M16, histoire d’envoyer de la rafale qui pique. Si l’on continue à ce rythme-là, me direz-vous, on risque se faire recruter par une milice civile Américaine, du genre composée à 90% de vétérans du Viet-Nam et de Hell’s Angels à la retraite, des White Power déguisés en patriotes qui rêvent de faire un carton sur tout ce qui ressemble de près ou de loin à un terroriste Afghan, avec un 9 mm dans une main et leur bite dans l’autre. Eh bien non, figurez-vous. En fait, nous n’avons vu aucun nazillon au stand de tir, à peine quelques seniors américains aimant un peu trop la Bud et les T-Bone steaks, mais rien d’alarmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-9f7844ab1fbf1ab0" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v17.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9f7844ab1fbf1ab0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330360449%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5CC1CBF6485D309BE9BBB9461C8D1F8B8D688B68.53A91E14D0BCA8695CE61C7710DF0B42553D7F29%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9f7844ab1fbf1ab0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DmMRDFoBYUZP_BisCwjL7lGm5Exc&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v17.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9f7844ab1fbf1ab0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330360449%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5CC1CBF6485D309BE9BBB9461C8D1F8B8D688B68.53A91E14D0BCA8695CE61C7710DF0B42553D7F29%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9f7844ab1fbf1ab0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DmMRDFoBYUZP_BisCwjL7lGm5Exc&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, Jooles, Harper et moi avons donc consciencieusement vidé 15 chargeurs de Glock 19 dans nos cibles, avant de rendre le flingue, nous congratuler pour les scores accomplis, et nous diriger vers le Rio. A peine installés dans la salle de presse, Jooles et Harper se sont dirigés vers le Sport Bar, pour assister à la fin du match Espagne-Chili.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de poster un article sur Team770, et je les ai rejoints : nous nous sommes finalement installés au All American Bar &amp;amp; Grill, où les écrans ne sont pas pires qu’ailleurs pour mater du foot, et où l’on peut surtout commander à manger. Un Cheese &amp;amp; bacon Burger plus tard, nous sommes retournés dans l’Amazon Room, pour commencer la journée de boulot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, j’avais juste Guillaume Darcourt dans le tournoi à $ 1,500 du jour, et Stephan Gérin qui arriverait plus tard, pour jouer le $ 5,000 Pot Limit Omaha hi-lo. Avec la fatigue accumulée et les courbatures dues à la journée au lac, j’ai vraiment eu du mal à tenir jusqu’à la fin de la journée, qui s’est tout de même terminée à 3h du matin, quand Stephan Gérin a emballé ses jetons de poker dans un sac plastique. Guillaume Darcourt, quant à lui, n’a pas passé le day 1 de son tournoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de rentrer au Bally’s, boire un verre avec Stephan en débriefant rapidement la journée, je me suis couché vers 4h. Standart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, Nicolas Duffort joue un tournoi de Hold’em à $ 1,000, une boucherie comme on en voit tous les jours ou presque au Rio. Stephan Gérin reprend son tournoi à 15h, avec un tapis au-dessus de l’average. Et je vais les suivre, essayer de comprendre leurs moves, leur logique, et voir où tout cela nous mène.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-3400705197120855471?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/3400705197120855471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/ce-matin-encore-je-me-suis-leve-tot-9.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3400705197120855471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/3400705197120855471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/ce-matin-encore-je-me-suis-leve-tot-9.html' title='Shoot&apos;em Up'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-1579356236653486925</id><published>2010-06-26T08:35:00.003+02:00</published><updated>2010-06-29T06:26:46.202+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lake Mead'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jet ski'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Las Vegas'/><title type='text'>Une journée au Lac Mead</title><content type='html'>Une fois n’est pas coutume, je suis debout à 8h ce matin. A Las Vegas, c’est presque une hérésie –en tout cas en ce qui me concerne - mais aujourd’hui est une journée spéciale : nous avons prévu de passer la journée au Lake Mead, avec Christophe Benzimra et sa conjointe, Guillaume et Caroline Darcourt, Stephan et Rebecca Gérin, Emilie Bouchard, mon pote Jooles, Nicolas Levi et Coralie Nauder.&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Cette journée, je l’attends depuis longtemps : le Lake Mead est le plus grand lac artificiel de l’ouest des Etats-Unis – il est la conséquence directe de la construction du barrage Hoover dans les années 30 et est devenu une gigantesque base de loisirs aquatiques. On peut y louer des bateaux sans permis pour la journée, et c’est plus ou moins ce qui est prévu pour aujourd’hui.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1KsaaOpI/AAAAAAAAAw4/k7tW8Bwr8Vk/s1600/Lake+Mead+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1KsaaOpI/AAAAAAAAAw4/k7tW8Bwr8Vk/s400/Lake+Mead+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488046447508732562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je me suis levé tôt pour essayer de profiter du buffet à $10 du Side-Walk Café du Bally’s, avant de partir. Malheureusement, quand j’arrive, la longue file d’attente me décourage, et je me résigne à prendre un Breakfast Combo chez Nosh – un Venti Latte &amp;amp; Blueberry Muffin, rien de tel pour commencer la journée.&lt;br /&gt;A 10h, je retrouve mon pote Jooles devant le Bellagio, ainsi que Stephan et Rebecca Gérin, et nous nous rendons chez Fox Rental, où nous retrouvons le reste de la bande : Guillaume et Christophe ont tous les deux une voiture de location, on embarque, c’est parti.&lt;br /&gt;45 minutes plus tard, nous sommes en vue du lac Mead, et l’on décide de se rendre à la Marina pour y louer un bateau et deux jet-skis. En passant sur le ponton, nous sommes accueillis par le peuple du lac : des centaines d’énormes carpes grouillent le long de la Marina, attendant qu’on les nourrisse. Mon nouveau pire cauchemar : tomber au milieu. Je me demande bien ce qui se passerait, mais quelque part je ne tiens pas à le savoir. Je ne peux m’empêcher d’imaginer un pauvre gars tombant là-dedans, et en ressortir avec des carpes collées sur tout le corps, genre ventouses. Brrr. Passons.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1YBD7gSI/AAAAAAAAAxA/vqoHdfMEEeY/s1600/Lake+Mead+%289%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1YBD7gSI/AAAAAAAAAxA/vqoHdfMEEeY/s400/Lake+Mead+%289%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488046676389888290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Cette journée restera dans ma mémoire comme étant celle de la coupure : pendant une journée entière, nous n’avons pas parlé de poker, nous n’avons pas eu à subir le bruit des jetons omniprésent dans une poker-room, nous n’avons pas entendu le bruit des machines à sous, ni grelotté sous la climatisation. Et c’était bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de cela, nous avons tranquillement navigué sur les eaux calmes du lac Mead, appréciant la fraîcheur d’une bière, piquant une tête de temps en temps. Pour ceux –dont moi- qui voulaient un peu de vitesse, les Jets-ski étaient là pour ça, et nous en avons profité&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1va6B32I/AAAAAAAAAxI/WjK6frk_8i0/s1600/Lake+Mead+%28293%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 231px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1va6B32I/AAAAAAAAAxI/WjK6frk_8i0/s400/Lake+Mead+%28293%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488047078464675682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;J’ai malgré tout pris un maximum de photos –on ne se refait pas- mais me suis vraiment senti détaché du boulot pendant cette journée : je l’ai appréciée comme une bonne journée passée entre amis, à discuter de tout et de rien, sans avoir besoin de s’en faire pour quoi que ce soit – à part pour l’heure peut-être, il s’agit tout de même de rendre les embarcations avant la nuit si on ne veut pas y laisser un bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la journée ne pouvait pas finir comme elle a commencé, c’est-à-dire sereinement, il a fallu que l’on croise une embarcation en détresse sur le chemin du retour : huit Anglais qui n’avaient visiblement pas prévu suffisamment de carburant pour retourner à leur port d’attache sont logiquement tombés en panne, et, loi maritime oblige, nous avons dû les remorquer jusqu’à leur ponton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps-là, trois d’entre nous ont pris les jet-skis pour les ramener à la marina, et prévenir que nous aurions du retard. Le problème, c’est que nous sommes aux Etats-Unis, le pays des casse-couilles. Si tu ramènes pas le bateau à l’heure, on appelle les Rangers, passque c’est pô bien d’être en retard : véridique, le responsable de la société qui nous a loué les bateaux a signalé le fait aux Rangers, les flics quoi, alors que nous l’avions prévenu de la cause du retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés sur place, nous sommes allés nous expliquer, et Nicolas Levi a argumenté de la manière la plus simple du monde : devant un bateau en détresse et qui demande de l’aide, il y a deux solutions : on lui vient en aide ou bien on attend les secours avec lui. Dans les deux cas, le retard est inévitable. Le gars n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’explication, et a rappelé les Rangers pour leur signaler que tout allait bien. Sont fous, ces Ricains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à terre, nous avons repris les voitures et sommes tous allés chez les Darcourt : Guillaume et Caro ont loué une villa magnifique pour le mois, et nous avons passé la soirée sur la terrasse. Apéro d’abord, trempette dans le jacuzzi, puis barbecue : j’ai soudain hérité d’un T-bone steack d’environ quinze kilos, qui a atterri pile dans mon assiette. Je peux vous affirmer qu’il n’y est pas resté longtemps : la marine, ça creuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christophe nous a ramené à nos hôtels respectifs vers 2h du matin. J’étais crevé après cette journée en plein air, mais impossible de dormir : j’en ai profité pour commencer à trier les quelques 440 photos du jour, qui sont d’ores et déjà sur Facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, rendez-vous à 10h avec Harper et Jooles, mes potes reporters, pour une séance de tir au Gun Store.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-1579356236653486925?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/1579356236653486925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/une-journee-au-lac-mead.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1579356236653486925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1579356236653486925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/une-journee-au-lac-mead.html' title='Une journée au Lac Mead'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl1KsaaOpI/AAAAAAAAAw4/k7tW8Bwr8Vk/s72-c/Lake+Mead+%281%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-8809337141625284139</id><published>2010-06-26T00:48:00.003+02:00</published><updated>2010-06-29T06:38:03.624+02:00</updated><title type='text'>Welcome To Grand Canyon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4AXIbSJI/AAAAAAAAAxY/1z1EkFKq08A/s1600/inside+%284%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4AXIbSJI/AAAAAAAAAxY/1z1EkFKq08A/s400/inside+%284%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488049568532351122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques jours, grâce à une série de circonstances, j’ai pu réaliser quelque chose qui me faisait baver depuis longtemps : un aller-retour au Grand Canyon en hélicoptère. C’est déjà ma quatrième visite à Las Vegas, et jusque là, je ne m’étais intéressé que de loin aux compagnies qui proposent l’aventure : les prix plus que prohibitifs m’avaient immédiatement calmé.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Et soudain, il y a quelques jours de cela, ma collègue Emilie m’appelle et me dit qu’elle a réservé un hélicoptère pour le lendemain, avec Nicolas Levi, Davidi Kitai et Virginie Efira. Si ça me tente, il reste une place. Pour la modique somme de 330 dollars. Gloups.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4laBsVVI/AAAAAAAAAxw/yGMChjnZVmc/s1600/couv+%282%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4laBsVVI/AAAAAAAAAxw/yGMChjnZVmc/s400/couv+%282%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488050204964574546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis fortement tenté, mais j’ai déjà perdu un peu d’argent en cash-game, j’ai du shopping à faire, bref je me dois d’être raisonnable : je refuse l’invitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, Emilie me rappelle : Davidi Kitai avait complètement oublié qu’il était inscrit dans un tournoi - $ 10,000 Pot Limit Hold’em – et il doit décommander le Grand Canyon. Problème : les places sont payées, et il est impossible de se faire rembourser. David propose de revendre sa place à moitié-prix, suis-je tenté ? Je n’ai plus aucune raison de refuser : la place est désormais dans mes prix, même si je ne l’avais pas particulièrement prévu dans mon budget, et l’idée de boire une coupe de champagne dans le Grand Canyon en compagnie d’Emilie, Virginie et Nico m’emballe vraiment. De plus, il s’agit d’un baptême en hélicoptère pour moi : j’accepte tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvons donc à 15h20 au Bally’s, où une limousine nous attend, pour nous emmener à l’aéroport McCarran. Arrivés là, on vérifie nos identités, on nous pèse, on nous étiquette avec notre prénom et le numéro de notre hélico, puis c’est l’heure des consignes de sécurité : à lire d’abord, et pour être sûrs qu’on ait bien compris, à regarder avec attention sur un écran de télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive enfin le moment tant attendu : notre pilote vient nous chercher, et nous fait grimper dans l’hélico, non sans un ultime rappel des règles. Et la ballade commence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis habitué aux décollages en avion, mais la sensation ressentie en hélicoptère n’a rien à voir : on se sent réellement tiré par le haut, balloté tandis que le pilote fait du surplace, un peu comme une marionnette qui n’aurait qu’un seul fil, sortant du haut de son crâne. Une fois l’autorisation délivrée par la tour de contrôle, notre pilote a alors fait piquer du nez son appareil, et a remonté la piste avant de s’élever dans les airs, en direction du Lake Mead.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4KV2qb9I/AAAAAAAAAxg/1jGEX8mIJXM/s1600/barrage+hoover+%282%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 272px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4KV2qb9I/AAAAAAAAAxg/1jGEX8mIJXM/s400/barrage+hoover+%282%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488049739988103122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le barrage Hoover&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le vol est superbe : on survole le désert jusqu’au lac Mead, que l’on traverse à plusieurs reprises, passant en Arizona. L’hélico est équipé d’un système audio qui nous explique le paysage que nous avons sous les yeux, par le biais de nos casques : un brin d’histoire, un peu de géo et de sciences naturelles, tandis que nous survolons Boulder-City, le barrage Hoover, le lac Mead donc, et enfin, on arrive au Grand Canyon. Et on se sent tout petit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’impression ressentie est assez étonnante : malgré le fait que l’on sait qu’il s’agit d’une des attractions touristiques les plus courues de Las Vegas, que tout est organisé pour que l’on se sente privilégié, tout en étant conscient que des millions d’autres paires de baskets ont foulé la poussière rouge avant nous, rien à faire, la nature prend le dessus: quand on arpente le sol de cet immense couloir rocheux, il y a un moment où l’on se sent unique, comme si l’on était le premier à venir ici, comme si l’on était prêt à planter le drapeau de la découverte. Pionnier.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4aW8gtFI/AAAAAAAAAxo/8aiirs6h2eg/s1600/moi+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4aW8gtFI/AAAAAAAAAxo/8aiirs6h2eg/s400/moi+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488050015158973522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deuxième effet étonnant : on n’ose pas hausser le ton, ni crier. On parle presque tout bas, comme si l’on avait peur de déranger quelque chose de sacré, de troubler un moment d’éternité, de briser le silence et, par notre faute, que cet endroit perde un peu de sa grâce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de dix minutes, on retourne près des hélicos, on s’installe sous une sorte de hauvent couleur camouflage, et la magie se brise instantanément. Retour aux bonnes vieilles valeurs capitalistes et touristiques : on nous fait asseoir, on nous offre une coupe de mousseux, un sandwich, une pomme, parce qu’il faut quand même qu’on en ait pour notre argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl3hNrjSWI/AAAAAAAAAxQ/q5KEbW8Iupk/s1600/lake+mead+refler+%281%29.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl3hNrjSWI/AAAAAAAAAxQ/q5KEbW8Iupk/s400/lake+mead+refler+%281%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488049033419376994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Lake Mead au retour, avec le reflet du soleil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le vol de retour s’effectue dans un état d’esprit différent qu’à l’aller : j’ai personnellement eu une impression de perte ou de regret, et à la fois une sensation d’apaisement, et de libération. Le spectacle des reflets du soleil couchant sur la Lac Mead a achevé cette journée, juste avant de survoler le Strip, puis vient le moment du retour brutal à la réalité, presque douloureux : le bruit des machines à sous, les lumières éblouissantes, et ce besoin viscéral de consommation qui caractérise Las Vegas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une demi-heure plus tard, tout est oublié : nous voilà repartis dans le train-train des updates, de prise de notes des dernières mains de poker, des analyses de mains, des photos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’à cela ne tienne : la magie est là, tout près et pour longtemps, pour qui veut bien la saisir, ne serait-ce qu’un instant. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-8809337141625284139?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/8809337141625284139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/welcome-to-grand-canyon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8809337141625284139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/8809337141625284139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/welcome-to-grand-canyon.html' title='Welcome To Grand Canyon'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCl4AXIbSJI/AAAAAAAAAxY/1z1EkFKq08A/s72-c/inside+%284%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4018211200960925848.post-1587883719758409240</id><published>2010-06-24T06:08:00.001+02:00</published><updated>2010-06-29T06:39:32.685+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poker'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bracelet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vanessa Hellebuyck'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tournoi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Las Vegas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Team770'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='WSOP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guillaume Darcourt'/><title type='text'>J'en veux encore</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je me suis souvent dit que peu de choses valaient le prix demandé, à Las Vegas. J’y viens chaque année pour couvrir les World Series of Poker, j’y reste chaque fois entre trois et six semaines, et pourtant je fais la même constatation amère à chaque visite: on paye horriblement cher des biens et services qui n’ont de valeur que parce qu’ils sont offerts ici, à Las Vegas, la ville où l’on vous fait croire que tout est permis, que les tabous n’ont plus lieu d’être, tout en vous enfermant dans un petit monde de strass et paillettes, où la moindre bouteille d’eau de 50 cl vous est facturée 3,25 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année fera partie des grands crus, en ce qui me concerne : j’ai été invité à deux spectacles du Cirque du Soleil : «Le Rêve» qui se joue au Wynn, et «Kà» qui est présenté au MGM Grand. Tous les deux sont grandioses, et même si la dimension aquatique du Rêve me convient mieux, je comprends sans problème tous ceux qui prétendent que Kà est le meilleur spectacle qu’ils ont vus, probablement le meilleur que l’on puisse trouver à Las Vegas, et dans le monde, tant qu'à faire. Arnaud Mattern m'a dit qu'il l'a vu au moins quinze fois, et qu'il a invariablement les larmes aux yeux devant le fameux tableau du naufrage, quand une femme coule tout doucement dans les profondeurs de l'océan - l'illusion est parfaite, et je peux vous dire qu'à ce moment-là, notre plus cher désir est de couler avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, je l’admets sans rougir, j’ai moi aussi eu les larmes aux yeux devants la fluidité des gymnastes et danseurs(euses) du Rêve, devant les tableaux à la fois hyper-violents et poétiques de Kà. Je suis même resté bouche bée devant la séquence ininterrompue de plongeons mélangés aux passes de haute-voltige lors du final du Rêve, et ai sursauté de peur quand des archers Asiatiques se sont matérialisés juste à côté de mon fauteuil, dans la salle de spectacle du MGM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais  ce qui m’a fait le plus d’effet ne m’a rien coûté. Et par conséquent – ou bien par opposition, à votre guise – cela n’a pas de prix. C’est un moment qui a duré quelques minutes seulement, et qui restera gravé dans ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce moment, c’est l’instant précis où Vanessa Hellebuick a remporté le Ladies Event des World Series Of Poker 2010. Elle avait passé les heures précédentes à attendre patiemment son moment, puis avait trouvé de bonnes configurations, qui lui avaient permis de prendre le chip lead de la table. Et elle avait alors commencé une opération de matraquage sur ses adversaires, finissant en heads-up contre Sidsel Boesen en ayant une large avance en jetons. La main finale, comme bien souvent, est un coin-flip : paire de Cinq pour Vanessa contre Neuf-Dix pour Sidsel Boesen. La paire de Cinq a tenu, et Vanessa a remporté le titre de Championne du Monde lors du Ladies Event, après trois jours de poker intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCLjFMSwzsI/AAAAAAAAAuA/5V8RGVdRcns/s1600/DSC_0040.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCLjFMSwzsI/AAAAAAAAAuA/5V8RGVdRcns/s320/DSC_0040.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486196974429458114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce faisant, elle a accompli quelque chose d’inégalable : Vanessa Hellebuick est la première femme Française à remporter un bracelet des WSOP. Elle est également la première joueuse à ramener un bracelet des WSOP dans son équipe, la Team770, pour qui je couvre les tournois de Poker autour du monde depuis bientôt trois ans. Voir des joueurs Français que j’admire et que je respecte profondément, comme Fabrice Soulier et sa compagne Claire Renaut pour ne citer qu'eux, avoir les larmes aux yeux devant l’exploit accompli, est probablement ce qui m’a le plus touché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à Vanessa, et pour la première fois dans l’histoire des WSOP, la Marseillaise a été reprise à tue-tête par tous les Français présents au Rio, le lendemain de sa victoire, lorsque Jack Eiffel lui a remis son bracelet paré de diamants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je suis sorti de là en larmes : la tension émotionnelle était très forte durant cette courte cérémonie – il faut dire aussi que je fais partie, pour mon plus grands malheur, des gens dotés d’une hyper-sensibilité à absolument tout. Un épisode de Starsky et Hutch se termine mal, pouf, je chiale. Fin de la parenthèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je considère ce titre comme une consécration, après trois années à suivre la Team770, trois années de décalages horaires, de recherche des hôtels présentant le meilleur rapport qualité-prix, de bousculades dans les aéroports et dans les gares, d’attente dans les files de taxis, de malbouffe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois années de déceptions, aussi, quand votre poulain échoue à quelques places de la sacro-sainte table finale, quand la succession de bad-runs donne l’impression de ne vouloir jamais s’arrêter. Trois années à écouter les bad-beats de vos joueurs, les voir s’étioler à mesure qu’ils encaissent les échecs, les voir douter d’eux-mêmes pour finalement constater qu’ils déjouent, qu’ils régressent, qu’ils en ont assez de se remettre en question, et inconsciemment, finissent par accepter l’idée que le sort et les Dieux du Poker se liguent contre eux. Qu’ils seront perdants, quoi qu’il arrive, parce qu’ils ne savent plus quoi faire pour changer cela. Et rester là, les bras ballants, à ne pas savoir quoi dire, hormis : « Ouais, mec, t’as bien joué, t’as pas eu de bol… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il y a un moment où toutes les analyses du monde, aussi fines et aiguisées soient-elles, toutes les statistiques et les probabilités, toutes les phrases du style : « Sur le long terme, tu es gagnant, tu le sais », tout cela ne suffit plus, et ne change pas le fait qu’on a perdu, encore, et encore, et encore.&lt;br /&gt;Et que le vent ne tourne toujours pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie de croire que Vanessa a inversé la tendance. J’ai aussi envie de lui faire comprendre à quel point c’est important, ce qu’elle a accompli, pour nous, les reporters : on roule, on vit, pour ces moments-là. Fais autant de places payées que tu veux, Bro, mais rien ne vaut une victoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent avait déjà commencé à tourner en avril, lorsque Guillaume Darcourt a remporté le World Poker Tour de Bucarest, offrant son premier titre à la Team770, et encaissant au passage 144,530 €.  N’étant pas là pour y assister, l’effet avait curieusement été amoindri par la distance: je couvrais l’Irish Open of Poker de Dublin, à ce moment-là, et ce n’est vraiment qu’une fois rentré en France que j’ai réalisé l’avancée accomplie par Guillaume. Avec la confirmation apportée par Vanessa Hellebuick, nous pouvons désormais nous enorgueillir de deux titres internationaux, ce qui manquait cruellement à l'équipe jusqu’à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qu’ils ont accompli tous les deux, à quelques mois d’intervalle, est encore plus fort pour moi, car cela me concerne directement : ils m’ont réconcilié avec le poker. M’ont de nouveau permis de croire que cela n’était pas seulement un jeu de cartes, ni de chance, m’ont fait de nouveau ressentir toute l’intensité d’un turn et d’une river quand un titre et plusieurs centaines de milliers de dollars sont en jeu. Ils m’ont redonné le goût de la critique, de l’analyse, la soif d’apprendre. L’envie de jouer, de travailler mon jeu, de tout recommencer depuis le début. La motivation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en veux encore.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4018211200960925848-1587883719758409240?l=manu-underthebelt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/feeds/1587883719758409240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/jen-veux-encore.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1587883719758409240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4018211200960925848/posts/default/1587883719758409240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://manu-underthebelt.blogspot.com/2010/06/jen-veux-encore.html' title='J&apos;en veux encore'/><author><name>Manu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17097541326466945075</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TN_YVEGA9fI/AAAAAAAAA6A/yWlccLpARRQ/S220/Barriere%2BPoker121.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pVXyBnxjbC8/TCLjFMSwzsI/AAAAAAAAAuA/5V8RGVdRcns/s72-c/DSC_0040.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
